Qu’est-ce que la « violence étatique »? (avec une montée de lait en plus!)

Voici un billet dont l’idée initiale m’est apparue il y a fort longtemps, mais je l’avais laissé tomber par lassitude à l’époque. Mais avant de passer au sujet principal, je tiens à répondre à ce commentaire de Farrucon de Voix de Faits concernant ce torchon étatiste fémi-favoritiste publié par ce blogue anarchiste. 😉

Je crois qu’on a mis le doigt sur le bobo d’anarchomachin ici.

-« LE FÉMI-FAVORITISME D’ÉTAT »
-« Cette discrimination est systématique dans l’appareillage étatique culbécois. Il ne faut pas nier une telle évidence. »
-« Ceci [système d’éducation adapté aux femmes] est la réalité! »
-« Le maqueuelinisme est le pendant masculin du fémi-favoritisme, par contre. »

C’est bien beau les formules choc à 3 cents, mais c’est jamais appuyé d’exemples concrets non tirés par les cheveux.

Mais, ne t’en fais pas trop, t’es anonyme sur l’ouèbe et y’a rien à craindre des âneries que tu lances ici!

Premièrement, je ne suis plus anonyme et même si je l’étais, ça n’a rien à voir avec ce que je dis!

Deuxièmement, que ça vous plaise ou non, le fémi-favoritisme d’État est omniprésent dans l’État Culbécois, par exemple dans la composition du Conseil des Sinistres, dans l’existence même du Conseil du Statut Fémi-Favoritiste du Culbec et dans la présomption de culpabilité que subissent les hommes dans le système d’injustice concernant les cas de harcèlement, d’abus sexuel et de violence conjugale. Et grâce à la position ridicule de la Fédération Fémi-favoritiste du Culbec dans le dossier des signes religieux chez les employés de l’État, de plus en plus de militantes féministes commencent à se rendre compte des effets néfastes du fémi-favoritisme d’État. Au fait, avez-vous déjà entendu parler du concept d’égalité substantive, le fer de lance du fémi-favoritisme d’État?

Troisièmement, voici ce qui est écrit dans le site du Conseil de l’Argent Volé Aux CONtribuables de l’État Culbécois:

Les membres de communautés culturelles, les autochtones, les anglophones et les personnes handicapées représentent des composantes importantes de la société québécoise d’aujourd’hui. Le gouvernement du Québec croit primordial de profiter de toute la richesse que peuvent apporter des gens de cultures différentes par leur travail au sein de la fonction publique québécoise.

C’est pourquoi, il a mis sur pied des programmes et a adopté des mesures pour FAVORISER l’embauche des femmes, des membres de communautés culturelles, des autochtones, des anglophones et des personnes handicapées.

Quatrièmement, comparez le taux de décrochage scolaire des hommes et des femmes et vous allez comprendre!

Cinquièmement, le maqueuelinisme prône la supériorité de l’homme et le fémi-favoritisme prône la supériorité de la femme, alors le maqueuelinisme est bel et bien le pendant masculin du fémi-favoritisme!

Finalement, votre billet-torchon étatiste fémi-favoritiste n’est pas pertinent dans un blogue anarchiste! Alors, regardez-vous avant de critiquer ceux qui énoncent des vraies positions anarchistes! Je crois que j’ai mis le doigt sur le bobo de Farrucon!

Maintenant, je tenterai de vous expliquer ce que j’entend par violence étatique. Je vais m’inspirer, entre autres, de ce que j’ai dit à Arwen dans ce commentaire. Pour moi, la définition de la violence étatique est la suivante: tout ce que l’État vous force à faire ou vous empêche de faire (à moins qu’il ne s’agisse d’une agression contre autrui de votre part) est un acte violent perpétré par l’État. Aucun anarchiste ne devrait cautionner la violence étatique, peu importe sous quelle forme elle s’exprime!

Finalement, afin d’illustrer ce qu’est la violence étatique, voici quelques exemples d’expression de cette violence.

Vous forcer à payer vos taxes

Augmenter les taxes

Vous forcer à boucler votre ceinture d’insécurité

Vous empêcher de fumer dans les bars pour adultes

Forcer des employeurs à favoriser les femmes ou tout autre catégorie de personne

Vous forcer à financer une idéologie qui favorise les femmes (ou les hommes comme dans l’ère pré-Révolution Tranquille)

Vous empêcher de vous droguer

Forcer les travailleurs à payer des cotisations syndicales par le biais des monopoles syndicaux (plusieurs anarchistes libertaires en font curieusement la promotion)

Forcer des gens à fermer leur commerce à une heure précise

S’arroger le monopole de quoi que ce soit, par exemple: services publics, initiation de la violence (armée, police), répression de la violence (par le contrôle des armes à feu et par la criminalisation de la résistance à l’arrestation)

Répression policière des manifestants pacifiques

Agresser militairement des territoires étrangers

Peine de mort

Répression des crimes imaginaires sans victime: la principale raison qui explique la brutalité policière, la violence criminelle et l’essor des gangs de rues.

Répression de l’avortement

Subventions gouvernementales

Protectionnisme commercial

Les dispositions « légales » (sic) concernant les corporations: qui permettent à des individus de voler les actionnaires sans conséquence.

Brevets: qui retardent le développement technologique pour enrichir exagérément des corporations.

Bonne réflexion!

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20 Réponses

  1. D’accord avec ce billet!

    Léger bémol, cependant: les teroristes, les tueurs en série et les assassins d’enfants devraient être éligibles à la peine de mort, selon moi. Sinon, je suis en faveur de l’importation de la méthode Joe Arpaio pour les violeurs d’enfants et les assasins d’enfants et d’adultes, car, lorsque tu enlèves la vie, selon moi, tu devrais être brimés dans tes droits.

    J’en parlais ici: http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/05/le-sheriff-du-peuple-versus-la.html

    Personnellement, je considère que l’intervention de l’État est légitime uniquement dans ses fonctions régaliennes (justice, défense, diplomatie étrangère). Dans les autres fonctions que l’État s’est arrogé de force, je considère que son intervention est illégitime, sauf si il intervient pour faire disparaître sa présence dans ces fonctions.

    Au fait, tu devrais lire ce billet de David Gagnon: http://www.antagoniste.net/?p=5822

    Il cite Alexis de Tocqueville et je crois que ça va t’intéresser. Cette citation illustre combien l’État-providence conduit à la servitude.

    1. « les teroristes, les tueurs en série et les assassins d’enfants devraient être éligibles à la peine de mort, selon moi. »

      Un crime ne justifie pas un autre crime…sauf s’il s’agit d’une légitime défense.

      « Sinon, je suis en faveur de l’importation de la méthode Joe Arpaio pour les violeurs d’enfants et les assassins d’enfants et d’adultes »

      La méthode Arpaio n’a rien à voir avec les violeurs et les assassins…ce sont surtout des soi-disant « criminels » sans victime qui sont sous sa houlette. De plus, je ne cautionne le meurtre de prisonniers par des scrous ni l’intimidation criminelle par des miliciens soi-disant »bénévoles ».

      « lorsque tu enlèves la vie, selon moi, tu devrais être brimés dans tes droits. »

      Oui, mais pas le droit de vivre!

      « Personnellement, je considère que l’intervention de l’État est légitime uniquement dans ses fonctions régaliennes (justice, défense, diplomatie étrangère). »

      L’État est illégitime dans tous les domaines. Mais même les minarchistes sont en principe contre la peine de mort et les invasions militaro-terroristes, car il s’agit d’une violence étatique illégitime.

      Merci pour le lien! 🙂

      1. @AP,

        Petite question comme cela?

        Quel devrait être le châtiment ultime d’un anarchiste lorsque quelqu’un commet l’irréparable (ex: meurtre).

        Devrait-on opter pour la loi du Tallion?

        1. Gabriel Bisson

          Je n’aimerais pas appliquer la loi du Talion à un violeur d’enfant…

        2. @Tym Machine

          « Quel devrait être le châtiment ultime d’un anarchiste lorsque quelqu’un commet l’irréparable (ex: meurtre). »

          D’abord, il faut reconnaître le droit à la légitime défense, ce que l’État ne reconnaît presque jamais. Mais en d’autres cas, pas question d’utiliser la loi du Talion, puisque cette « loi » est constitue une agression.

          Par contre, j’estime tout de même qu’il peut être pertinent d’enlever le droit à la libre circulation (ceci est le châtiment ultime en question!) pour ce type de criminels, particulièrement chez les récidivistes, en raison du danger qu’ils représentent pour les autres. Mais en ce qui concerne la peine de mort, ceci est invalide puisqu’il s’agit d’une agression.

          On peut même songer au droit au suicide volontaire pour les criminels qui ne souhaitent pas être enfermés, mais il serait fort intéressant de se concentrer sur la réhabilitation et l’étude du comportement humain plutôt que de se concentrer sur la répression, comme les États le font!

          Je te suggère de lire ceci:
          http://freedomain.blogspot.com/2006/04/stateless-prisons.html

          Je devrais publier un billet là-dessus bientôt.

  2. Alexis de Tocqueville était un beau-parleur aristocrate qui ne savait faire que des analyses d’aristocrate, défendant la démocratie de la même manière que le ferait aujourd’hui Guy Laliberté. Quand bien même il eut parfois raison dans ses grandes déclarations, ce ne fut pas par lucidité, mais par hasard, et, n’ayant pas à se soucier de ses besoins alimentaires, il ne tenait jamais compte de ce que les gens en général pouvaient tirer de l’État, comme par exemple leur survie… L’État-providence harcèle les riches; il attaque leur indépendance; de la même manière, l’industriel (spécialement celui du XIXe siècle) attaque ses ouvriers, leur retirant leur droit à l’émancipation. L’État-providence, je suis contre car il ne libère pas. Mais je lui reconnais d’allonger la vie des indigent-e-s, des marginaux/ales et des gens ordinaires, et je lui reconnais aussi de donner à plusieurs personnes une raison de vivre.

    L’État-providence a permis aux travailleurs/euses de ne pas s’endetter pour payer leurs soins de santé et leur éducation. Des dettes lourdes dues envers des crapules de capitalistes, voilà qui asservit bien mieux que le devoir, pour les corporations, de respecter des règles économiques! L’État-providence n’est pas notre servitude, ni notre liberté: c’est un compromis.

    1. Je suis tout de même en partie d’accord avec les propos de De Tocqueville. Par contre, je suis d’accord avec toi quand tu dis:

      « Alexis de Tocqueville était un beau-parleur aristocrate qui ne savait faire que des analyses d’aristocrate, défendant la démocratie de la même manière que le ferait aujourd’hui Guy Laliberté. »

      « L’État-providence n’est pas notre servitude, ni notre liberté: c’est un compromis. »

      Un compromis moins inacceptable que l’étatisme à la sauce drouatiste, en effet!

  3. Donc si je comprends bien, lorsqu’on est anonyme, rien de crédible ne peut sortir…

    Ça doit être toutes des singes qui tapent de façon aléatoires sur un clavier en train d’écrire un roman par un adon des probabilités.

    You’re one in a million. You’re a shooting star.

    1. « Donc si je comprends bien, lorsqu’on est anonyme, rien de crédible ne peut sortir… »

      Ridicule en effet!

  4. Ouais, encore une fois de belles formules chocs, mais pas d’exemple précis à l’appui.
    Effectivement, l’État opprime et assassine, ça ne fait pas de doute. De plus, jamais je n’ai fait la glorification des mesures dites de « discrimination positive » puisque la discrimination reste la discrimination.
    Toutefois, il est malhonnête de condamner les « geste de rattrapage » de la part de la bureaucratie afin de tenter de retrouver un équilibre quelconque dans le rapport homme/femme dans cette immonde machine.
    Dénoncer les luttes, aussi réformistes que ce soit, des féministes, quelles que soient leurs organisation, sans mettre en perspective l’aspect patriarcal de l’État est de mauvaise foi.

    Mais bon, continue avec tes belles formules provocatrices dignes des bon démagos des radios poubelle de Qc cité, si ça peut te faire plaisir.

    (Ha! En plus tu modères tes commentaires ma poule?!?)

    1. @Farruco

      Avant tout, si votre commentaire a été modéré, ce n’est pas volontairement. Désolé! De plus, je n’ai rien trouvé dans mes spams. Je ne modère pas les commentaires, en général.

      « De plus, jamais je n’ai fait la glorification des mesures dites de “discrimination positive” puisque la discrimination reste la discrimination. » »

      Mais les fémi-favoritistes que vous vantez à tour de bras, oui!

      « Toutefois, il est malhonnête de condamner les “geste de rattrapage” de la part de la bureaucratie afin de tenter de retrouver un équilibre quelconque dans le rapport homme/femme dans cette immonde machine. »

      Ça ne justifie en rien de créer le déséquilibre contraire.

      « Dénoncer les luttes, aussi réformistes que ce soit, des féministes, quelles que soient leurs organisation, sans mettre en perspective l’aspect patriarcal de l’État est de mauvaise foi. »

      Je n’ai jamais dénoncé les luttes féministes. Ne pas confondre « féminisme » avec « fémi-favoristisme ». Le fémi-favoritisme ne questionne pas l’aspect partriarcal de l’État et du système capitaliste, le fémi-favoritisme s’y complaît.

      De plus, j’ai dénoncé ici même les propos de Jarislowsky concernant les femmes dans les conseil d’administration des sociétés d’État:

      https://anarchopragmatisme.wordpress.com/2009/05/19/jarislowsky-le-copinage-machiste-etatique/

      « Mais bon, continue avec tes belles formules provocatrices dignes des bon démagos des radios poubelle de Qc cité, si ça peut te faire plaisir. »

      J’ai dénoncé ici même cette radio-poubelle. Continuez à défendre les étatistes fémi-favoritistes si ça vous chante mais cessez de formuler cette position fémi-favoritiste étatiste sous un prétexte soi-disant « anarchiste », hypocrite!

      https://anarchopragmatisme.wordpress.com/2008/07/16/jeff-fillion-un-point-de-vue-anarchiste/

      J’ose croire que vous n’êtes pas d’accord avec la décision du CRTC dans ce dossier de Haine FM!

      1. Vous êtes quelques-uns ici à croire dur comme fer que nous vivons une situation où les méchantes femmes tiennent le haut du pavé au détriment des pauvres mecs.

        Tout d’abord, c’est exactement une position masculiniste que vous défendez là, rien de plus, rien de moins. Bien souvent, elle est défendue par des chiffres incomplets qui disent que les femmes sont plus nombreuses aux cycles supérieurs de l’éducation (par exemple). Toutefois, jamais il est fait mention que ce n’est qu’au bac. La maîtrise voit déjà la tendance se renverser et c’est encore pire au doc.

        Ensuite, les femmes occupent des postes subalternes en général en ce qui a trait à la fonction publique (puisque c’est de ça dont nous parlons ici). Secrétaires, cadres du bas de l’échelle et autres postes du genre. Montez dans les niveaux de pouvoir, les niveaux payants, ceux qui sont convoités. Les sous-ministres, les hauts fonctionnaires et les autres plaies de ce genre (là, ce sont les postes qui sont visés, donc « plaies » n’est pas collé ici à homme ou à femme) sont très, très majoritairement le fait de « couillus ».

        Il faut cesser de voir la menace féminine partout messieurs. Ce genre de raisonnement est à la base de la victimisation des hommes qui est le fondement même du masculinisme…

        Mais bon, j’ai suffisamment perdu de temps sur ce sujet et je vois encore les répliques venir avec leurs formules chocs digne des grands populistes de ce monde.

        1. Vraiment n’importe quoi!

          Je répondrai peut-être si ça me tente de perdre mon temps.

  5. @Farruco,

    Je vous citerais le proverbe anglais qui dit « Two wrongs don’t make a right. »

    On ne corrige pas un abus en en créant un autre, une injustice en en créant une autre.

    Et quand le gouvernemaman s’immisce dans les affaires des gens, ça n’égale jamais liberté.

  6. David, tu es contre la peine de mort parce que c’est 1-criminel et 2-ca n’amene rien de positif. Le meilleur moyen de payer sa dette à la société quand on est un meurtrier, ce serait quand meme de sauver une vie non ? Alors pourquoi ne pas retirer les droits de ces gens pour les placer dans des labos de recherche (contre leur gré) pour qu’ils nous aident à trouver des remedes pour sauver les gentilles gens malades ?

    Tu vois le probleme c’est que dans notre monde debile judeo-chretien esperant se racheter une conscience en se pensant moins animal que l’on est vraiment, c’est que meme si on ne tuait pas la pire des ordures, c’est qu’en plus on est censé lui accorder un traitement descent, ce que bien souvent, les victimes n’ont pas eux memes de la part de notre société.

    Mais pourtant, une fois controlé sain, ca pourrait faire une bonne reserve de sang frais pour les chirurgies. On vit tres bien avec un poumon en moins, un rein en moins, … ca pourrait aider plein de pauvres personnes malades. On pourrait enfin tester des produits directement sur les humains sans faire chier les animaux en laboratoire… ni le faire en hypocrite dans des pays pauvres en empoisonnant en douce des gens crevant de faim.

    Tu devrais lire « Bienvenue dans le cauchemard classique » et « Un billet pour Tranai » de Robert Scheckley. Deux petites nouvelles d’une vingtaine de pages chacunes. Tu verrais que le monde utopique auquel tu reves, amene souvent des problemes auquels on ne pensait pas. Meme en Utopie où le crime a été legalisé, où l’etat ne preleve pas d’impots et n’impose rien aux citoyens, on tue ! Sauf que ce n’est plus un crime !

    Le meme discours que tu tiens quand tu parles de decriminaliser des actes qui ne sont pas des crimes pour toi… et bien chez moi, tuer un multirecidiviste violent, donc un type qui a été condamné hors de tout doute plusieurs fois, par plusieurs juges et jurys, apres plusieurs enquetes menées generalement pas differents policiers, y a quand meme peu de chance qu’on elimine une pauvre victime de notre sale société fasciste !

    Au mieux, tu prends une ile dans le sud (pour ne pas à avoir à construire de maison complexes et couteuses), tu les fous là et qu’ils se demerdent pour subvenir à leur besoin… comme les gens le faisaient dans le temps. On ne les tue pas, mais ils arretent d’etre un danger pour la société et de nous couter une fortune ; argent qui serait bien plus utile pour aider les vraies victimes et surtout etre investit dans des programmes sociaux pour justement eviter que la pauvreté et l’exclusion continuent de nous produire des criminels en puissance. De plus, ils cesseront d’etre une mauvaise influence pour certains detenus moins dangereux qui les cotoient en prison ! Mais bon, tu vas encore tomber sur deux trois bouffons qui vont nous parler des droits de l’homme. Et pourtant, je le repete, on ne les tue pas, si ils meurent, ca ne sera que de leur faute. Je sais c’est hypocrite, mais bon notre société n’est plus à une hypocrisie prete non ?

    1. « Alors pourquoi ne pas retirer les droits de ces gens pour les placer dans des labos de recherche (contre leur gré) pour qu’ils nous aident à trouver des remedes pour sauver les gentilles gens malades ? »

      Ou de tenter de les réhabiliter et d’étudier leur comportement pour comprendre la psychologie des criminels. Ceci dit, le suicide volontaire devrait aussi être proposé.

      « Mais pourtant, une fois controlé sain, ca pourrait faire une bonne reserve de sang frais pour les chirurgies. On vit tres bien avec un poumon en moins, un rein en moins, … »

      Pas au point de prélever des organes, sauf si volontairement.

      « Meme en Utopie où le crime a été legalisé, où l’etat ne preleve pas d’impots et n’impose rien aux citoyens, on tue ! Sauf que ce n’est plus un crime ! »

      Ce n’est pas parce que nous serions dans une anarchie que les agressions seraient permises! Attention!

      « tuer un multirecidiviste violent, donc un type qui a été condamné hors de tout doute plusieurs fois, par plusieurs juges et jurys, apres plusieurs enquetes menées generalement pas differents policiers, y a quand meme peu de chance qu’on elimine une pauvre victime de notre sale société fasciste ! »

      Plusieurs de ces récidivistes seraient déjà tués en raison du droit à la légitime défense. Par contre, la peine de mort demeure une crime, emprisonner à perpétuité et offrir le suicide volontaire serait déjà moins pire dans ces cas!

  7. @Reblochon,

     » Alors pourquoi ne pas retirer les droits de ces gens pour les placer dans des labos de recherche (contre leur gré) pour qu’ils nous aident à trouver des remedes pour sauver les gentilles gens malades ? »

    Je trouve l’idée excellente, les nazis avaient pensé à la même chose sauf que dans le cas présent, les gens ne sont pas des innocents. Ce sont des criminels qui ont agi en nazis eux même en niant le droit d’exister à quelqu’un d’autre et qui ont une dette colossale à payer aux proches et à la société en général.

    On ne peut pas user d’une approche douce envers des gens pareils, ce serait envoyer un très mauvais message.

    1. La réhabilitation devrait être prioritaire, pas la répression!

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