Archives de Catégorie: Campagne électorale Québec 2008

Victoire éclatante du Parti Abstentionniste!

Voici les vrais résultats des élections:

Parti Abstentionniste: 42.67% (Victoire sans équivoque!)

PLQ: 24.11% (un gouvernement majoritaire avec même pas le quart des inscrits qui l’appuient! Ridicule! Croyez-vous encore à la médiocrassie pseudo-représentative?)

PQ: 20.15% (alors que ça va prendre au moins 50%+1 pour se séparer, mais tout de même une Opposition Officielle suffisamment forte pour que le PCul soit prêt lors de la prochaine élection)

ADQ: 9.37% (leur recul me fait plaisir: dehors la drouate étatiste!)

Québec Solidaire: 2.17% (un deuxième parti séparatiste à l’Assemblée Nationaleuse du Culbec: un séparatiste terroriste islamo-fasciste associé à Al Quaïda comme Khadir le maudit arabe (sic) est toujours pratique pour générer du Québec-bashing dans le Rest Of Canada! 😉 )

Verts: 1.25% (ça sent la fin: l’élection de Khadir pour un parti écologiste et celle de McKay l’ex-Vert pour le PCul rendent inutile ce parti)

Indépendants: 0.11%

Parti Indépendantiste: 0.07% (ça sent la fin aussi pour ce parti ridicule!)

Parti marxiste-léniniste: 0.05%

Je suis de très bonne humeur suite à ces résultats, en particulier grâce à la surprenante performance du PCul, le recul important de l’ADCul et même l’élection d’Amir Khadir de Culbec Suicidaire (je vous suprends hein?). Une analyse plus exhaustive sera exposée dans mon prochain billet.

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N’oubliez pas de voter pour le PQ aujourd’hui!

Après le Québec-bashing de Art-Peur pour gagner des votes dans le Rest Of Canada, voici le Montreal-bashing de Jean Charest, dont sa doctrine étatiste fédéraleuse centralisatrice le rend impuissant à contrer le Québec-bashing du ROC et qui s’en inspire pour gagner des votes dans la paroisse de Culbec City. Voici un extrait du Feuillet paroissial Culbécorien de Culbec City de vendredi dernier:

Les gens de Montréal ne comprennent pas Québec, observe le chef du PLQ, qui ne se cache pas pour dire qu’il trouve cela déplorable.

Selon Jean Charest, cette incompréhension relève dans certains cas d’un MANQUE DE CULTURE qui ne devrait pas exister.

« C’est doux, Québec; c’est une ville où l’on revient, la ville idéale — et je le redis — pour tenir des Jeux Olympiques. » Il énumère la qualité de ses infrastructures, son taux de criminalité peu élevé.

M. Charest prend pour exemple une entrevue qu’il a accordée à Bernard Derome, la semaine dernière.

« Il m’a demandé c’était quoi l’idée de promettre un amphithéâtre à Québec, a relaté M. Charest. La question, c’est plutôt : comment se fait-il que Québec n’ait pas encore son amphithéâtre? »

De plus, j’en appelle à la logique des séparatistes. Voici la question du référendum sur l’indépendance du Québec en 1995:

Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente signée le 12 juin 1995?

Si vous répondez OUI à ce qui est en caractères gras, vous êtes un séparatiste et il est dans votre intérêt de voter pour le PQ aujourd’hui, pas pour Charest (Charogne étatiste soi-disant libérale) qui nous propose un état tentaculaire et obèse et un fédéralisme centralisateur qui donnera carte blanche à la charogne étatiste fédéraleuse drouatiste militariste criminelle CONservatrice anti-culture et anti-Québec de Stephen Art-Peur, ni pour Dumont (ADCul) qu’on doit affaiblir le plus possible parce qu’il vous propose un État drouatiste étatiste qui détournera une partie de l’argent des programmes sociaux pour les crisses de pauvres, les maudits bs et les p’tits morveux étudiants trop intelligents et trop pauvres (donc trop dangereux!), afin d’aider financièrement les plus riches et de les investir (sic) dans une répression policière plus violente afin d’envoyer plus de crisses de pauvres et de criminels imaginaires sans victime en prison, ni pour Culbec Suicidaire ou les Verts qui proposent un étatisme encore plus tentaculaire et obèse qu’actuellement et qui, de toute façon, ne servent à rien d’autre que d’aider Jean Charest à obtenir une plus grosse majorité au détriment du PQ et du mouvement séparatiste.

Mes chers séparatistes, votez pour le PQ, parce que c’est dans votre intérêt! Espérons au moins que le PCul soit une Opposition Officielle pas trop faible, ce qui aiderait le PCul à être mieux organisé lors de la prochaine élection au Québec, afin de réaliser la séparation du Québec en 2014!

Alea jacta est…

Billet de fin de campagne électorale

Charest majoritaire: éradiquons l’ADQ une fois pour toutes!

Voici les résultats du dernier sondage CROP:

PLQ: 45%
PQ: 29%
ADQ: 15%
Verts Suicidaires: 11%

Notons que ce sondage a pris fin le 3 décembre, alors que l’effet « Québec-bashing » suite à la coalition des méchants séparatistes Dion-Layton-Duceppe n’était pas complété. Tout de même, l’étatisme s’en sortira gagnant et Charest risque fort bien d’être majoritaire. Mais à 15%, si cela est vrai le jour du vote (méfiez-vous: l’ADQ avait réussi à bien sortir le vote en 2007), ce serait presqu’une éradication de l’ADQ et ce serait un bon débarras au moins.

Le retour au bipartisme permettrait au mouvement séparatiste de ne plus voir ses votes divisés par l’ADQ, de mettre le cap en priorité sur les dégats perpétrés par la charogne étatiste soi-disant libérale au lieu de prioriser l’ADQ-bashing, et serait une démonstration de plus du refus de la drouate étatiste par les Québécois.

Au moins, avec une Opposition Officielle péquiste et un ADQ agonisant, le mouvement séparatiste serait plus fort la prochaine fois et nous pouvons encore rêver à un référendum en 2014! Peut-être avons-nous besoin de souffrir encore 4 ou 5 ans avec Jean Charest pour enfin comprendre que ça ne vaut plus la peine de rester dans le Cacanada!

En fait, les journaleux, les blogueurs et les lobbys « cools » et « à la mode » ont tellement bien réussi leur Harper-bashing, leur Dumont-bashing et leur vénération ridicule de Culbec Suicidaire qu’ils en sont devenus complaisants, pour ne pas dire complices, avec la charogne étatiste soi-disant libérale: piège à cons dans lequel je suis fier de ne pas être trop embarqué. Alors, je laisse le reste de l’ADQ-bashing inefficace aux autres blogueurs plus « branchés » que moi…mais j’y reviendrai peut-être après cette campagne électorale, car l’ADQ est quand même un parti de merde comme les autres!

10 choses que vous approuvez en votant pour Jean Charest

1- Le fédéralisme dominateur, la fin du fédéralisme d’ouverture démontrée par les CONservateurs cette semaine et le Québec-bashing qui vient avec: doctrine politique de la charogne étatiste soi-disant libérale: approuver tacitement le rapatriment troudeauiste de 1982 que même Robert Bourassa l’ancien charognard étatiste soi-disant libéral trouvait inacceptable, ne plus se préoccuper de la Constitution pour étouffer les méchants séparatistes, être complice du militarisme criminel et de la répression des droits civils et des crimes imaginaires sans victime qui sont des conséquences de ce fédéralisme centralisateur.

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2- La hausse des frais de scolarité à l’université: admettre plus de cons riches et moins de pauvres intelligents tout en continuant la soviétisation des Universités, car c’est moins dangereux et plus payant pour l’État.

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3- Un système de santé de plus en plus inefficace: des temps d’attente encore plus longs en urgence, des promesses non tenues, beaucoup trop d’argent dépensé et une soviétisation toujours aussi omnipotente.

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4-Les PPP: accroître les coûts en socialisant les risques et en privatisant les profits.

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5-Le pire programme en environnement de tous les partis: avec le Suroît et Rabaska en prime!

6- La réingéniaiserie de l’État: des PPP pour faire profiter le privé au détriment des CONtribuables et un étatisme toujours aussi tentaculaire et obèse malgré ce mensonge de Jean Charest: “L’État nous a jadis fait bondir en avant. Il est en train de nous ralentir. Il faut revoir et réécrire sa mission. L’État tentaculaire et obèse, qui se substitue à l’entreprise, aux banques et à l’initiative individuelle, c’est terminé!“

7- La tenue prématurée de ces élections: Jean Charest a tenu ces élections pour la même raison que Harper au fédéral simplement parce qu’il veut un gouvernement majoritaire pour obtenir un chèque en blanc de la part des voteurs. Si Harper est aussi intransigeant avec une minorité, imaginez Jean Charest avec une majorité.

8-Sa maudite priorisation sur l’économie: alors que l’État est toujours une nuisance pour l’économie!

9- Des promesses électorales ridicules qui ne pourront pas être tenues par manque de moyens ou sans augmenter les taxes (combien de fois qu’il vous a promis des baisses d’impôts sans les faire? et vous le croyez encore!), surtout en période de crise économique: cependant, j’admets que le PCul n’est pas mieux sur ce point!

10- Une hausse des tarifs d’électricité: Jean Charest a confirmé qu’il allait augmenter les tarifs d’électricité alors que le PCul gèlerait (pas certain qu’on doive les croire cependant) ces tarifs. Les pauvres n’ont certainement pas besoin de payer plus cher leur électricité en période de crise économique.

Les femmes et le pouvoir politique, un enjeu oublié

Je trouve fort dommage qu’on ait peu ou pas parlé de cet enjeu. Même mon billet sur cette question a été boudé. Comment se fait-il que la race noire de Uncle Tom Osama a été un enjeu électoral important aux États-Unis mais pas le sexe féminin de Marois au Québec? J’ai encore une fois l’impression que les fémi-favoritistes ne souhaitent pas que les femmes accèdent aux plus hautes sphères du pouvoir politique, afin de justifier leur oppression dans l’ombre. Pourtant, voilà une occasion en or pour les femmes et les féministes d’élire enfin une femme au poste de Première Sinistre du Culbec et on la rate!

Bon vote!

Le mensonge et la vérité de Jean Charest. Votez pour le PCul!

Le mensonge de Jean Charest:

« L’État nous a jadis fait bondir en avant. Il est en train de nous ralentir. Il faut revoir et réécrire sa mission. L’État tentaculaire et obèse, qui se substitue à l’entreprise, aux banques et à l’initiative individuelle, c’est terminé!« 

La vérité de Jean Charest:

Lorsque l’animateur lui a demandé si le Québec avait les moyens de réaliser l’indépendance, Jean Charest n’a pas hésité. « Oui, nous avons les moyens. Personne ne remet en question la capacité du Québec financièrement […] sauf que la vraie question est la suivante: qu’est-ce qui est dans notre intérêt, à nous? »

Votez pour le PCul, afin de crisser dehors Jean Charest et sa charogne étatiste soi-disant libérale, et de réaliser la séparation du Québec l’an prochain en 2009 avec un gouvernement péquiste majoritaire, ce qui amorcera plus rapidement le processus vers la réduction de la taille de l’État Culbécois. Les Américains ont élu un Noir à la Présidence (et si Hillary Clinton avait été la candidate Médiocrate, une femme aurait été élue): il est temps que le Québec entre dans l’ère moderne, qu’il assume franchement son féminisme et qu’il élise une femme au poste de Première Sinistre!

Ce blogue passe en mode électoral. Ce billet sera en permanence en tête de liste pendant la campagne électorale. Mon billet le plus récent est juste en dessous.

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Fier d’être un méchant SÉPARATISTE qui veut briser l’unité canadian!

Nous apprenons qu’il y aura prorogation des activités du Parlement anti-Québec jusqu’au 26 janvier prochain. Ne vous inquiétez pas mes chers fédéraleux étatistes, la charogne étatiste soi-disant libérale fédérale séparatiste est trop faible politiquement (avez-vous vu la présentation ridicule de Stéphane Dion hier soir?) pour continuer à former une coalition séparatiste visant à détruire le Cacanada et les méchants séparatistes ne contrôleront pas le Cacanada!

Ce serait un suicide politique pour la charogne étatiste soi-disant libérale fédérale séparatiste d’essayer de former un gouvernement de coalition séparatiste, ou d’aller en élection alors que le parti libéral fédéral séparatiste est trop faible politiquement et est contrôlé par les méchants séparatistes.

La soi-disant crise politique fédérale séparatiste est une bonne affaire pour les Québécois. Le Québec-bashing qu’il provoque est une démonstration claire de l’idiotie du soi-disant fédéralisme d’ouverture (autrement dit « fédéralisme étatiste centralisateur ») prôné par Jean Charest et, plus que jamais, de la pertinence du projet séparatiste du PCul. Et comprenez-moi bien, même les membres de charogne étatiste soi-disant libérale fédérale séparatiste, de la charogne étatiste néo-médiocrate séparatiste, et de la charogne étatiste séparatiste des Verts pensent la même chose que les CONservateurs: les méchants séparatistes constituent le pire problème au Cacanada, encore pire que la pauvreté, la crise économique, la pollution et les talibans! Pire encore, Stephen Harper a laissé entendre dans son dernier discours à la nation canadian que la coalition n’est pas légitime parce que des méchants séparatistes en font partie: en fait, ce serait moins pire pour lui s’il n’y avait pas de méchants séparatistes et il n’aurait pas fait tant de boucan et proféré tant de haine envers le Québec.

Les masques tombent, le fédéralisme d’ouverture prôné par le tandem Charest-Art-Peur est une supercherie et le Québec-bashing bat son plein dans le Rest Of Canada, et j’espère que ce Québec-bashing va se poursuivre! Défoulez-vous mes chers gens du ROC, cassez-en du sucre sur le dos des méchants séparatistes! Voilà la meilleure façon de réveiller le mouvement séparatiste qui dort au gaz pendant cette campagne électorale!

Parlant de Québec-bashing, je vous suggère ce vidéo:

Regardez comment les méchants séparatistes sont dangereux pour le Cacanada!

Le Cacanada est en danger, les méchants séparatistes vont le détruire!

Voici deux textes publiés dans le site du Parti CONservateur anti-Québec (la version anglaise est plus honnête). Dans le premier, il est question de l’appui de Jacques Parizeau le méchant séparatiste à cette coalition. Je suis d’accord avec lui.

PARIZEAU ENDORSES COALITION

December 03, 2008

Parizeau set to get the weak, unstable and disoriented federal government he always dreamed of. Now, more than ever, we must all Stand up for Canada.

It is becoming increasingly clear that Stéphane Dion and Jack Layton have sold out their principles by signing a separatist pact with the Bloc Québécois – a pact now blessed by hard liner Jacques Parizeau, a former PQ Premier.

Hard line separatists like Jacques Parizeau have only one objective: the establishment of a weak, unstable and disoriented federal government that will forever be incapable of acting in the national interest.

Thanks to Stéphane Dion and Jack Layton, Jacques Parizeau is set to get the weak, unstable and disoriented federal government he always dreamed of – all without obtaining the democratic consent of the Canadian people.

PARIZEAU’S DREAM

A weaker government in Ottawa is eminently satisfying. It’s not in the best interest of sovereignists that many people still consider Ottawa as a stable and serious government. The image must be one of a weak, disoriented government, which will become weaker and more disoriented in the future. This is perfect.” — Le Soleil, January 19, 1991

PARIZEAU’S (EMERGING) REALITY

Former Premier Jacques Parizeau applauded without reservation Gilles Duceppe and the Bloc Québécois’s recent “impressive victory” in forming a coalition government in Ottawa. ” — Journal de Montreal, December 3, 2008

TAKE ACTION

Canadians want an effective federal government that will govern in the interests of all Canadians. They don’t want their federal government de-stabilized by separatists who only desire a weak, unstable and disoriented federal government.

Stéphane Dion and Jack Layton have made their choice. It’s time we made ours. Now, more than ever, we must all come together and Stand up for Canada. There can be no separatist pact without the consent of the Canadian people.

Voici l’autre texte:

NO MANDATE FOR LIBERAL-NDP-SEPARATIST BACKROOM COALITION

December 01, 2008

On October 14, 2008 Canadians rendered a clear judgment in the Federal Election.

Stephen Harper and the Conservatives promised strong, certain leadership to protect Canada’s future in a time of unprecedented turmoil.

Canadians passed judgment on Stephen Harper when they awarded the Conservative Party a strengthened mandate.

In the same election Stéphane Dion and the Liberals promised a massive new carbon tax that would strangle Canada’s economy.

Canadians passed judgment on the Stéphane Dion and the Liberals who received their lowest public support since Confederation.

In the same election voters passed judgment on Jack Layton and the NDP who once again peddled and outdated socialist ideology and put thousands of jobs at risk by driving up taxes by tens of billions of dollars.

Canadians passed judgment on Jack Layton and the NDP who were relegated to a distant fourth in the House of Commons.

Voters offered no mandate to Stéphane Dion and the Liberals to govern the country. They offered no mandate to Jack Layton and the NDP to influence the economy.

Voters offered no mandate for the Liberals and NDP to form a coalition government – and in fact, the Liberals ran against such an arrangement.

And voters certainly offered no mandate for the Liberals and NDP to form a formal coalition with the separatist Bloc Quebecois – a movement dedicated to the destruction of the country.

Yet that is what the opposition are promising.

A government led by Prime Minister Stéphane Dion.

The socialist NDP running the economy.

And Bloc Quebecois having a veto over all policies while they continue to destroy Canada.

It is the opposition’s choice to oppose the government. It is their choice to embrace Quebec Separatists. But not with out a mandate.

The Liberals, NDP and separatist must first face the Canadian voters. Otherwise any coalition will be an illegitimate regime without any mandate to govern.

Voici quelques extraits de déclaration de députés CONservateurs lors de la séance du 3 décembre dans le Parlement anti-Québec. N’ajustez pas votre écran, je sais qu’il y a beaucoup de radotage!

Mr. Tim Uppal (Edmonton—Sherwood Park, CPC):

Mr. Speaker, I would like to take a moment to read a quote from one of the separatist coalition’s biggest supporters, “Sovereignists have no interest in people looking at Ottawa as a stable serious government. The image projected must be that of a weak government”. These are the words of Jacques Parizeau, the man who almost tore our great country apart. Yesterday he said that the separatist coalition would be “good for a sovereign Quebec”, not good for Canada, not good for the Québécois people who like everyone else expects the House to make Canada work.

The people of Canada are outraged, people like Greg Douglas in my riding who has collected over 50,000 signatures in a petition against this separatist coalition.

The Leader of the Opposition is so desperate for power that he has made a formal alliance with the people who want to make Canada fail. If he truly believes in the separatist pact, he should show the courage of his convictions and take it to the people.

Hon. Jim Abbott (Kootenay—Columbia, CPC):

Mr. Speaker, the Liberal, socialist, separatist coalition is trying to impose a radical agenda on Canadians.

This is not middle-of-the-road liberalism, but an alliance of extremes. It includes NDP out of touch economic polices, as if the answer to a global economic crisis is tax hikes.

This coalition has full support from the leader of the separatist movement’s most hard-line factions, Jacques Parizeau. He says the coalition is “good for a sovereign Quebec”.

We have not seen this kind of clear insight into the separatist agenda since Mr. Parizeau gave his opinions on that particular night 13 years ago when a plan to break up Canada was foiled.

Today we must stop another scheme of danger for all Canadians from coast to coast to coast. If the Leader of the Opposition truly believes in his separatist coalition pact, he should show the courage of his convictions and take it to the people.

Mr. Royal Galipeau (Ottawa—Orléans, CPC):

Mr. Speaker, a decade ago he was brought to Ottawa to save Canada. Now, due to political expediency and his impending demise as leader of the Liberal Party, he has made it his mission to destroy Canada and the province of Quebec.

Not only has he made a pact with the secessionists—whose sole goal is to weaken Canada—but he has also turned his back on the remains of his reputation as a defender of Canadian unity.

Why does the leader of the Liberal Party no longer believe in Canadian unity and a proud and strong Quebec within a united and vibrant Canada?

The leader of the Liberal Party does not believe that Canada should come before the entitlement of a party that won only one in four votes. The separatist Liberals should not try to impose their anti-Canada agenda on this country.

If he truly believes in his separatist pact, he should show the courage of his convictions and take it to the people.

Mme Sylvie Boucher (secrétaire parlementaire pour la Condition féminine, PCC):

Monsieur le Président, le député de Papineau et tous les membres de son parti doivent enlever leurs lunettes roses et arrêter de croire que le Bloc a renoncé à son idéologie. Sommes-nous les seuls à comprendre que le Bloc tente par tous les moyens de faire avancer sa cause, la séparation du Québec?

Le fait que Jacques Parizeau approuve et applaudit la coalition est une preuve du piège dans lequel le Parti libéral et le NPD sont tombés. Comment le chef du Parti libéral peut-il se convaincre qu’il se bat pour le Canada alors que, encore une fois, il sera celui qui donnera des minutions aux Parizeau, Landry et Marois de ce monde? Veut-il vraiment cela?

L’instabilité dans laquelle nous plongent les partis de l’opposition est totalement irresponsable et est la preuve qu’ils ne sont pas dignes de la confiance des Canadiens.

M. Steven Blaney (Lévis—Bellechasse, PCC):

Monsieur le Président, Mme Bergeron de Lévis m’écrit aujourd’hui et déplore la situation politique:

« Ce désir de renverser le gouvernement m’apparaît semblable à un coup d’état. Les gens que je côtoie sont du même avis. De plus, nous refusons catégoriquement qu’une coalition prenne (et vole) le pouvoir sans avoir été élue par le peuple. « 

La coalition séparatiste joue un jeu très dangereux. Plaire aux indépendantistes Jacques Parizeau et Pauline Marois pour assouvir sa soif de pouvoir est totalement irresponsable et ne mène qu’à l’instabilité.

Le Canada a besoin d’un gouvernement responsable et expérimenté avec une seule paire de mains sur le volant.

C’est ce que nous offre le leadership de notre premier ministre avec le gouvernement conservateur.

Mrs. Shelly Glover (Saint Boniface, CPC):

Mr. Speaker, this coalition is having disastrous consequences for Canada. The coalition is dividing Canadians as we stand on the brink of an economic crisis. We do not need a constitutional crisis on top of everything else. When Jacques Parizeau is happy, I start to worry. It is not surprising that the Liberals are again adding fuel to the sovereigntist fire, but it is completely absurd that the NDP is in on this strategy.

Why is the opposition trying to divide the country when our government corrected the fiscal imbalance and recognized the Quebec nation, thereby showing Quebeckers that they are an integral part of Canada? Once again, francophones in Canada will find themselves isolated, and once again, they can thank the Liberals.

Mr. Peter Goldring (Edmonton East, CPC):

Mr. Speaker, I first ran for a seat in the House of Commons in 1997 to stand up for Canada and fight for national unity.

However, the separatist contract signed by the opposition parties this week threatens to wipe out all of the progress we have made on the Canadian unity issue.

Yesterday, Jacques Parizeau, a prominent leader of the separatist movement, endorsed the separatist contract between the Liberals and separatists. Let me read what Jacques Parizeau said just a few short years ago: “The image projected needs to be one of a weak, disoriented federal government which will be even more so in the future. That is perfect”.

He is right about one thing. This separatist contract would weaken Canada’s economy, would weaken Canada’s democracy and put the unity of our country in the hands of separatists.

The actions of the Liberal-separatist coalition will have real consequences for all of Canada. When will the Liberals come to their senses and do what is right?

Right Hon. Stephen Harper (Prime Minister, CPC):

Mr. Speaker, this government is taking action by preparing the upcoming budget and additional measures for our economy. The Liberal Party leader proposes to help the economy by signing a pact with the Quebec sovereignists to govern the country. This is not a plan to improve the economy; it is a plan to destroy this country, which is why he should withdraw his proposal.

Mr. Speaker, today the leader of the Liberal Party received an unqualified endorsement from his plan from Jacques Parizeau. Let me tell members, in Mr. Parizeau’s own words, why he supports the kind of arrangement the leader of the Liberal Party is proposing: “A weaker government in Ottawa is eminently satisfying. The image must be one of a weak, disoriented government, which will become weaker and more disoriented in the future. This is perfect”.

The leader of the Liberal Party is not working with us to prepare the budget and to strengthen this economy, but to weaken this country.

Mr. Speaker, if the leader of the Liberal Party wants to save the jobs of Canadians, he can put on the table specific proposals that will save those jobs. He can reach across the aisle and work with this government, which will be pleased to work with him on saving this economy, but he must walk away from this deal with Jacques Parizeau and the separatists which can do nothing but weaken this country, which is Mr. Parizeau’s very objective.

Mr. Speaker, let us be very clear about what the leader of the Liberal Party is proposing. He is proposing to govern with the Bloc Québécois and to give it a veto over all important decisions, over all financial policies in every sector of this country. That is the price he is prepared to pay to become prime minister. That can do nothing but weaken the Canadian economy, weaken our democracy, and weaken our country.

Mr. Speaker, the leader of the Liberal Party sat down with the leader of the separatist party on national television. Those pictures are all there. They will show those flags put way off to the side where they are out of the camera angles.

If the Liberal Party continues down this path, those images will never be forgotten by the Canadian people. If the Liberals want to help the Canadian economy, they should sit down with us in front of the flag and do it now.

Hon. Stockwell Day (Minister of International Trade and Minister for the Asia-Pacific Gateway, CPC):

Mr. Speaker, before last night, I had never seen this document, I had never heard of this document and I never authorized this document. It is a complete fabrication.

I can tell you, Mr. Speaker, my DNA would never allow me to do a deal, a coalition, with socialists and my heart would never allow me to do a deal with separatists.

Mr. Speaker, I am pleased and honoured to repeat that I had not seen or heard of this document until last night. I never authorized this document and I have never, ever discussed this document.

As I have said before, it would be bad enough, it would be going against my very DNA to do a coalition deal with socialists. It would absolutely go against my heart and the hearts of Canadians to do a deal with separatists. No coalition with separatists.

Right Hon. Stephen Harper (Prime Minister, CPC):

Mr. Speaker, the bold plan of the leader of the NDP is that the day the election is over he starts meeting with the separatists to plot a coalition to overturn the results of the election without any proposals to help any of the ordinary people he is talking about. This is a sellout of the interests of all of the people who voted for his party.

Mr. Speaker, if the Leader of the NDP wants to help this economy, he would immediately pass the elements in the economic and fiscal update that help the manufacturing and automobile sectors, that help the credit markets, that help pensioners and RRIF holders. And the leader of the NDP would walk away from a deal with the separatists, whom Jacques Parizeau says he will use to weaken our economy and weaken our country.

Mr. Speaker, the leader of the New Democratic Party does not have a plan for the economy; he has a plan to govern this country with Quebec sovereignists. It is as simple as that. It is not a plan for the economy. They have no plan for the economy.

The leader of that party can work with the government on additional measures for the economy if he wants, but he must reject this plan aimed at subverting our country, Canada.

Hon. Jim Flaherty (Minister of Finance, CPC):

Mr. Speaker, why is the member opposite and his party all members of the new socialist coalition, the new separatist coalition? Why are they opposed to helping pensioners in the fall economic update, help that is needed before the end of December? Why are they opposed to helping seniors aged 71 and older with RRIFs in this country, relief that is needed now in 2008?

I will tell the House why, Mr. Speaker. The new separatist coalition is opposed to helping pensioners, seniors and small businesses. It is on the Liberal website. It quotes the Liberal leader. Here is what he says about one of his new coalition partners:

« [The NDP leader’s] plan for the economy will raise taxes on businesses, further weakening our stock markets, eroding our savings and killing Canadian jobs…[The NDP] plan is paid for with monopoly money and is a job killer. « 

That is why the new separatist coalition will not support jobs.

Hon. Lisa Raitt (Minister of Natural Resources, CPC):

Mr. Speaker, as I have said many times in this House, we understand that these are very difficult times, which is why we are putting money into the community development trust. This will help those people who are suffering at this point in time.

However, I find it ironic that the member is only interested in listening to his constituents when it is for the purposes of sustaining the separatist coalition and when it comes to actually listening for the purposes, on a topic as fundamental as giving the separatists a veto on national issues.

Mr. Speaker, I will try again. The member for Labrador is not speaking on behalf of his constituents. He is speaking on behalf of a separatist coalition.

This government is working hard for the citizens of Canada. The coalition is bad for democracy, bad for the economy and bad for Canada. Those members should walk away from it or they should take it back to Canadians and let Canadians let them know what they really feel.

Hon. Stockwell Day (Minister of International Trade and Minister for the Asia-Pacific Gateway, CPC):

Mr. Speaker, maybe after question period, outside the House, the member will be able to tell us all whether he and I ever talked about a coalition. The answer is: we never did.

He can give us an answer after question period. Perhaps it a dream for him, but it would have been a nightmare for Canadians and for me.

Mr. Pierre Poilievre (Parliamentary Secretary to the Prime Minister and to the Minister of Intergovernmental Affairs, CPC):

Mr. Speaker, on this side of the House, we are still playing for the Canadians.

I will list who the opposition members are playing for? They are playing for Jacques Parizeau, the former premier of Quebec. An Ottawa Citizen article states that former Premier Jacques Parizeau applauded, without reservation, the Bloc Québécois leader’s recent impressive victory in forming a coalition in Ottawa.

Whose side are they on? Will they stand up for Canada or will they stand for the separatist contract?

Right Hon. Stephen Harper (Prime Minister, CPC):

Mr. Speaker, the choice for the hon. member and for his party is very simple. If they really believe governing the country in a deal with the separatists is good for the country, then they should take that to the Canadian people and get a mandate for it or they should walk away from it and say it was a mistake.

Hon. Jim Flaherty (Minister of Finance, CPC):

Mr. Speaker, here is what a separatist coalition economic plan looks like: higher taxes, weakened stock markets, eroding our savings and killing Canadian jobs, all paid for with Monopoly money. Where can people read that? They can read that on the website of the Liberal Party of Canada.

L’hon. Lawrence Cannon (ministre des Affaires étrangères, PCC):

Monsieur le Président, à deux occasions j’ai travaillé main dans la main avec le député de Bourassa pour combattre deux référendums au sujet de la séparation du Québec du reste du Canada. Je l’ai fait avec la pleine confiance de mon collègue, mais aujourd’hui le choix est clair. Son chef a pactisé avec le chef du Bloc québécois. Je voudrais savoir une chose. Ce qui est légitime, ce qui doit se faire, c’est d’être capable de renoncer à cette entente ou de demander l’avis de la population.

Mr. Ed Fast (Abbotsford, CPC):

Mr. Speaker, the crisis initiated by the separatist coalition has Canadians very upset. In my home province of British Columbia, the radio open line shows are being swamped with angry Canadians. People are furious at this power grab by the defeated opposition parties.

Hon. Stockwell Day (Minister of International Trade and Minister for the Asia-Pacific Gateway, CPC):

Mr. Speaker, I agree with the member for Abbotsford. My own constituency office has never been flooded with so many calls in such a short period of time from people being upset about this.

Premier Campbell has reflected on the fact that he would like the separatist coalition to stand down at least until it has a chance to see the budget. He also politely made reference to the fact that the federal Liberal leader does not “resonate with British Columbians”. Not resonate. In the last election, the Liberals barely achieved above fringe party status and the socialists, the NDP, got 17%. They now want to take that separatist coalition to British Columbians and ask for their support.

British Columbians vote a lot of ways but they will not support separatism.

Hon. Jim Flaherty (Minister of Finance, CPC):

Mr. Speaker, as the member of the separatist coalition knows, there is a plan that we are acting on for jobs in the manufacturing sector, through credit and so on, with more than $3 billion. What is the attitude? The attitude is negative. The attitude, in fact, of the separatist coalition is to spend $30 billion and put this country back into permanent debt. It is not even sure where the number came from.

Yesterday, the member for Toronto Centre, a member of the separatist coalition, said that the number was made up but that he did not know who made it up. He said that it came out of thin air.

Hon. John Baird (Minister of Transport, Infrastructure and Communities, CPC):

Mr. Speaker, there is one thing this Prime Minister, this team, and this government will never do, and that is accept a separatist government on this side of the House in this country.

We are committed to providing sound, good government to ensure that we respond to the economic crisis. We will not join on board the Jacques Parizeau train, as the member opposite is doing. He should back away from this deal.

It is wrong for Canada, and this party and this government will always stand up for what is right for this great country.

Mr. Pierre Poilievre (Parliamentary Secretary to the Prime Minister and to the Minister of Intergovernmental Affairs, CPC):

Mr. Speaker, judging from the overwhelmingly negative reaction they have all received to the separatist coalition, they are now trying to change the channel. It is not surprising.

We know from Mr. Parizeau’s own words what he wants to achieve: “A weaker government in Ottawa is eminently satisfying. The image must be one of a weak, disoriented government, which will become weaker and more disoriented in the future. This is perfect”.

Distractions aside, this government will stand four-square against the separatist coalition. We will stand up for Canada.

Hon. John Baird (Minister of Transport, Infrastructure and Communities, CPC):

Mr. Speaker, it is this government that is building Canada, and it is that party opposite that wants to join in a coalition government with the separatists. That is simply unconscionable.

I have to say this: does she realize what Jacques Parizeau has said? Former premier Jacques Parizeau applauded without reservation the Bloc Québécois’ recent impressive victory in forming a coalition government in Ottawa. If the member opposite is concerned about building, she should join us and build a stronger Canada.

Right Hon. Stephen Harper (Prime Minister, CPC):

Mr. Speaker, the only jobs that this deal with the separatists creates are six cabinet jobs for the NDP. If the hon. member wants a vote, let the people of her riding and the people loyal to this country right across this country vote for this country.

Hon. Leona Aglukkaq (Minister of Health, CPC):

Mr. Speaker, Premier Fentie has blasted the backroom deal devised by the separatist coalition. This is what he said: “Canadians did not vote for a Liberal-NDP coalition government supported by the separatist Bloc Québécois”. The premier also called the opposition attack on Canada’s Prime Minister patently false.

Northerners know that signing a deal with separatists is a recipe for disaster. Northerners and Inuit are not for sale to the separatists.

There is only one Prime Minister in this House who has delivered real results for the north, and one prime minister to lead us through this uncertain time. That is this Conservative Prime Minister.

Mr. Dean Del Mastro (Parliamentary Secretary to the Minister of Canadian Heritage, CPC):

Mr. Speaker, in my opinion I do not owe an apology to that gentleman. They owe an apology to Canadians. They owe an apology to Canadians to whom they said what this party stood for.

Ed Broadbent stood in this House and said that anyone crossing the floor should face the people. That is what he said. They have crossed the floor twice, once to the separatists and now to the Liberals. They are complete sellouts. I will not apologize.

What they are doing is wrong. I will stand for Canada.

Tout cela nous montre à quel point les Québécois ne peuvent plus s’épanouir en restant dans le Cacanada. Je suis fier d’être un méchant séparatiste qui veut détruire l’unité canadian! Mieux que ça: vive la séparation de l’Alberta, une alternative de plus en plus populaire grâce aux méchants séparatistes du Québec! Lundi prochain, il n’y a qu’une seule alternative viable: élire un gouvernement péquiste séparatiste majoritaire pour tenir un référendum sur la séparation du Québec l’an prochain et, par la même occasion, sacrer dehors Jean Charest et sa charogne étatiste fédéraleuse centralisatrice soi-disant libérale, qui est complice de ce déferlement de haine contre le Québec.

Le PCul et la Première Sinistre Marois: un pas dans la bonne direction pour les femmes et les féministes Québécois

Un moment historique vient de se produire: les États-Unis viennent d’élire un Noir à la présidence (et c’est une bonne chose) et Hillary Clinton serait la première femme Présidente si Uncle Tom Osama (depuis le maintien de Robert Gates le terroriste à son poste de Secrétaire à la Défense, j’ai décidé de remplacer le « b » par un « s »), le roi-nègre du monde, n’était pas un Noir.

De nombreux pays ont déjà eu une femme au poste de Première Sinistre, dont le Cacanada avec Kim « la progressiste-conservatrice » Campbell, le Royaume-Uni avec Margaret « la mégère militaro-terroriste » Thatcher et même un goulag machiste et islamo-fasciste comme le Pakistan avec Benazir « les autorités américaines faisaient semblant de l’aimer mais au fond ils l’haïssaient » Bhutto.

Il est temps qu’au Québec, ce paradis du fémi-favoritisme d’État, on élise enfin une femme Première Sinistre comme Pauline Marois, ce qui serait un pas dans la bonne direction pour les femmes et les féministes. Comment se fait-il que ce ne soit pas un enjeu électoral comme ce fut le cas avec la couleur de la peau d’Uncle Tom Osama? Encore une fois, les médias semblent vouloir couronner Jean Charest dans leur anti-campagne électorale!

Dans ce billet, je vais vous décrire les visions respectives des partis politiques (incluant Culbec Suicidaire) concernant le fémi-favoritisme et vous allez comprendre pourquoi l’élection de Pauline Marois au poste de Première Sinistre du Culbec serait une bonne chose pour les femmes et les féministes Québécois. Mais d’abord, voici une version rééditée de ce billet précédent.

Fémi-favoritisme: quelques définitions

Égalité en droit ou de jure: Égalité atteinte lorsque les droits ou l’exercice de ces droits chez les personnes des deux sexes sont égaux.

Égalité substantive ou de facto: Théoriquement, il s’agit de l’égalité factuelle des sexes mais en réalité, il s’agit d’un terme hypocrite pour désigner la supériorité des femmes en droit, ou dans l’exercice de ces droits, par vengeance du passé machiste de l’époque pré-Révolution Tranquille. Voici la description faite dans les Principes de Montréal relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels des femmes de 2002:

Les garanties relatives aux droits économiques, sociaux et culturels des femmes qui sont prévues par le droit international doivent être interprétées de manière à garantir aux femmes le bénéfice substantif de leur droit à l’égalité (égalité de facto). Le droit des femmes à l’égalité substantive ne peut être atteint du seul fait de la promulgation de lois et de l’adoption de politiques qui, en apparence, de discriminent pas en fonction du sexe ou du genre (égalité de jure). Les lois et les politiques qui sont en apparence neutres selon le sexe ou le genre peuvent perpétuer l’inégalité fondée sur le sexe parce qu’elles ne prennent pas en compte la position de désavantage économique et social dans laquelle sont situées les femmes, laquelle contribue à maintenir le statu quo. L’égalité de jure ne conduit pas à elle seule à une égalité de facto. L’égalité de facto ou substantive exige que les droits s’interprètent et que les politiques et programmes étatiques à travers lesquels ils sont mis en oeuvre soient adoptés en tenant compte du désavantage social et historique dont les femmes sont victimes. Elle exige également que l’ensemble de ces mesures garantisse aux femmes un bénéfice adapté à leur réalité et proportionnel aux ressources requises à cette fin. Afin de s’assurer que les lois, les programmes et les politiques qui touchent la vie des femmes respectent leur droit à l’égalité substantive, une analyse contextuelle des droits et de besoins des femmes devra être privilégiée.

Autrement dit, sous le prétexte hypocrite de vouloir atteindre l’égalité substantive et pour se venger du fait que les hommes ont été favorisés par l’État catho-fasciste de l’ère pré-Révolution Tranquille, il faut que l’État favorise les femmes, par l’intermédiaire de la violence étatique, la même qui fut utilisée contre les femmes par les catho-fascistes de l’époque pré-Révolution Tranquille.

Féminisme: Idéologie prônant, d’un point de vue étatique, l’égalité en droit entre les sexes, dans le but de d’obtenir la vraie égalité à long terme, par elles-mêmes et non pas par une violence étatique accrue. De plus, le féminisme doit s’accomper d’une remise en question, mais non pas une répression étatique, des institutions et des attitudes patriarcales: religion, famille nucléaire, monogamie, possessivité amoureuse, fidélité obligée, romantisme, galanterie, couple, mariage, union de fait, capitalisme (au sens classique étatiste), militarisme, répression policière, salariat, carriérisme, corporation, code vestimentaire, mode (même si ce sont surtout les femmes qui y ont recours, mais pour plaire aux hommes), étiquette, répression sexuelle, politique (au sens étatiste), etc..

Fémi-favoritisme: Idéologie étatiste prônant la supériorité de la femme sur l’homme, en se servant hypocritement du concept d’égalité substantive pour justifier le recours à une violence étatique accrue et à la discrimination positive en faveur des femmes dans les politiques étatistes. Contrairement au féminisme, le fémi-favoritisme se complaît dans beaucoup d’institutions et d’attitudes patriarcales pourtant remises en questions par le féminisme, mais en voulant ne garder que les avantages et non pas les inconvénients de ces attitudes et institutions patriarcales passéistes.

Masculinisme: Synonyme au masculin de fémi-favoritisme (mais à un degré encore pire que chez les fémi-fascistes). Réaction hystérique et violente contre le fémi-favoritisme. Terme hypocrite pour désigner une version légèrement adoucie du machisme pré-Révolution Tranquille (sans le retrait du droit de vote des femmes et celui du retrait du droit au travail des femmes et sans quelques autres peccadilles mais pas tellement plus). Cette idéologie étatiste prône un retour au patriarcat et aux valeurs traditionnelles familiales de l’ère pré-Révolution Tranquille par la violence étatique, mais avec moins d’insistance sur la répression catho-fasciste, sauf chez les machistes de Égards. Cette version contemporaine du machisme est particulièrement pernicieuse quand il ne différencie pas le féminisme (une idéologie légitime) du fémi-favoritisme (une idéologie criminelle), quand il blâme les femmes pour les suicides des hommes (ridicule) et quand il banalise la violence conjugale masculine.

Je suis féministe, je trouve le féminisme encore plus pertinent que jamais, encore plus au niveau international, et j’aime beaucoup les femmes (parfois trop) mais accroître la violence étatique n’est pas la bonne solution pour en arriver à l’égalité entre les sexes. Le véritable féminisme se situe dans l’anarcho-féminisme et il doit se faire dans une optique de réduction de la violence étatique pour s’effectuer correctement et en arriver à la véritable égalité des sexes, pas le contraire tel que proposé par les fémi-favoritistes étatistes!

Partis politiques et fémi-favoritisme

La charogne étatiste soi-disant libérale de Jean Charest, avec 40 candidates sur 125, a au moins le mérite d’être le parti sérieux (ce qui exclut Culbec Suicidaire) qui présente le plus de candidates féminines pour cette élection. Cela dit, la nomination fémi-favoritiste par Jean Charest d’un Conseil des Sinistres ayant la parité hommes-femmes, pour la première fois de l’histoire du Québec, est injuste en fonction de la répartition des dé-pute-és élus selon le sexe, et fait en sorte que des incompétentes comme Christine « la militaro-terroriste trop mauvaise pour demeurer journaleuse à Radio-Cadnas » St-Pierre se retrouvent au Conseil des Sinistres pour contrer la culture québécoise. De plus, l’idéologie fédéraleuse étatiste centralisatrice de la charogne soi-disant libérale fait en sorte que, dans ce dossier particulièrement, le Québec est à la merci des CONservateurs fédéraux, qui prônent la criminalisation de l’avortement et un retour au machisme étatiste, et qui sont majoritaires dans le Rest Of Canada (ROC). Bref, ce n’est certainement pas une situation acceptable pour les anarchistes, les femmes et les féministes Québécois.

L’ADCul de Mario Dumont, avec seulement 25 candidates sur 125, a au moins le mérite de reconnaître l’existence de ce sida étatiste qu’est le fémi-favoritisme. Mais le retour au machisme étatiste que ce parti propose, de la même façon que les CONservateurs fédéraux, avec les reculs au niveau des droits civils (en particulier en ce qui concerne l’avortement) que cela entraîne, est un recul encore pire que le fémi-favoritisme d’État qui règne au Québec en ce moment. Sur ce point, c’est l’ADCul qui a le programme le plus inacceptable pour les anarchistes et les féministes.

Culbec Suicidaire, avec 65 candidates sur 122 (je les félicite sur ce point) croit que le Québec n’est pas encore assez fémi-favoritiste (quel délire!) et propose un fémi-favoritisme encore plus oppressif et étatiste qui est inacceptable pour tous les anarchistes, sauf pour Normand Baillargeon. De plus, voter pour Culbec Suicidaire favorise la charogne étatiste soi-disant libérale de Jean Charest qui, comme nous l’avons vu plus tôt, n’est certainement pas une solution acceptable pour les femmes et les féministes Québécois.

Le PCul de Pauline Marois, avec 39 candidates sur 125, propose en théorie la même chose que la charogne soi-disant libérale, ce qui est quand même merdique. Mais au moins, ces deux partis préconisent un fémi-favoritisme moins oppressif que Culbec Suicidaire et ne prônent pas un machisme étatiste à la sauce ADCul. Mais ce sont surtout ces deux points qui rendent le PCul moins inintéressant que la charogne étatiste soi-disant libérale:

1) Le fait que Marois serait la première femme à occuper le poste de Première Sinistre du Culbec serait une grande victoire pour les féministes dans leur bataille légitime pour l’égalité politique, ce qui obligerait en plus les fémi-favoritistes (majoritairement des hommes féminisés) à sortir de l’ombre qui les sert si bien et à dévoiler enfin leur vrai visage. L’obtention future de l’égalité politique donnerait un prétexte de moins aux fémi-favoritistes, qui se servent des injustices subies par les femmes pour justifier leur idéologie étatiste criminelle. Bref, avec Pauline Marois, ce serait un fémi-favoritisme d’État plus transparent et moins hypocrite porté par des femmes dans les hautes sphères du pouvoir, donc plus facile à cerner et à contrer que le fémi-favoritisme hypocrite d’hommes féminisés tel que prôné par la charogne étatiste soi-disant libérale.

2) La séparation du Québec, contrairement à l’idéologie fédéraleuse étatiste centralisatrice de la charogne soi-disant libérale, permettra au Québec d’assumer lui-même sa politique féministe sans être à la merci du ROC qui a voté majoritairement pour des dé-pute-és CONservateurs fédéraux qui prônent un retour au machisme d’État et la criminalisation de l’avortement, aux dernières élections fédérales. De plus, la séparation du Québec donnera l’occasion à celui-ci de réformer le Code Criminel à sa guise, ce qui fera en sorte d’améliorer les droits civils et d’abolir la répression policière des non-crimes comme la prostitution adulte et l’avortement.

Bref, un gouvernement péquiste majoritaire nous permettrait de réaliser la séparation du Québec et d’élire pour la première fois une femme au poste de Première Sinistre du Culbec. Le PCul de Pauline Marois est donc le moins pire choix pour les femmes et les féministes du Québec.

Trillet: blogues, sondages et Baillargeon le Suicidaire!

Deux nouveaux blogues anarchistes

Je vous recommande ces deux nouveaux blogues anarchistes: Le blogue flegmatique d’Anne Archet, tenu par la même Anne Archet que celle des Cahiers d’Anne Archet, qui est déjà fort intéressant et que je vais visiter très souvent malgré qu’elle me place dans la catégorie « Les anars valent guère mieux » parce que j’ose appuyer la séparation du Québec, et Zone de libre-égarement anarchique (ZLÉA 😉 ) qui aborde avec adresse la question du nihilisme.

À la recherche du sondage perdu…

D’habitude, en période de campagne électorale, les médias inondent leurs torchons de sondages sur les intentions de vote. Mais cette fois-ci, c’est complètement différent, au grand plaisir de Jean Charest! Comment se fait-il qu’il n’y ait aucun sondage depuis le débat? Je ne peux pas croire que Jean Charest puisse orienter son anti-campagne électorale à ce point, quand même! Méfiez-vous, les médias essaient de vous endormir encore une fois!

Normand Baillargeon: un soi-disant anarchiste qui appuie…Culbec Suicidaire, le parti le plus étatiste!

Normand Baillargeon est le penseur soi-disant anarchiste qui a fait le plus en sorte que je soie devenu un anarchiste. J’apprécie beaucoup ses écrits, en particulier Le petit cours d’auto-défense intellectuelle et L’ordre moins le pouvoir, mais je me rends compte qu’il est une andouille politiquement parlant.

En effet, dans ce billet publié sur son blogue (je lui ai envoyé plusieurs commentaires), cet anarcho-étatiste (l’anarcho-étatisme est la version libertaire du libertarianisme vulgaire) donne son appui à…Culbec Suicidaire, le parti le plus étatiste! De quoi faire plaisir à Noisette Sociale qui penche de plus en plus vers ce parti par vengeance personnelle, ce qui est une bonne raison pour aider Jean Charest! Mais au moins, elle n’est pas une anarchiste et son raisonnement a un certain sens d’un point de vue étatiste.

Mais dans le cas de Baillargeon, il sombre dans un profond délire. En appuyant Culbec Suicidaire, le parti le plus étatiste, il est complice de la charogne étatiste soi-disant libérale, il nuit à la réalisation de la séparation du Québec, le seul projet politique viable (je ne parle pas des organisations et des projets non-politiques anarchistes qui sont fort nombreux) pour les anarchistes, et il va à l’encontre de l’objectif principal des anarchistes, abolir l’État.

Culbec Suicidaire propose sa vision manichéenne de la séparation du Québec conditionnellement à un État-nounou encore plus tentaculaire, obèse et fémi-favoritiste que le PCul, et qui n’a rien à voir avec l’anarchisme. Je suggère à monsieur Baillargeon et aux autres anarchistes qui seraient tentés par Culbec Suicidaire de prendre le temps de lire les engagements de Culbec Suicidaire et de se rendre compte que, malgré certaines bonnes idées, ce parti étatiste n’a rien à voir avec l’anarchisme. Aucun parti politique ne propose quoi que ce soit de viable pour les anarchistes. Tous la même rengaine: l’État a le droit d’utiliser la violence pour en arriver à ses fins.

Le seul point qui me fait considérer le PCul comme le moins pire de ces partis de merde est qu’il propose réellement la séparation du Québec, ce qui est avantageux pour les anarchistes. Mais pour le reste, je sais fort bien que le PCul est un parti de merde.

Je vais citer un passage de ce billet de Martin Masse du Québécois Libre, portant sur l’anarchisme, article que j’ai déjà qualifié de « torchon » en raison de mes nombreux désaccords, mais plus le temps passe, plus j’y constate certaines choses pertinentes.

Le lecteur profane qui lirait les articles de Normand Baillargeon dans le Devoir et ailleurs mettrait beaucoup de temps à se rendre compte que l’auteur professe des idéaux anarchistes. Comme je lui ai souvent fait remarquer, on lit en effet dans ses écrits les mêmes dénonciations du « laisser-faire néolibéral », et les mêmes apologies de l’interventionnisme étatique, que l’on retrouve chez ses collègues orthodoxes. En quoi cela est-il compatible avec l’anarchisme? La réponse se trouve à la fin du bouquin. Comme son idole Noam Chomsky, M. Baillargeon croit que la véritable menace pour la civilisation n’est pas, aujourd’hui, l’État envahissant, mais plutôt le libertarianisme, ou en tout cas le courant mondial qui favorise plus de libre marché, qui engendrera une oppression encore plus grande s’il réussit à s’imposer. Selon lui, « nous vivons un moment historique dans lequel il faut, provisoirement, se porter à la défense de l’État, et […] cela ne constitue pas une entorse intolérable à une position anarchiste. »

Ici, Chomsky et Baillargeon confondent encore capitalisme et libre-marché. Ils commettent la même erreur que les libertariens vulgaires et ils développent ainsi la maladie de l’anarcho-étatisme. J’invite monsieur Baillargeon à lire ce billet de ma part pour qu’il comprenne mieux le sens de ces deux mots. Je suis d’accord avec lui sur un point: les anarchistes doivent être anti-capitalistes. Mais ils doivent aussi être en faveur du véritable libre-marché!

Le passage suivant du même billet de Martin Masse convient très bien à Normand Baillargeon:

Les soixante-huitards aussi ont voulu trouver sous le pavé la plage mais ont finalement abouti dans les positions de pouvoir qu’ils dénonçaient. Et comme il reste des tas d’opportunités d’avancement dans les syndicats, les groupes communautaires subventionnés, les universités et la bureaucratie…

Le chat sort du sac, Normand Baillargeon est un gau-gauchiste étatiste bourgeois qui prône la violence étatique pour en arriver à ses fins. Et en plus, il est complice de la réélection de la charogne étatiste soi-disant libérale, qui perpétue l’étatisme fédéraleux centralisateur si nuisible pour les anarchistes.

Monsieur Baillargeon, cessez de vous définir comme un anarchiste, hypocrite!

PLCul: les pires en environnement…avec la complicité des éco-fascistes des Verts Suicidaires!

Je suis de retour! Je vais très bien! Il y a de ces amitiés trop rares qui valent la peine, qui méritent d’être vécues pleinement et qui sont plus importantes pour moi que l’anarchisme, ce blogue et cette campagne électorale… 🙂

Je ne suis pas le plus fanatique des écologistes. En fait, je crois que le vrai libre-marché (mais dans une perspective anti-capitaliste!) est une solution plus viable que la répression étatiste éco-fasciste pour protéger l’environnement. J’estime que l’on parle beaucoup de l’environnement pour rien au Québec et qu’on n’en fait que très peu dans les faits: pensez par exemple à Stéphane Dion et à ses shows de boucane environnementeurs pro-Kyoto…alors que la charogne soi-disant libérale fédérale a un bilan environnementeur encore pire que les CONservateurs!

Tout de même, même si je ne suis pas d’accord avec l’ensemble de la vulgate éco-fasciste des environnementeurs, l’évaluation des programmes environnementaux des partis politiques par des écologistes apporte des informations intéressantes. Voici un extrait de cet article de Pierre Pelchat dans le journal Le Soleil:

Une dizaine de groupes écologistes se sont dits agréablement surpris des engagements en matière d’environnement pris par le Parti québécois (PQ) durant la campagne électorale.

«Le PQ surprend par son audace dans de nombreux dossiers, par son opposition aux projets de ports méthaniers sur le fleuve Saint-Laurent et sur la rivière Saguenay, au projet de pipeline Trailbraker qui amènerait du pétrole de l’Alberta au Québec et son appui envers un vaste chantier de développement des énergies renouvelables et de conservation d’énergie», ont indiqué, lundi, les groupes écologistes dans un communiqué.

Ces groupes ont fait ces commentaires après avoir colligé les réponses des cinq principaux partis politiques sur les grands enjeux environnementaux de l’heure. Selon leur grille d’évaluation, le PQ a répondu favorablement à 16 questions, l’Action Démocratique à 8 et le Parti Libéral à 5. Les résultats des libéraux sont plus faibles parce qu’ils n’ont pas répondu par un oui ou un non à plusieurs questions. Ils ont préféré donner des réponses plus longues. Sans surprise, le Parti vert et Québec solidaire ont un score parfait.

En ce qui concerne le port méthanier Rabaska, le PQ affiche, pour la première fois, une fin de non-recevoir à ce projet qui a pourtant obtenu toutes les autorisations gouvernementales nécessaires.

En fait, le PCul a la plate-forme la plus écologiste des trois partis sérieux et la charogne soi-disant libérale du PLCul est le pire parti en environnement. Mais pendant ce temps, les éco-fascistes étatistes des Verts Suicidaires, comme cet andouille politique de Dan Bigras (dont j’ai pourtant un profond respect pour son humanisme et ses oeuvres), vous proposent de voter pour leurs partis étatistes éco-fascistes de pacotille…et, avec leur complicité, d’aider à réélire majoritairement Jean Charest, le chef du PLCul qui est le pire parti en environnement, nuisant à leur propre cause! Quelle mentalité de perdants!

Où sont les environnementeurs qui étaient si intransigeants envers Art-Peur lors des dernières élections fédérales au point de nous supplier de voter stratégiquement pour le Bloc? Pourquoi ce double-standard et cette complicité envers Jean Charest?

Se pourrait-il que la séparation du Québec et le PCul ne soient pas assez étatistes pour eux?

10 raisons pour ne pas être prisonniers encore 4 ans avec Jean Charest

J’ai bien aimé cette bande-annonce du PCul. Une campagne négative comme je les aime! Enfin, on remet en question le bilan de Jean Charest!

Ce billet reprend le même concept, mais adapté selon mes idées:

CHAREST

Vous trouvez ça long?

C’est normal.

1- Le CHUM: un fiasco pour le savoir médical québécois et un traitement aux petits oignons pour le savoir médical anglophone.

2- La santé: des temps d’attente encore plus longs en urgence, des promesses non tenues, beaucoup trop d’argent dépensé et une soviétisation toujours aussi omnipotente.

3- La pseudo-crise du fromage (listériose): des actes criminels de vandalisme perpétrés hystériquement par l’État envers des producteurs fromagers non criminels.

4- Les PPP: accroître les coûts en socialisant les risques et en privatisant les profits.

5- L’augmentation des frais de scolarité à l’Université: admettre plus de cons riches et moins de pauvres intelligents tout en continuant la soviétisation des Universités, car c’est moins dangereux et plus payant pour l’État.

6- La Commission Multicuturaleuse Montréalaise Mouchard-Failure: du pur gaspillage pour vous confirmer ce qu’on savait déjà: la charogne étatiste soi-disant libérale est à la solde de la vulgate multiculturaleuse bilingue d’État à la sauce Troudeau.

7- La réingéniaiserie de l’État: des PPP pour faire profiter le privé au détriment des CONtribuables et un étatisme toujours aussi tentaculaire et obèse malgré ce mensonge de Jean Charest: “L’État nous a jadis fait bondir en avant. Il est en train de nous ralentir. Il faut revoir et réécrire sa mission. L’État tentaculaire et obèse, qui se substitue à l’entreprise, aux banques et à l’initiative individuelle, c’est terminé!

8- Suroît: de l’énergie thermique polluante et démodée.

9- Rabaska (Lévis): un projet de port méthanier anti-environnement et anti-marché qui est inacceptable. Même l’ex-charognard étatiste soi-disant libéral Thomas Mulcair est d’accord!

10- Le fédéralisme dominateur: doctrine politique de la charogne étatiste soi-disant libérale: approuver tacitement le rapatriment troudeauiste de 1982 que même Robert Bourassa l’ancien charognard étatiste soi-disant libéral trouvait inacceptable, ne plus se préoccuper de la Constitution pour étouffer les méchants séparatistes, être complice du militarisme criminel et de la répression des droits civils et des crimes imaginaires sans victime qui sont des conséquences de ce fédéralisme centralisateur.

Encore 4 ans

avec Charest

ça pourrait être

VRAIMENT LONG!

 

P.S.: En ce qui concerne l’autoroute 30, il s’agit d’une promesse recyclée à chaque élection. Le PCul a aussi des torts dans ce dossier. Pour la crise forestière, je reproche à la charogne étatiste soi-disant libérale d’avoir trop intervenu dans ce dossier, contrairement au PCul qui prétend le contraire. Bon débat et bonne semaine!

La charogne étatiste soi-disant libérale pour gérer notre économie: surtout pas!

Lorsque Pauline Marois traite Jean Charest de menteur, celui-ci prétend qu’il s’agit d’attaques personnelles alors qu’elle a tout à fait raison dans les faits. Pas mal mieux que la Sinistre du Vol Criminel de la Sacoche des Travailleurs, Monique-Jérôme Forget, qui traite François Legault de « con ».

Dans ce billet, vous constaterez qu’il ne faut surtout pas faire confiance à Jean Charest et à sa charogne étatiste soi-disant libérale en ce qui concerne l’économie. En fait, l’État est toujours une nuisance pour l’économie! D’abord, je vous rappelle ce grossier mensonge vomi par Jean Charest en 2002:

« L’État nous a jadis fait bondir en avant. Il est en train de nous ralentir. Il faut revoir et réécrire sa mission. L’État tentaculaire et obèse, qui se substitue à l’entreprise, aux banques et à l’initiative individuelle, c’est terminé!« 

Voici quelques extraits révélateurs de cet article intéressant de Denis Lessard qui dresse un sombre portrait de la charogne étatiste soi-disant libérale.

Pour lui, il était intolérable que le niveau de vie des Québécois soit au 52e rang sur les 60 États ou provinces de l’Amérique du Nord.

«C’est le prix payé pour des gouvernements qui ont manqué à leur devoir, à leur devoir de réviser périodiquement leurs façons de faire», soutenait-il, solennel.

Le programme électoral du PLQ, publié à l’automne 2002, promettait déjà de «hisser le Québec dans la première moitié des 60 États et provinces du nord du continent où le niveau de vie est le plus élevé d’ici 10 ans». «Il n’est pas acceptable que le niveau de vie des Québécois les place au 52e rang?», martelait le document qui promettait de «Réinventer le Québec».

Cinq ans plus tard, le Québec est… au 53e rang, selon une étude récente de l’Institut économique de Montréal. Une autre étude sur l’investissement, publiée le printemps dernier par le gouvernement du Québec, le reléguait même au 55e rang, selon les données de 2006!

Autrement dit, la situation est encore pire qu’avec les péquistes et la charogne étatiste soi-disant libérale n’a rien changé ou presque dans les façons de faire de l’État Culbécois. Mais ne vous en faites pas, car comme le dit si bien Martin Masse dans le Blogue du QL: « C’est vrai qu’il reste un autre cinq ans pour remonter de 25 places, restons confiants! »

M. Charest avait aussi promis des réductions d’impôts de 27%, de 1 milliard par année. Or les contribuables n’y ont goûté qu’une fois, quand Québec a décidé de consacrer aux baisses d’impôts la totalité d’un transfert inattendu de 900 millions qu’il venait de recevoir d’Ottawa, au printemps 2007.

En d’autres termes, l’État Culbécois continue de voler la sacoche des travailleurs à un rythme gargantuesque et à un taux plus élevé que promis par Jean Charest. Ça c’est crissement bon pour l’économie, surtout en période de récession! 😉 Wow, se servir de l’impôt fédéral pour réduire une seule fois l’impôt culbécois: quelle idée de génie! 😉

Avant d’être élus en 2003, les libéraux promettaient de «ramener le fardeau fiscal des Québécois au niveau de la moyenne canadienne en cinq ans».

En juin dernier, l’Institut Fraser constatait que «le Québec est l’une des trois dernières provinces canadiennes à atteindre la journée d’affranchissement de l’impôt». Seuls les Terre-Neuviens et les contribuables de la Saskatchewan ont plus longtemps à travailler pour payer leurs impôts. Pire encore, si on exclut les redevances sur les ressources naturelles, le Québec finit dernier, 10e sur 10 provinces. «Le fardeau fiscal des Québécois est parmi les plus lourds au Canada», tranchait l’Institut Fraser.

Ça doit être encore la faute du PCul je suppose, môssieu Charest le crosseur? Aimez-vous ça vous faire voler votre argent comme ça par la charogne étatiste soi-disant libérale?

Maintenant, je vais citer des extraits de cet excellent billet de Martin Masse portant sur le même article:

Le gouvernement nous promettait en 2005 que le revenu personnel augmenterait plus rapidement au Québec qu’ailleurs au pays. Or nous sommes toujours au 9e rang des provinces.

Wow, on est loin de la création miraculeuse de richesses prônée par Jean Charest! Toujours aussi pauvres par rapport aux autres!

Le déficit zéro devait être maintenu. Sauf que comme les dépenses d’immobilisation sont comptabilisées hors budget, la dette, elle, continue de grimper, de 111 à 125 milliards entre 2003 et 2008.

Et on blâme le PCul pour sa mauvaise gestion. Misère…

D’autres chiffres évocateurs: la croissance moyenne du PIB a été de 1,9% au Québec de 2003 à 2008, contre 2,6% au Canada, ce qui nous place au 8e rang sur dix. Il y a cinq ans, le Québec obtenait 15,6% des investissements privés non résidentiels au Canada (ce qui est déjà moins que notre proportion de la population ou de l’économie du pays); cette proportion est tombée à 13,3% cette année.

Encore une fois, toujours aussi pauvres par rapport aux autres!

Quel beau bilan! Une autre preuve que le modèle québécois fonctionne à merveille! Et au cours de cette période, toutes les velléités de «réingénierie de l’État» ont évidemment été reléguées aux oubliettes. Notre État est aussi obèse aujourd’hui, sinon plus, qu’il l’était il y a cinq ans. Ça valait vraiment la peine d’élire un tel gouvernement «de droite», qui ne fait en réalité que poursuivre ce que le gouvernement péquiste «de gauche» faisait avant lui. Blanc bonnet, bonnet blanc.

En fait, la charogne soi-disant libérale a réalisé une réingéniaiserie de l’État!

Quand Jean Charest prétend vouloir réduire la taille de l’État et être l’homme de la situation en économie, il est un fieffé menteur. Ne vous laissez pas avoir par sa camelote et ne lui confiez surtout pas le volant de l’économie!

Avec la charogne étatiste soi-disant libérale, c’est LA RÉCESSION D’ABORD, OUI!