Les libertariens doivent se dissocier du Réseau Liberté-Québec!

J’ose croire que les libertariens vont se dissocier (tout en mentionnant certains points positifs) de cette camelote étatiste hypocrite qu’est le Réseau Liberté-Drouatiste-Étatiste-Culbec. Le terme « liberté » est clairement une fausse représentation dans leur cas. J’espère ne pas avoir à expliquer pourquoi, car si c’était le cas, vous auriez droit au billet le plus vitriolique de l’histoire de ce blogue.

J’espère que les libertariens comprendront ce message…

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28 Réponses

  1. […] This post was Twitted by davidg0 […]

  2. En quoi le libertarisme est mieux que la société d’aujourd’hui si vous n’abolissez pas les moyens de productions privés? Si vous n’abolissez pas les multinationales et leur domination dans bien des aspects de la vie commune, vous n’êtes en rien plus libres. Je suis en accord avec le principe que l’État bourgeois est moribond et dominateur avec sa bureaucratie immense, mais je ne pense vraiment pas que laisser libre cours à la bourgeoisie serait plus avantageux. L’État et le système parlementaire a été formé par la bourgeoisie (propriétaires) pour ne pas que les prolétaires (non-propriétaires) se révoltent. Abolissez cela sans plan de gestion alternatif abolissant la propriété privé DES MOYENS DE PRODUCTIONS et vous aurez un massacre immense. Le libertarisme est un vieux fantasme des propriétaires fonciers et industriels pour pouvoir exploiter d’avantage la population. Le communisme du 20e siècle était également une forme de capitalisme, mais étatique, contrôlé par l’État. Il faut surpasser ces dogmes, non pas tout détruire et retourner en arrière, mais avancer vers l’avenir avec les acquis que nous avons eu de par le passé.

    1. Désolé pour la censure involontaire de ma part. Je répondrai plus tard.

    2. D’abord, vous parlez du libertarianisme, pas du libertarisme.

      « Si vous n’abolissez pas les multinationales et leur domination dans bien des aspects de la vie commune, vous n’êtes en rien plus libres. »

      Ça prend des États et des hiérarchies de pouvoir pour avoir des multinationales, alors je souhaite leur abolition.

      « Je suis en accord avec le principe que l’État bourgeois est moribond et dominateur avec sa bureaucratie immense, mais je ne pense vraiment pas que laisser libre cours à la bourgeoisie serait plus avantageux. »

      Laissez libre cours à l’État et aux hiérarchies de pouvoir est la même chose que de laisser libre cours à la bourgeoisie.

      « Abolissez cela sans plan de gestion alternatif abolissant la propriété privé DES MOYENS DE PRODUCTIONS et vous aurez un massacre immense. »

      Je n’ai jamais dit le contraire, je suis contre la propriété mais pour le droit de possession.

  3. «vous auriez droit au billet le plus vitriolique de l’histoire de ce blogue».

    La barre est haute en crisse!

    1. Ouais, je regrette presque d’avoir écrit ce passage-là. Mais bon, ça me met en crisse!

  4. Moi j’aimerais bien lire une critique en règle de ta part sur le sujet.

    Et il ne faut pas se leurrer: les libertarien-ne-s connu-e-s, même ceux et celles du Québec, cachent de plus en plus mal leurs sympathies pour les ultraconservateurs religieux, racistes et irrationnels du Tea Party. J’en ai vu plusieurs, dont d’ailleurs Martin Masse, fréquenter des pourris tels Jean-Luc Migué et autres freaks d’extrême-droite de la revue Égards. Illes sont un peu comme des communistes qui défendent Mao ou Staline, mais la différence c’est que je ne les crois pas aussi naïfs et naïves que nos ami-e-s les Rouges.

    1. Je ne connais pas assez Migué pour être certain de ton affirmation. Pas que je suis tellement d’accord avec lui (sauf sur certains points), mais je croyais que Migué ne s’intéressait qu’au côté économique. Bref, je ne crois pas qu’il partage les visions morales d’Égards. Mais bon, tu pourrais aussi dire que celui-ci fréquente d’autres pourris, alors…

      « cachent de plus en plus mal leurs sympathies pour les ultraconservateurs religieux, racistes et irrationnels du Tea Party. »

      Après ce qu’on a constaté en fin de semaine, de gros doutes sèment dans mon esprit, en effet!

    2. @Mouton et David:
      Je ne connais pas Migué mais je connais personnellement Martin Masse.

      Il n’appuie en rien un quelconque moralisme de droite. Masse n’est pas un ultraconservateur ou un ultracatho caché. Ça part mal pour le préjugé du libertarien comme étant un gars de droite, Masse est homosexuel, un anti-militariste, un anti-corporatiste, un anti-autoritariste.

      Il a été un critique dès le début des étatistes de droite autant que des étatistes de gauche. Il a ramassé souvent Harper et Dumont. Suffit de faire un tour sur son blogue ou dans les archives sur http://www.QuebecoisLibre.org

      Un libertarien. Pas raciste du tout, il est même pour une pleine liberté de circuler, de commercer et de vivre de tous les individus, peu importe leur sexe, leur lieu d’origine, leur orientation sexuelle.

      Contrairement aux conservateurs moraux, je suis sûr qu’il n’a rien contre les échangistes ou contre des marxistes qui se réunissent pour vivre en commune, en partageant tout. Mais il en a contre les marxistes ou les crypto-marxistes, autant que les conservateurs moraux qui utilisent le pouvoir étatique pour que tout le monde soit forcé de se conformer aux règles de la commune, même ceux qui ne veulent pas en faire parti.

      Il en a contre ceux qui ne veulent pas laisser ceux, comme lui, qui veulent juste être libres. C’est pas une question d’argent ou de capital, tu peux être démuni mais détesté te faire dicter quoi faire par une autorité à gauche ou à droite au sommet de l’État.

      1. Sébas est hétérosexuel, un anti-militariste, un anti-corporatiste, un anti-autoritariste et un non-conservateur étatique:

        Lire ceci:

        http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2010/10/europe-tant-les-politiques.html

        (à partir du 5e commentaires)

        😉

      2. Je suis d’accord pour dire que Masse n’est pas un conservateur catho, mais quand même, il accepte de tremper dans les mêmes milieux. Il s’est d’ailleurs déjà présenté dans un parti de réactionnaires autoritaires. Il a prononcé une conférence à l’Institut Fraser (dans le cadre d’un partenariat avec l’IEDM) et dans l’atelier qui suivait une des conférences – et qui avait pour but de laver le cerveau des jeunes – il avait appuyé chaudement les SLAPP, tout en dénonçant les groupes écologistes et/ou sociaux qui osaient s’en prendre « injustement » aux corporations. il en a même rajouté en affirmant que les groupes qui rendaient des informations publiques et qui passaient ensuite devant les tribunaux « l’ont bien cherché ».

        Même si Masse est antiétatiste, il soutient la répression de l’autorité capitaliste et la judiciarisation de la parole publique. Il n’est donc clairement pas anti-autoritaire. S’il rejetait réellement toute forme d’autorité, il rejetterait aussi celle du prétendu self-made-man qui l’exerce sur la force de travail des gens qu’il embauche pour les exploiter à loisir.

        Quant à Migué, il écrit dans la Revue Égards. Il doit donc bien en partager les principes idiots et liberticides. Moi en tout cas, j’aurais des scrupules à écrire dans le Drapeau Rouge, qui est d’orientation maoïste.

        1. Dans le cas de Migué, il publie tout simplement partout où il peut, voilà! Je ne crois pas qu’il partage toutes les idées rétrogrades d’Égards.

          « Il s’est d’ailleurs déjà présenté dans un parti de réactionnaires autoritaires. »

          Il le regrette. J’ai déjà été un nazionaleux de gau-gauche étatiste, après tout!

          « il avait appuyé chaudement les SLAPP, tout en dénonçant les groupes écologistes et/ou sociaux qui osaient s’en prendre “injustement” aux corporations. il en a même rajouté en affirmant que les groupes qui rendaient des informations publiques et qui passaient ensuite devant les tribunaux “l’ont bien cherché”.  »

          Ça fait partie d’une certaine confusion que je dénonce chez de nombreux libertariens.

          « Même si Masse est antiétatiste, il soutient la répression de l’autorité capitaliste et la judiciarisation de la parole publique. Il n’est donc clairement pas anti-autoritaire. S’il rejetait réellement toute forme d’autorité, il rejetterait aussi celle du prétendu self-made-man qui l’exerce sur la force de travail des gens qu’il embauche pour les exploiter à loisir. »

          Il soutient d’autres formes d’hiérarchie, pas surprenant. Il n’est pas le seul…

      3. Ça ressemble à ce que je pensais. Merci Mathieu! 🙂

    3. Je suis allé au RLQ. À ma trèèèèèèèèèèès grande surprise, outre l’Albertain qui a mis sa main sur son coeur deux fois en parlant de son dieu, jamais, au grand jamais, il n’y a été question de religion, zéro, niet, nada. Ni même dans les conversations de corridors (pour ce que j’ai entendu, évidemment). Pour la religion, je ne crois pas que la droite est menacée par les ultra-religieux. Il n’y a rien d’impossible, peuvent-ils noyauter une organisation, etc, mais samedi dernier, il n’y avait pas de menace. Pour ce qui est des gens d’extrême-droite, je ne les connais même pas, alors je les ai pas reconnu.

      1. « À ma trèèèèèèèèèèès grande surprise, outre l’Albertain qui a mis sa main sur son coeur deux fois en parlant de son dieu, jamais, au grand jamais, il n’y a été question de religion, zéro, niet, nada.  »

        Tout de même, ça n’aurait pas dû arriver.

        Mais bon, tant mieux si les délires religieux ne sont pas trop présents!

      2. Et le sioniste Brassard?

        1. Vlà un autre problème même si le climato-scepticisme m’intéresse.

        2. Ah ça…
          J’ai quelques réflexions sur ce phénomène bizarre et intéressant.

          Primo, chaque mouvement « intellectuel » qui vient de réflexions aussi bizarres sont elles, a un point de départ, un penseur initial. M. Brassard a comme gourou Claude Allègre, politicien, ancien socialiste (pas de blague !!!), géochimiste français qui soupçonne un complot ou plutôt une manipulation intellectuelle qui exagérait ou inventerait le concept de réchauffement climatique. Le tout se retrouve dans un livre-entrevue intitulé L’imposture climatique. M. Allègre s’est fait anéantir par l’Académie des sciences tout dernièrement et il semble se cacher derrière un mutisme de consentement, ça va mal.

          Secundo : la droite la plus proche du RLQ, que les protagonistes du mouvement vantent les mérites, ce sont les Conservateurs anglais de Cameron, qui eux, au lieu de renier le réchauffement climatique, ont accéléré la mise en place de mesure pour contrer ce dit réchauffement. Oups…

          Tertio : la véritable motivation de ce mouvement découle plutôt d’une situation de monopole des subventions de recherche, d’un État hyper-trop-puissant qui donne beaucoup d’argent pour des recherches sur le sujet. Ces gens, anti-État, y voient un complot, une manipulation. À travers les différentes mesures de contrôle de la pollution, l’État, la bête, le Léviathan, grossit et limite les libertés individuelles, dont celle de produire, que les Libertariens placent dans le haut de leur liste.

          Pour ma part, la menace du contrôle de l’État existe, vraiment. Mais renier les bases élémentaires de la science (complètement neutre sur la place de l’État) est une aberration totale et un déni de l’intelligence humaine.

          Autres réflexions sur le sujet en vrac :
          1- La droite religieuse à monté en épingle le climato-scepticisme dans une perspective de « destiné », dans le style « telle est la destinée de l’humanité alors bla bla bla »

          2- C’est un complot socialiste selon la droite, tout comme le marché est un complot capitaliste selon la gauche, alors que ce ne sont que des faits (il y a une différence entre nié l’existence du marché et le contrôler, on ne contrôle pas ce qui n’existe pas)

          3- Il y a eu le scandale du GRIEC (un affaire de même, un organisme de l’ONU sur le réchauffement climatique) qui ont probablement manipulé des données pour… avoir des subventions de plus. Cette situation indispose grandement la communauté scientifique et donne des munitions aux tenants de la théorie du complot, mais il y a des charlatans vendeurs de potions magiques, ça ne fait pas de tous les médicaments des mensonges en pilules.

          Bref, le problème de crédibilité de la droite ne découle pas de la puissance syndicale, comme ils le disent (complot syndicalo-péquiste), mais peut-être plus de leur déni de la science, qui, vraiment, nuit solidement à leur crédibilité, même, et beaucoup, à l’interne.

          1. Très intéressant commentaire! Le déni de la science est très présent chez les libertariens. Et même chez les anars!

            « C’est un complot socialiste selon la droite, tout comme le marché est un complot capitaliste selon la gauche, alors que ce ne sont que des faits  »

            J’ai de la misère avec cette comparaison. Le marché est fait vraiment établi, mais le « réchauffement climatique juste-à-cause-des-humains » ne me semble pas clair…

            « Il y a eu le scandale du GRIEC (un affaire de même, un organisme de l’ONU sur le réchauffement climatique) qui ont probablement manipulé des données pour… avoir des subventions de plus. Cette situation indispose grandement la communauté scientifique et donne des munitions aux tenants de la théorie du complot, mais il y a des charlatans vendeurs de potions magiques, ça ne fait pas de tous les médicaments des mensonges en pilules. »

            En effet!

  5. « Abolir »
    « Abolir »
    « Abolir »

    Et après ça, certains prétendent être pour plus de liberté ?!
    🙂

    Pourquoi ne pas légaliser la vie?
    Pourquoi ne pas légaliser la liberté?
    Pourquoi ne pas légaliser la monnaie libre?
    Pourquoi ne pas légaliser les coops?
    Etc.

  6. Notre système monétaire keynésien/marxiste, a dans son ADN, les ingrédients qui vont le détruire;

    Ce système monétaire est LA source principale;

    -de l’endettement généralisé;
    -de l’écart grandissant entre les pauvres et les riches;
    -de la grande concentration du capital entre quelques mains.

    Marx était un con fini, car il était POUR ce genre de système monétaire.

  7. JEAN-LUC MIGUE et Sébas: des méchants-pas-fins ?

    La démocratie a UN sens, c’est un gouvernement PAR LE PEUPLE, POUR LE PEUPLE.

    Tous les systèmes de gouvernance qui ne donnent pas le pouvoir ultime au peuple, ne sont PAS des démocraties.

    Ce n’est pas parce que je me dis « intelligent » que je le suis. Il faut le démontrer par des arguments.

    Ce n’est pas parce que je me dis « ouvert », que je le suis. Il faut le démontrer par des gestes.

    Il faut juger un arbre à ses fruits, et les fruits de notre système NON-DÉM0CRATIQUE, ne sont vraiment pas bons… JUSTEMENT parce qu’il n’est pas démocratique.

    Aujourd’hui, trop d’individus pensent que la masse des gens est trop conne et qu’il faut donc qu’une minorité «d’experts» et de technocrates décident pour tous… nous voyons ce que ça donne…

    Les Suisses ont très bien compris.

    Les Suisses ne considèrent pas comme pleinement démocratiques les pays où le peuple ne peut qu’élire des représentants et perd tout pouvoir de décision en dehors des élections.

    Comme le peuple n’a pas le temps de prendre lui-même toutes les décisions politiques, il élit des représentants qui légifèrent et gouvernent. Ces représentants ne sont toutefois pas autorisés à confisquer le pouvoir. Le peuple conserve en effet la possibilité d’intervenir dans les affaires publiques en lançant des référendums (refuser une décision des élus) et des initiatives (proposer une modification de la législation) : si le nombre requis de signatures est atteint, une votation populaire doit être organisée dont le résultat s’impose aux élus.

    ***

    Concernant tous les problèmes de gouvernance, l’idéal serait -selon mon humble avis et celui de Jean-Luc Migue, auteur de: « On n’a pas les gouvernements qu’on mérite »- ceci:

    « Référendums et initiatives populaires

    • Lorsque les décisions gouvernementales sont soumises au scrutin majoritaire direct, chacun des citoyens vote sur chaque mesure dans un référendum distinct, sans considération des décisions à venir ultérieurement ou prises antérieurement. La démocratie directe retire aux politiciens les outils indispensables au maquignonnage (l’échange de votes) qu’ils pratiquent pour gagner les votes en régime de démocratie représentative. Le marché politique pipé qui caractérise notre régime perdrait une part de ses travers. Les initiatives populaires, où de simples citoyens prennent l’initiative de soumettre une proposition au vote, servent à faire obstacle à la domination des groupes organisés. La faible taille de l’État suisse peut illustrer le sens de cet impact.

    •Cette argumentation explique en même temps l’hostilité des politiciens au principe du référendum et des initiatives populaires. À leurs yeux, l’homme de la rue est trop ignorant pour faire les bons choix. Chez nous, seuls les politiciens peuvent mettre en branle une consultation référendaire et, on le devine, ils le font rarement. La formule freine la puissance des groupes d’intérêt et renforce la voix des simples citoyens aux dépens de l’élite politique

    • La thèse que défendent Romer et Rosenthal (1979) et le résultat qu’obtiennent la plupart des observateurs veulent que l’impact général du référendum soit favorable à l’efficacité des choix publics. Ces deux auteurs concluent qu’en effet les référendums ont plutôt tendance à freiner l’instinct de dépenser qui caractérise toutes les administrations. La Suisse et la Californie font l’objet de critique pour recourir systématiquement à la démocratie directe. Soulignons que le reproche émane des élites politiques et des médias qui s’en font les échos.

    • Recall: La valeur du référendum et des initiatives populaires tient souvent à la menace qu’ils font planer sur la tête des politiciens qui se distancent un peu trop allègrement de l’électorat. »

    ***

    Tiré de:

    « On n’a pas les gouvernements qu’on mérite »

    Catégorie : Gestion et économie
    Auteur : JEAN-LUC MIGUE
    Date de parution : novembre 2007
    Éditeur : CARTE BLANCHE

  8. Sébas, un raciste ?

    Bon après avoir remis en question le multiculturalisme étatique (« à la Trudeau »), reste à remettre en question un autre ‘tabou’:

    Le taux d’immigration est trop élevé:

    Qui va oser en parler? Le chômage est très élevé chez certaines catégories d’immigrants et le nombre de personnes sur “b-e-s” ne cesse d’augmenter chez les immigrants récents. Cela menace la paix linguistique et beaucoup la paix sociale, à Montréal.

    Il y a trop d’immigrants pour notre capacité d’accueil.

    L’immigration de masse actuelle fait vieillir notre population(immigrants inclus). Oui vous avez bien lu.

    L’immigration de masse fait baisser les salaires de tous (immigrants inclus).

    L’immigration de masse exerce une pression financière débile sur nos programmes sociaux, ceux-là même -« que nous devons préserver à tout prix »(sic)- qui servent donc d’arguments pour garder notre haut taux d’immigration.

    Par exemple:

    ***

    « Il y a un problème grandissant dans la région de Montréal, celui des immigrants issus du tiers-monde qui ne travaillent pas et qui gonflent quotidiennement les rangs de l’aide sociale à vie.

    Les statistiques en dénombrent plus de 66 000 dans la seule région de Montréal, un chiffre en hausse constante qui croît en proportion des arrivées.

    Comme il en rentre 55 000 par année, nous avons l’équivalent d’une année entière de gens qui sont déjà entrés et qui surchargent le système.

    Les 66 000 immigrants assistés sociaux nous coûtent $ 50 000 000.00 par mois en supposant une prestation mensuelle de $ 800.00 Nombreux sont ceux qui retirent des suppléments de toutes sortes.

    Au total, cela donne la somme astronomique de $ 600 000 000.00 par année. »

    http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/quebec/archives/2010/01/20100105-220614.html

    ***

    En plus, le haut taux de chômage chez les immigrants récents (surtout le maghrébins =30%) est propice au désespoir et est un terreux fertile pour les discours les plus radicaux…

    *

    Il faut absolument avoir le courage de faire ce que Trudeau (il n’a pas que fait des mauvaises choses), a fait au début des années 80 et baisser le taux d’immigration. Il faut cesser d’écrémer les meilleurs « éléments » de ces pays. Il faut des programmes de l’ADCI plus efficaces, etc.

    On a aussi besoin d’un immense dégraissage dans le secteur public… cela pourrait régler une partie des problèmes de « pénuries de main-d’œuvre »

    Il ne faut pas rechigner contre les immigrés, (car eux aussi de font leurrer par des campagnes de pubs), mais contre nos politiques d’immigrations.

    p.s.
    A Toronto;

    -une ville composée d’environ 85-90% d’immigrants;
    -une ville que je connais bien (car j’ai déjà habité la-bas);

    … Et LA ville la PLUS multiculturelle AU MONDE, vient d’élire un maire qui trouve qu’il y a trop d’immigration…
    🙂

    1. Sabas, tu n’es pas si mal en comparaison avec le partisan moyen du Réseau Liberté-Corpo-Étatiste-Culbec.

  9. Je suis allé au RLQ, j’y suis allé pour deux raisons, primo, j’adore la politique, j’aime ça, je voulais aller sentir, voir ce qui se dit à la droite radicale, la deuxième, j’y étais invité, quand c’est gratis…

    Il y avait des bêtes, qui parlaient intelligemment, qui philosophaient sur la droite, la place de l’État, l’avenir du Québec, la fierté, patriotisme vs nationalisme, c’était cool.
    Et il y avait tous les autres, regroupés, je cite, face aux complot (sic) syndicalo-péquiste, ou un autre complot des écolos, ou un complot de Montréal contre Québec, mais le plusss gros de tous les complots, c’était le médias de gauche (ce qui ne faut pas entendre) pro-État.

    Je vais faire une tranche de vie, ça va permettre aux amants de la politique, de comprendre. À 20 ans, typique, j’étais à l’Université Laval à la fondation du RAP, Rassemblement pour une alternative progressive, mouvement super à gauche, qui créait les bases de Québec-Solidaire. Amant de politique, je suis allé sentir, invité encore une fois. Je suis arrivée à cette réunion gauchiste, je suis sorti scandalisé. Ils voyaient des complots partout. Apologie de l’égalitarisme, complot capitaliste, complot anti-syndicat, complot anti-femme, mais le plusss gros complot, c’était les médias de droite, anti-syndicats.

    Donc, après ces deux expériences, RAP et RLQ, je dois avouer y avoir vu la même chose, les mêmes comportements victimisant, les mêmes complots. Je suis en pleine réflexion, évidement, je suis foncièrement convaincu que s’il y a justice sur cette planète, elle l’est dans la redistribution des idiots, il y a autant d’idiots à droite, à gauche, chez les Libertariens, les Anarchistes, les noirs, les blancs, aux USA, aux Québec, etc. Que RLQ et RAP, pour une bonne part, n’étaient que rassemblement d’idiots, tout comme le PLQ ou le PQ, QS, ADQ.

    Ce qui me rapproche de la solution de base de l’Anarchie (qui regroupe certainement ses idiots aussi, genre BlackBloc, mais ça, c’est mon opinion) soit, l’absence pure et simple d’État et, surtout, de corporation. Car si le RAP détestait les corporations des méchants capitalistes, il vivait très bien avec les corporations syndicales, exactement l’inverse du RLQ, quoi que certains penseurs, digne de ce nom, tant au RAP qu’au RLQ, se dégageait de toute corporation, tant syndicale que patronale, mais ça, c’est l’exception, croyez-moi.

    Bref, ces réflexions toutes personnelles pavent la voie à des réflexions sur le rôle des Anars dans ce monde.

    1. Merci pour ce très intéressant commentaire! 🙂

  10. Je répondrai aux autres commentaires dans les prochains jours! Merci! 🙂

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