Vive la séparation du Québec!

Voici la position éditoriale de ce blogue concernant la séparation du Québec: l’anarcho-pragmatisme appuie la séparation du Québec et considère que tous les zélateurs de la réduction de la taille de l’État, y compris les anarcho-socialistes et les libertariens, DOIVENT appuyer la séparation du Québec pour demeurer cohérents avec leur propre idéologie et pour ne plus être complices de l’étatisme de plus en plus tentaculaire et obèse (Merci Jean Charest!) en cours au Québec.

Au Québec, la grande majorité des anarcho-socialistes, dont ceux du NEFAC, et la quasi-totalité des libertariens, dont ceux du Québécois Libre (allez lire ces deux torchons) sont contre la séparation du Québec par peur morbide, émotive et pessimiste de ce qu’ils surnomment le nazionalisme péquOUIste, ou plus précisément le nationalisme québécois. À souèèèère, il faut faire peur au monde, BOUH! Ces anarcho-socialistes et ces libertariens émotifs contreviennent à la troisième attitude essentielle de l’anarcho-pragmatisme: voir l’aventure humaine avec optimisme.

En fait, l’essentiel de leur argumentaire s’articule autour de ce syllogisme fallacieux, paradoxalement utilisé encore plus souvent par les drouatistes étatistes fédéraleux dans leur campagne de peur.

Le PQ est nationaleux.
Le PQ est séparatiste.
Donc séparation=nationalisme.

De la même façon, voici une version plus souvent utilisée par les anarcho-socialistes et les libertariens émotifs.

Le PQ est étatiste.
Le PQ est séparatiste.
Donc séparation=étatisme.

Dans ces deux versions, les deux premières affirmations sont vraies (quoique dans la deuxième version, la deuxième affirmation sous-entend que le PQ était le parti le plus étatiste alors que le PLQ, qui est le parti le plus fédéraliste, est donc le plus étatiste des trois partis principaux) mais la conclusion dans la troisième affirmation est complètement fausse. Il n’est pas nécessaire d’être un nationaleux ni d’être un étatiste pour appuyer la séparation du Québec!

Ces libertariens et ces anarcho-socialistes émotifs ne maîtrisent manifestement pas les bases fondamentales de la logique. Je leur suggère de lire le Petit cours d’autodéfense intellectuelle de Normand Baillargeon, le penseur anarchiste le plus reconnu au Québec, afin qu’ils puissent réflechir sur la fausseté des âneries qu’ils vomissent à tord et à travers pour apeurer la population.

Bien sûr, en tant qu’anarchisme, l’anarcho-pragmatisme ne peut pas cautionner l’étatisme du programme du PQ et son attachement au nationalisme mais le PQ, délesté de sa légitimité après la réussite de son projet séparatiste, sera beaucoup plus facile à foutre dehors après la séparation du Québec qu’en ce moment.

De plus, un anarchiste pourrait me poser la question suivante (Merci à Philippe David pour l’inspiration): quelle différence peut-il y avoir entre l’étatisme canadien et l’étatisme québécois qui va inévitablement s’installer dans un Québec indépendant, puisqu’aucun parti politique actuel ne supporte une vision minarchiste, encore moins anarchiste?

La différence fondamentale est que le Québec est condamné à l’étatisme en restant dans le Canada, où il n’y a aucun parti minarchiste ou anarchiste non plus, à part le très marginal Libertarian Party qui peut très bien être remplacé par un parti libertarien dans un Québec séparé.

Alors qu’avec la séparation du Québec, les moyens financiers de l’État Québécois, privé des transferts fédéraux, seront plus limités, à tout le moins dans les premières années de son indépendance (ben oui, ce ne sera pas facile au début, la séparation c’est difficile!), ce qui sera une occasion en or pour les zélateurs de la véritable réduction de la taille de l’État, puisqu’il en résultera la coupure de dépenses tant espérée et à long terme l’écrasement de l’étatisme québécois sous son propre poids.

Bien sûr, si les Québécois continuaient à voter pour le PQ dans un Québec séparé, une telle transformation ne se produirait pas, mais je compte sur la fin de la crisse de question nationale et de sa sclérosante chicane “fédéraleux vs nationaleux” qui en découle pour libérer l’espace nécessaire dans les débats qui nous permettront de botter le derrière du PQ et de se poser les vraies questions concernant la réduction de la taille de l’État, au lieu de faire semblant comme l’ADQ en ce moment.

Évidemment, tout cela est difficile à comprendre quand on confond séparatisme, nationalisme et péquisme mais je vous ai démontré plus tôt qu’il n’y a plus aucune raison logique de confondre ces concepts.

Néanmoins, il ne faut pas sombrer dans un optimisme béat et naïf et prétendre que la fin de l’étatisme surviendrait rapidement dans un Québec séparé, ce qui ne serait pas réaliste, l’étatisme étant fort avantageux pour encore trop de gens. Mais au moins on pourra commencer à débattre véritablement sur la question de la réduction de la taille de l’État ou à tout le moins sur autre chose que la sempiternelle chicane “fédéraleux vs nationaleux”.

De plus, rien n’empêche le débat sur la question de la réduction de la taille de l’État avant de se séparer. Au contraire, cela est souhaitable. Mais les changements qui feront en sorte de réduire réellement la taille de l’État ne pourront pas survenir en restant dans le Canada, la chicane “fédéraleux vs nationaleux” faisant en sorte qu’il y ait trop de compétition entre les interventionnistes fédéraux et les interventionnistes provinciaux (vous savez, les fameuses chicanes sur la juridiction et les compétences fédérales vs provinciales).

Bref, si vous êtes un soi-disant zélateur de la réduction de la taille de l’État ou que vous êtes soi-disant un anarcho-socialiste ou un libertarien, et que vous êtes toujours contre la séparation du Québec après avoir lu et digéré ce billet, vous êtes complices de l’étatisme de plus en plus tentaculaire et obèse en cours au Québec, ce que est tout à fait illogique et n’a rien à voir avec l’anarchisme. Il n’y aucune logique dans l’anarcho-colonialisme canadian.

Finalement, je me rejouis en constatant qu’il y a au moins un libertarien qui est d’accord avec moi.

Vive la séparation du Québec!

Note: Le but de ce billet n’est surtout pas de discréditer la séparation du Québec pour les étatistes. On peut très bien concevoir un Québec indépendant de gau-gauche étatiste à la sauce communiste cubaine ou un Québec indépendant de drouate étatiste conservatrice catho-fasciste avec une armée solide possédant l’arme nucléaire au service des impérialistes américains. Les étatistes peuvent même très bien y trouver leur compte en alléguant qu’il serait avantageux de pouvoir prendre ses propres décisions au Québec sans demander la permission au fédéral. Sur ce point, je suis tout à fait d’accord avec eux. Néanmoins, les anarchistes de tout acabit, incluant votre humble serviteur, vont combattre avec encore plus de véhémence l’étatisme après la séparation du Québec, et celle-ci leur donnera une meilleure chance de faire progresser leurs idées que le statu quo fédéraleux actuel.

Publicités

60 Réponses

  1. Bravo!

    Je te suis sur toute la ligne, pas besoin d’en rajouter!

  2. Très bien!

    Et je suis sûr que même plusieurs étatistes peuvent comprendre mon point soulevé ici.

  3. Salut David,

    Je ne peux pas dire que je suis en complet désaccord avec toi sur la question, mais j’ai cependant de sérieuses réserves à ce sujet, tout comme Martin Masse. Ces réserves seraient probablement moindres si ce n’était pas le PQ et le BQ qui pilotaient le projet souverainiste. C’est beau de voir l’expérience humaine avec optimisme, mais je crois que ta vision l’est un peu trop et pourrait même facilement basculer dans l’effet contraire avec beaucoup plus de québécois se jetant dans les bras de l’état nounou, quitte à payer 60% de leur revenus en impôts et taxes.

    D’ailleurs, dans l’article tu cites du QL, je trouve un argument qui cloche:

    Quand même bien que le Québec se doterait d’un gouvernement qui désengagerait de façon importante l’État québécois, ses actions seraient rapidement contrecarrées par le gouvernement fédéral.

    Si on regarde l’Alberta, qui est la province la moins interventionniste, on peut voir que cet argument n’est pas tout à fait vrai. Si je vivais en Alberta et que celle-ci voulait se séparer, j’aurais l’esprit beaucoup plus tranquille.

  4. DavidG,

    Le PQ n’est qu’une couverture pour toute la lie lie syndicaliste, fémifasciste et gauchiste qui ronge le Québec. Pour tous ces idéologues de salon, le « projet de société » est la motivation première pour créer un pays: ce sera beaucoup plus facile d’instaurer une république bolchévique dans un Québec indépendant que dans un grand Canada uni.

    Il faut être fou et aveugle pour laisser le PQ piloter ce projet. Leur stratégie est complètement tarée.

    Tant qu’ils ne sépareront pas le projet de pays de leur projet de société socialo-étatiste, je ne veux même pas en entendre parler. Ils me donnent la nausée totale.

    En plus, avec leur discours périmé sur les ‘nous » et « eux », les péquistes sont des xénophobes qui s’ignorent.

    En outre, le PQ n’a jamais eu le courage de procéder à un véritable examen épistémologique tous leurs concepts de nation, état, pays, etc. Ils essayent de vendre du vent aux québécois qui sont prêts à tout gober comme des sardines…

  5. D’accord avec vous Davidg, s’il faut réduire la taille d’un État commencons d’abord par le Canadien.

    @Les autres, : plusieurs d’entres vous continuent de propager la peur de tous perdre advenant l’indépendance. Si c’est le pétrole de l’Ouest que vous avez peur de perdre, sachez que le Québec pourrait s’approvisionner ailleurs à meilleur coût. (i.e au Venezuela.)

    Le Parti Québécois est et sera toujours un parti politique très démocratique, il a toujours respecté les résultats des élections y compris les référendums volés. Donc, une fois l’indépendance acquise, il va y avoir d’autres élections et les partisans d’un État squelettique pourrons se faire élirent.

    Malheureusement, les détracteurs de l’indépendance du Québec pensent le plus souvent avec leur queue proche de leur poche qu’avec leur tête.

  6. Bullshit!

    Primo, tu dénature la position de la NEFAC. La conclusion du texte que tu cite est pourtant limpide: «Nous sommes certes pour la destruction complète de l’État fédéral canadien, qui n’est qu’une fiction politique, et le droit à l’autodétermination de tous les peuples qui en sont prisonniers, mais pourquoi s’arrêter là? Nous sommes également pour la destruction complète, dans un même mouvement, de tous les autres états de la région (à commencer par l’américain).»

    Autrement dit, la NEFAC n’est pas étapiste. Elle est pour la destruction de tous les états, sans discrimination. Nous ne faisons pas de l’indépendance un objectif stratégique, parce que dans une perspective anarchiste ça n’en est pas un, c’est tout.

    Qu’on le veuille ou non, le PQ est le seul parti capable de faire la souveraineté. En dernière analyse, appuyer l’indépendance c’est appuyer le PQ. Là dessus, les Falardeau, Dubuc et Villeneuve de ce monde ont raison.

    Au Québec, appuyer l’indépendance veut dire «remettre à plus tard». Ça fait 30 ans qu’on «remet à plus tard». Ça va faire!

    Si jamais la question de l’indépendance se repose, on verra. Mais, pour l’instant, elle ne se pose pas. Notre priorité est de développer l’autonomie populaire ici et maintenant, pas dans un futur hypothétique. C’est la lutte sociale qu’il faut développer. Se mettre objectivement à la remorque de politiciens ne nous fera pas avancer d’un pouce.

  7. la NEFAC n’est pas étapiste. Elle est pour la destruction de tous les états

    La destruction de tous les états?? C’est toute une déclaration, ça…

    Au sens figuré ou au sens propre? …Par des moyens violents ou pacifistes?

  8. Nicolas,

    « «Nous sommes certes pour la destruction complète de l’État fédéral canadien, qui n’est qu’une fiction politique, et le droit à l’autodétermination de tous les peuples qui en sont prisonniers, mais pourquoi s’arrêter là? Nous sommes également pour la destruction complète, dans un même mouvement, de tous les autres états de la région (à commencer par l’américain).» »

    j’aimerais bien savoir par quel stratagème vous allez arriver à ça! Pourtant, je suis d’accord avec le but, mais je n’arrive pas à même entrevoir comment, surtout s’il n’y a pas de recours à la violence. Que le peuple se soulève? Oublions ça! Et je crois que le seul moyen d’arriver à un soulèvement du peuple serait un peuple très éduqué majoritairement, ce que seule une certaine coercition étatique (dans son sens le plus positif) peut faire.

    Imaginons un Québec souverain avec un système anarchiste qui fonctionne, ne serait-ce pas une meilleure carte pour cette philosophie au niveau international que quelques individus qui rejettent en bloc tous les États de la terre, et surtout, qui ont comme but de faire disparaître la somme des États la plus puissante sur la planète!

    Pour moi, c’est le comble de l’utopie! Le plus près que je pourrai accrocher à la philosophie anarchiste sera celle de notre hôte, sans conteste, même si je suis en désaccord avec beaucoup de ses points, mais au moins son attitude est plus pragmatique sur la faisabilité de ce genre de projet dans le contexte actuel.

    Je suis désolé, mais je constate que dans les philosophies politiques, l’anarcho-socialisme est bonne dernière, il y a du travail à faire! Je vous encourage donc à sortir de votre statisme idéologique et à vous influencer de Davidg, même si je considère qu’il ne va pas encore assez loin dans son idée d’étapisme…

  9. Pour moi c’est la voie réformiste qui est le comble de l’utopie. Dans le contexte actuel, avec la mondialisation et le néolibéralisme, le rapport de force est très clairement en notre défaveur. De plus, les mutations de l’économie font que la voie réformiste nationale traditionnelle est bouchée. Les outils d’hier pour civiliser le capital –tant les interventions étatiques que populaires– ne sont plus opérants et nous n’avons pas encore développé les nouveaux outils pour faire face aux nouvelles données. Pour renverser la vapeur, ça va prendre un branlebas de combat digne… d’une révolution. C’est un peu beaucoup pour ça que de nos jours les réformes ne sont que des plasters sur des jambes de bois.

    Personnellement, je crois que seul une révolution peut nous sortir du merdier actuel. C’est la seule perspective réaliste. Ceci dit, comme dirais l’autre, on est capable de marcher et de mâcher de la gomme en même temps. Une perspective révolutionnaire n’exclue pas, au contraire, de développer les mouvements populaires ici et maintenant et de tenter des expériences. C’est ce que nous faisons au jour le jour. À mon avis, il faut savoir marcher sur deux jambes. Un jambe qui tient debout une perspective radicale (i.e. qui va à la racine des problèmes) et une jambe ancrée dans les luttes d’aujourd’hui pour développer l’autonomie populaire.

    Bref, ce n’est pas un ou l’autre. C’est un et l’autre. De toute façon, historiquement, tous les gains que nous avons obtenu des maitres l’ont été quand ils avaient peur de tout perdre sous la poussée de mouvements révolutionnaires. Alors je mise sur la perspective révolutionnaire. Au mieux on obtient le socialisme libertaire, au pire on arrache des réformes significatives.

    Pour en savoir plus sur nos perspectives:
    R comme révolution
    Q comme quartier
    Autour de l’idée de contre-pouvoir

  10. Ceux qui ne sont pas souverainistes parce que c’est le PQ qui pour le moment est le plus apte à nous donner la victoire, ne sont qu’une bande de rigolos qui n’ont toujours pas compris qu’une fois independant il se passera plusieurs choses:
    -1- Le PQ n’existera plus tel qu’on le connait. Tous les gens de droite etant au PQ, et moi le premier, irons voir ailleurs.
    -2- Une fois libre, on votera bien pour le gouvernement que l’on souhaite et donc sa politique.
    -3- On aura enfin le choix de tout le spectre politique de l’extreme-droite à l’extreme-gauche, puisque le debat etouffant sur la question nationale aura disparu. Fini le statu quo qui nous empeche de nous epanouir en tant que société, economie, culture et pays.

    Avoir un pays ici c’est tres facile. Deux votes ! Un pour le PQ et un OUI le jour du referendum. Pas de sacrifice, pas de violence, rien de tout cela. DEUX VOTES !

    Mais bon, ca prend aussi une chose que l’on n’a pas. Un peuple avec des couilles. Et oui, le confort du statu quo. On le voit que trop au Quebec :
    -1- statu quo avec un gouvernement minoritaire au federal
    -2- statu quo avec un gouvernement minoritaire au provincial
    -3- statu quo avec la question national

    et tous les sondages le confirment, le petit peuple est heureux de ce statu quo faussement protecteur. Pendant ce temps, dans le reste du monde, les pays ne nous attendent pas et nous depassent, nous rattrapent… et nous on est content. Ha ha ha ! Je ris, mais parfois ca donne envie de pleurer de vivre au milieu de cette bande de moules !

  11. @reblochon,

    Désolé, mais tu prends des vessies pour des lanternes. Ça fait 30 ans que l’on nous serine avec ce beau discours que le « PQ est le plus apte ou le seul véhicule » pour l’indépendance. Maintenant, c’est clair, c’est de la pure foutaise.

    LE PQ poursuit deux objectifs très clairs (…va consulter leur site web pour t’en convaincre):

    1) La social-démocratie, d’abord, et
    2) la « souveraineté » ensuite.

    Perso, je ne peux plus supporter une seule autre monstruosité étatique d’inspiration péquiste. Le PQ a fait suffisamment de dégâts. J’en ai plein mon casque. Je respecte mes amis socialistes, ils ont évidemment droit à leurs opinions, mais je ne voterai jamais pour un parti qui fait la promotion de ces idées rétrogrades.

    Quant le PQ aura compris que sa mission et son devoir est d’organiser une RÉELLE COALITION NE VISANT QU’UNE SEULE CHOSE, À SAVOIR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC, alors peut-être…. je reconsidérerai mon choix.

    C’est un parti qui est à la solde des syndicats, des intellectuels de 2è ordre et des fémifascistes. Je n’en ai plus rien à foutre.

    Depuis 40 ans, le PQ nous a vendu un avenir sans avoir le courage de vraiment le définir, il se concentre obstinément sur la manière de le réaliser, l’étapisme, etc. en espérant sans doute que l’accent mis sur le « comment » fera oublier la nécessité du « pourquoi » et du « quoi ». Même Pauline n’est pas encore capable de définir rigoureusement ce qu’est un québécois: c’est « nous », c’est pas « eux », c’est des valeurs « québécoises », etc. et autres idioties du même acabit.

    Le PQ, par étourderie, manipulation ou empressement, a toujours voulu faire l’économie du débat épistémologique (« qu’est-ce qu’un pays souverain, qu’est-ce qu’un état, une nation, qu’est-ce qu’une démarche démocratique, »etc.) et politique et il a toujours soustrait ses options fondamentales du choix citoyen. Que l’on vienne me dire ensuite que le PQ est un exemple de démocratie! Cela me fait mourir de rire.

    Faire le choix péquiste c’est donner un chèque en blanc à une bande de manipulateurs: on n’a pas la moindre idée sur ce qui va survenir.

    Ces péquistes sont d’une insondable naïveté, si vous voulez mon avis.

  12. @DavidG,

    Je me questionne sur un paradoxe, qui est à tout le moins apparent: comment peut-on être anarchiste et demander à l’état de nous fonder comme nation?

    Même plus, le projet péquiste est un projet « d’état-nation », i.e. la nation imbriquée dans l’état. Tu ne peux certainement pas imaginer quelque chose de plus cauchemardesque, surtout comme anarchiste!

    Si la nation est pensée, pour parler comme Renan, comme « un principe spirituel, une âme, un plébiscite de tous les jours », l’aval du despote étatique devient superflu.

    C’est un peu comme le mariage: c’est d’abord et avant tout un choix conscient et intime entre deux individus. Le contrat civil ou avec l’Église n’est que ça, un bout de papier.

  13. Excuse de te faire remarquer que tu racontes n’importe quoi. Si nous ne sommes pas independant ce n’est pas de la faute du PQ mais des Quebecois qui n’ont pas assez voté OUI en 95. Si la majorité des Quebecois votent PQ aux prochaines elections et font une demande claire qu’ils veulent un refederendum, crois moi que le PQ va le faire et que la souveraineté passera.

    De toute facon si tu es ecoeuré des syndicats, feministes et autres gauchisants mouvements politiques, fait la souveraineté de ton pays et comme ca ils n’auront plus l’appui de la cause pour avoir de l’influence. Une fois independant, les syndicats perdront leur plus gros allié politique soit les souverainistes.

    Alors si comme moi tu reves de voir le PQ disparaitre… vote pour eux ! en attendant qu’un autre parti nous donne autant de chance de faire la souveraineté. Le Parti Independantiste est à mille lieux d’y arriver, QS ce n’est pas son premier objectif… le PQ est bien (malheureusement) le seul parti capable de nous donner un pays et ainsi virer l’influence de la racaille syndicaliste.

    C’est grace à des gens comme toi que nous n’arriverons pas à nous liberer. Ni de la faute du PQ, ni des immigrés, ni du vote ethnique, ni du canada, ni des magouilles electorales de 95 … juste à cause de gens comme toi !

    Avoir un pays, c’est simple : DEUX VOTES ! Un pour le PQ, un le jour du referendum ! Prouve moi que j’ai tort !

  14. Ca me fait penser aux Adequistes qui chialent contre les immigrants… c’est seulement avec un pays qu’ils pourront reellement controler le flux migratoire. Qu’on soit d’extreme gauche ou d’extreme droite, du centre ou d’ailleurs, il n’y a qu’avec un pays qu’on pourra enfin esperer combler nos attentes. La question nationale brouille tous les debats, melanges les allegeances politiques. Ca fait le bonheur des federalistes. Vive la division du petit peuple.

    Alors pour cela je milite pour une conscientisation de la populace pour qu’elle vote PQ, non pas pour ce parti de merde, juste pour la cause. Apres on fera bien ce qu’on voudra une fois independant. Personnellement, ca sera surement pour rejoindre le meme parti qu’Arnold.

  15. Je comprends ton impatience Reblochon, mais chu juste pu capable de sentir Pauliiine, Bernaaard, et autres Monique Richard, Gérald Larose et Marc Laviolette.

    D’ici là, en attendant le grand jour, allons méditer sur toutes les agressions contre les femmes québécoises dont NOUS, hommes québécois, sommes coupables. Les femmes le disent: c’est ton père, mon père, mon oncle, le frère, le cousin, le beau-père, le gars du coin de la rue,.. Il n’y a pas personne dans la famille qui n’a pas tapoché une femme… 😦

    Vous trouverez toute l’information nécessaire dans ce très beau vidéo:
    http://ca.youtube.com/watch?v=bKdhH98BFZI

  16. Ca me fait penser qu’aux iles de la madeleine, y a pas une famille qui n’a un gars qui a tapoché une femme ou tué un bébé phoque. Terrible ! Ce sont des monstres !

  17. La soif d’indépendance pour le Québec est une chose. Le modèle de gouvernement qu’on veut se donner en est une autre. Plusieurs québécois nous parlent d’indépendance pour retrouver notre liberté. Pour le commun des mortels, ça veut dire quoi cette liberté? Certains indépendantistes nous font croire que le Canada c’est le joug et que les québécois sont en quelque sorte sous la dominations des « anglas »… Moi, j’en ai assez de ce discours.

    D’autres associent l’idée de l’indépendance au Parti Québécois. Qu’il est essentiel, voir obligatoire, de voter pour le PQ si on veut prouver qu’on est indépendantiste. Je refuse cet arguement. C’est prendre les progressistes en otage. Votez PQ ou vous serez considéré comme un traître. De la chiure de mouche.

    Personnellement, la souveraineté du Québec c’est avant tout un refus au modèle nord-américain, inspiré des traditions anglo-saxonnes de prospérité économqiue et de liberté individuelle. L’indépendance du Québec doit être l’accès à un pays aux traditions françaises, à la solidarité citoyenne et au respect de la diversité culturelle.

    Que les libertariens soient opposés à ce projet ne me surprend guère. Ils sont beaucoup trop préoccupés par la croissance économique, le mérite individuel et le repli sur soi. Si c’est ça un Québec indépendant, je lui dis non.

  18. Mais on ne fait pas l’independance pour opposer un modele ou un autre, c’est ridicule. Autant que ceux qui veulent devenir independant pour etre plus riche ou ceux qui le font car ils n’aiment pas les anglais.

    Et oui le canada est un joug dans le sens qu’il nous empeche de nous epanouir pleinement. Et oui nous sommes sous la domination de la nation canadienne. Ce sont des faits, Comment dire que ce n’est pas vrai. Comment nous faire croire que ce discours n’est plus d’actualité.

    Est-ce une confederation de pays où les Quebecois ont autant de pouvoir que les canadiens ? Non ! Et ca va devenir encore plus flagrant quand les Canadiens de l’ouest auront plus de siege de par leur poids demographique et quand le senat finira par disparaitre (car il est enormement à l’avantage du Quebec). Nous sommes une nation sous la domination d’une autre nation. Arretons de se le cacher en pensant qu’on ne peut le dire sans passer pour des fanatiques. Ce n’est pas un discours haineux, ni emotifs. Notre 1er ministre veut faire une bourse du carbone, il ne peut pas. Il veut legiferer sur du droit criminel, il ne peut pas. Il veur etablir des rapports economiques plus favorable avec l’europe, il ne peut pas. Et à chaque fois parce que la nation canadienne nous dicte la conduite à suivre. Ca s’appelle est dominé.

    Il faut faire l’independance pour une seule raison : etre maitre chez nous. Il faut devenir responsable de nos actes et de nos choix politiques. Fini le chialage envers le canada, fini de rejeter la faute sur les autres. Enfin adulte.

    C’est exactement le meme cas de figure qu’un jeune adulte quittant le milieur familial pour vivre sa vie. Imaginez-le chez des parents qui lui demandent un loyer pour les couts de fonctionnement, MAIS des parents qui feraient des benefs avec cet argent, tandis que lui n’arrive pas à joindre les deux bouts !
    Imaginez des parents lui disant que si il s’en va, il ne reussira pas dans la vie, que ca va etre terrible, qu’il y aura de l’incertitude, des defis, comme si c’etait negatif dans l’evolution de quelqu’un. Mais bon sang, la turbulence est plus benefique que n’importe quel statu quo !
    Imaginez des parents qui refusent de le voir partir, qui pretexte que c’est pour son bien…

    On pourrait continuer longtemps comme cela. Et pourtant j’ai toujours entendu dire que nous etions des nations freres… pas une paternaliste qui « drive » l’autre. Alors non ce n’est pas de l’oppression, mais c’est quand meme de la domination.

    Comme un jeune adulte devenu mature, il serait temps qu’on se casse. Pas parce qu’on n’aime pas nos parents, pas parce qu’on est reellement malheureux, pas parce qu’on deviendra plus riche ou plus libre. JUSTE POUR UNE RAIONS, notre epanouissement personnel en tant que nation, peuple, société, economie, culture. Si on se plante, ca sera de notre faute, pas de la leur. Si on reussit pareil. Et une fois independant, j’espere que les canadiens ne seront pas aigris et qu’ensemble nous pourrons etablir une vraie relation de fraternité, d’egal à egal, de frere à frere. Pour le moment avec CE systeme federaliste c’est strictement impossible.

    Ca ne me derange pas de vivre dans la federation canadienne, si celle-ci comprend l’union de deux pays: le Quebec et le Canada.

    Le film Gandhi, lors de la discution entre Gandhi et le gouverneur de l’inde suite au massacre d’Amritsar. Ca donne ca:
    – Anglais: Monsieur, malgré le respect que je vous dois, SANS L’ADMINISTRATION BRITANNIQUE l’Inde sera irremediablement REDUITE AU CHAOS.
    – Gandhi: Je vous prie de comprendre qu’il n’y ai pas un peuple sur cette terre qui ne prefere son mauvais gouvernement à celui, meme bon, d’une puissance etrangere implantée.
    – Anglais: Mais monsieur, l’Inde est britannique, les anglais ne sont pas des implantés. […] LES TROUPES ANGLAISES SONT ESSENTIELLES AU MAINTIEN DE L’ORDRE ET DE LA PAIX (protection des minorités du au multiculturalisme mis en place par les anglais)
    – Gandhi: Dans toutes les nations il y a des minorités, à l’instar des autres la notre aura ses problemes, mais se seront enfin les notres, pas les votres !

    Voila l’etat d’esprit, il n’en est pas un de haine, ni de mepris ou de aigreur envers les anglais ou canadien. Nous sommes un peuple, une nation mature, on a tout à fait le droit d’etre independant et pour le moment le meilleur moyen de l’avoir passe par un referendum (qui techniquement n’est PAS DU TOUT obligatoire, mais bon on a vendu cela au peuple quebecois, il ne comprendrai pas qu’on puisse faire autrement maintenant) et pour le moment le seul parti important qui nous propose cette voix, c’est le PQ ! Et m’est d’avis que ca restera encore longtemps celui-là, à moins que les Adequistes comprennent que leur autonomie est completement illusoire dans cette federation.

    Bon il a dit des conneries quand meme le pauvre Gandhi, il y a bien UN peuple sur cette terre qui ne prefere son mauvais gouvernement à celui, meme bon, d’une puissance etrangere implantée. Vous voyez de qui je veux vous parler.

    Le canada ce n’est pas mon pays, donc par definition, c’est une nation etrangere (meme si on partage un bon bout d’histoire ensemble et que je les remercie pour tous ce qu’ils ont apporté – et continurons d’apporter dans un quebec libre – à notre culture, economie, société).

    Pas le temps de me relire, je publie tel que c’est venu. Au moins ca vient du coeur.

  19. @Reblochon: écoutes, je reconnaîs que ton trip vient du fond de tes tripes. C’est la même chose pour moi. Même si une indépendance nous procurera la maturité à laquelle nous aspirons en tant que nation, j’espère simplement que ce geste en sera un de solidarité et non d’une poésie passagère. Me faire exploiter en anglais ou en français ne changera rien.

  20. Si tu te fais exploiter dans un Quebec souverain, tu ne pourras t’en prendre qu’à ton peuple et non chialer apres un autre. C’est quand meme toute une difference.

    Un exemple : en ce moment sarko ridiculise de part ses actions la France dans le monde entier. Et bien, quand je vois cela, je ne m’en prends pas aux Allemands, ni aux Anglais, ni aux Americains, les seuls responsables de ce fiasco sont les Francais. Je vis avec la decision de mon peuple et j’assume ce choix debile (faut dire que les autres candidats n’etaient pas terrible, mais bon). Et de devoir s’assumer pleinement, ca n’a pas de prix. Aucune frustration envers une autre nation pour cette connerie. Ce sont mes semblables qui ont voté pour ce megalo.

    Mais je te rejoins dans ta crainte car j’espere aussi que l’on fasse l’independance pour la bonne raison ; soit pas pour une raison economique (notre petit portefeuille personnel), ni une raison de frustration envers le Canada. J’espere sincerement qu’un jour le peuple se rassemble derriere l’idee de construire une grande nation inclusive et pluraliste avec les memes valeurs qui animent la majorité des Quebecois aujourd’hui. Faire l’independance pour aller plus loin, plus haut. Et je suis certain que le Canada en tirera aussi des benfices. Ca coute cher tant financierement, politiquement et socialement la guerre aux souverainistes.

    Je peux me tromper mais je ne vois pas quel grand changement social pourrait amener la souveraineté. Je veux dire par là que notre peuple ne va pas changer du jour au lendemain parce que nous serons maitre de notre choix. En remarquant que les centristes et les gauchistes represente les deux tiers de la population, ca m’etonnerait beaucoup qu’on s’aligne sur des politiques conservatrices à l’image des republicains americains. L’independance va nous permettre de diriger le pays suivant nos choix, ceux-ci risquent de se demarquer du reste of Canada sur une longue periode. Politiquement nous n’avons pas tant de difference avec les ontariens et Britanno-Colombiens et n’oublions pas que l’influence quebecoise est grande à Ottawa quant aux mesures sociales. A la rigueur les changements pourraient etre encore plus dirigés vers l’ouverture, la comprehension, la paix sociale.

    7 millions de personnes, c’est toujours plus facile à administrer que 33, un territoire de petite taille aussi.

    Si jamais je me trompe et que dans un Quebec independant des gens essayent de nous exploiter, compte sur moi pour faire partie de ceux qui se battront contre. J’ai beau etre de droite, je ne suis pas de la droite inhumaine et aveugle.

  21. @Nicolas

    Merci de prouver que les anarcho-socialistes sont curieusement plus pragmatiques que les libertariens soi-disant « rationnels » concernant la séparation du Québec. C’est bien ce que je croyais. Je n’ai pas assez insisté sur ce point dans mon billet.
    Au moins, vous n’êtes pas entré dans le piège à cons du syllogisme fallacieux que j’ai illustré, contrairement à certains et vous défendez vos idées avec des arguments plutôt que de répéter ad nauseam ce syllogisme à la con comme certains. Par contre ce n’est pas le cas de tous:

    http://reactionismwatch.wordpress.com/2008/03/30/anarcho-communiste-pourquoi/

    Nous sommes certes pour la destruction complète de l’État fédéral canadien, qui n’est qu’une fiction politique, et le droit à l’autodétermination de tous les peuples qui en sont prisonniers, mais pourquoi s’arrêter là? Nous sommes également pour la destruction complète, dans un même mouvement, de tous les autres états de la région (à commencer par l’américain).

    Je suis bien d’accord avec cela mais comment faire cela si on ne se débarrasse pas de l’état canadian en premier lieu?

    Autrement dit, la NEFAC n’est pas étapiste. Elle est pour la destruction de tous les états, sans discrimination. Nous ne faisons pas de l’indépendance un objectif stratégique, parce que dans une perspective anarchiste ça n’en est pas un, c’est tout.

    Un discours trop émotif que je critique puisque le maintien dans le carcan canadian nous condamne à un étatisme de plus en plus obèse qui va à l’inverse de ce que les anarchistes désirent.

    Au Québec, appuyer l’indépendance veut dire «remettre à plus tard». Ça fait 30 ans qu’on «remet à plus tard». Ça va faire!

    C’est le refus de se débarasser du carcan canadian qui fait en sorte qu’on remette à plus tard, pas le projet séparatiste.

    Si jamais la question de l’indépendance se repose, on verra. Mais, pour l’instant, elle ne se pose pas.

    Et si l’ADQ était élu au prochaines élections et déclenchait une autre chicane consitutionnelle? La question peut se reposer plus vite que l’on ne croit.

    Notre priorité est de développer l’autonomie populaire ici et maintenant, pas dans un futur hypothétique. C’est la lutte sociale qu’il faut développer. Se mettre objectivement à la remorque de politiciens ne nous fera pas avancer d’un pouce.

    Bon point! En je n’ai pas dit le contraire. Ce que ce blogue veut faire et c’est ce que vous faites. Je ne suis pas politicien ni membre d’un parti politique. D’ailleurs j’ai dit:

    rien n’empêche le débat sur la question de la réduction de la taille de l’État avant de se séparer. Au contraire, cela est souhaitable.

    Mais les changements que désirent les anarchistes vont être plus facile à faire après la séparation que présentement. Y compris la révolution tant souhaitée.

  22. @Renart

    je crois que le seul moyen d’arriver à un soulèvement du peuple serait un peuple très éduqué majoritairement, ce que seule une certaine coercition étatique (dans son sens le plus positif) peut faire.

    Tout de même, le Québec est plus éduqué que jamais. As-t-on besoin d’encore plus de coercition étatique pour cela? La population est plus prête intellectuellemnt que jamais à se soulever mais l’étincelle n’est pas encore à point. Il faut donc essayer de convaincre les gens que l’anarcho-pragmatisme est valable.

    Je suis désolé, mais je constate que dans les philosophies politiques, l’anarcho-socialisme est bonne dernière, il y a du travail à faire!

    Dernière par rapport à quoi? Il y a effectivement du travail à faire mais malgré mes critiques, l’anarcho-socialisme est bonne première, idéologiquement parlant. Ou bonne deuxième derrière l’anarcho-pragmatisme, héhéhéhé!

    je considère qu’il ne va pas encore assez loin dans son idée d’étapisme…

    Tu peux penser cela pour le moment mais ce blogue n’en est qu’à ses premiers balbutiements…pense au libertarisme civil en tant qu’étape préliminaire.

  23. @Reblochon

    Même si nous ne sommes pas nécessairement d’accord idéologiquement parlant, vous avez le mérite d’avoir bien compris mon point de vue et je suis d’accord avec vos commentaires.

  24. @Lutopium

    Là tu ne m’aides pas. Laissons les gens décider de ce qu’il adviendra du Québec après la séparation.

    Qu’il est essentiel, voir obligatoire, de voter pour le PQ si on veut prouver qu’on est indépendantiste.

    Pas pour PROUVER mais bien pour réussir la séparation. La conséquence de la division du vote séparatiste en 4 partis retarde la progression du projet séparatise et favorise la montée de la drouate étatiste fédéraleuse au Québec. Est-ce vraiment ça que vous voulez?

    Que les libertariens soient opposés à ce projet ne me surprend guère. Ils sont beaucoup trop préoccupés par la croissance économique, le mérite individuel et le repli sur soi.

    Mais ne vois-tu pas une contradiction flagrante entre le rejet du projet séparatiste et le démantèlement de l’État tant voulu par les libertariens?

  25. @Philippe David

    Ces réserves seraient probablement moindres si ce n’était pas le PQ et le BQ qui pilotaient le projet souverainiste.

    Un autre qui tombe dans la piège du syllogisme. Relisez la partie sur le syllogisme. En quoi le PQ invalide le projet séparatiste? Quel est le problème à voter pour le Bloc quand on ne reconnaît pas l’autorité de l’état canadian?

    facilement basculer dans l’effet contraire avec beaucoup plus de québécois se jetant dans les bras de l’état nounou, quitte à payer 60% de leur revenus en impôts et taxes.

    Encore le piège du syllogisme. Relisez. N’est-ce pas déjà, dans le contexte actuel, ce qui est en train de se produire au Québec, malgré la montée tant souhaitée par vous de la drouate étatiste au Québec?

    Si on regarde l’Alberta, qui est la province la moins interventionniste, on peut voir que cet argument n’est pas tout à fait vrai.

    En effet, mais le contexte est fort différent entre le Québec et l’Alberta.

    D’abord, l’Alberta est en paix constitutionnelle avec le fédéral et le mouvement séparatiste albertain n’est pas encore menaçant, ce qui rend le contexte fort différent de celui du Québec: une seule langue officielle, pas de compétition entre le fédéral et le provincial pour les juridictions et pas de chicanes « fédéraleux vs nationaleux » comme au Québec, ce qui permet d’aborder les vrais débats. Alors qu’au Québec, CONTRAIREMENT À LA CROYANCE VOMIE PAR LES MÉDIAS-POUBELLES, les étatistes fédéraleux sont autant (sinon plus) étatistes que les étatistes péquistes, pour montrer au gens qu’ils sont là « pour défendre les intérêts du Québec vis-à-vis le fédéral » (Robert Bourassa disait cela souvent)

    Ensuite, les coffres de l’État albertain sont défavorisés par le régime fédéral alors que les coffres de l’État québécois sont favorisés par le régime fédéral: pourquoi alors les Albertains ne veulent-ils pas déjà se séparer, pour cesser de payer pour les parasites communistes du Québec et des Maritimes et pour les corporatistes de l’Ontario?

    De plus, l’Alberta séparé ne serait pas forcé de payer un programme des Commandites contre les séparatistes québécois, de réglementer la possession d’armes et pourrait prendre elle-même la décision de ne pas ratifier Kyoto. Donc, l’Alberta elle-même pourrait devenir encore moins étatiste en se séparant du Canada.

    Qui plus est, le Québec serait forcé d’être moins étatiste puisque les coffres de l’État québécois seraient défavorisés lors des premìères années du Québec séparé, alors que la situation serait tout à fait le contraire en Alberta.

    Si je vivais en Alberta et que celle-ci voulait se séparer, j’aurais l’esprit beaucoup plus tranquille.

    Mais les Albertains ont l’esprit encore moins tranquille sur leur séparation que les Québecois en ce moment. En quoi la séparation d’un État serait moins légitime au Québec qu’en Alberta?

  26. @Anti-pollution

    Vous avez très bien compris le fond de ma pensée.

    Malheureusement, les détracteurs de l’indépendance du Québec pensent le plus souvent avec leur queue proche de leur poche qu’avec leur tête.

    Essentiellement avec leurs poche$$$$$$$$$

  27. @Arnold

    Vous êtes la démonstration la plus patente du syllogisme fallacieux que j’ai illustré. Vous êtes pris dans ce piège. Relisez la section sur le syllogisme.

    Le PQ n’est qu’une couverture pour toute la lie lie syndicaliste, fémifasciste et gauchiste qui ronge le Québec.

    Bien sûr mais votre seul argument est encore le fameux syllogisme à la con. Relisez. Parlant de fémi-fascisme, Jean Charest, un grand séparatiste, a choisi choisi un conseil des sinistres à moitié féminin. C’est sûrement de la faute des séparatistes!

    Pour tous ces idéologues de salon, le “projet de société” est la motivation première pour créer un pays: ce sera beaucoup plus facile d’instaurer une république bolchévique dans un Québec indépendant que dans un grand Canada uni.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez! Cela serait plus facile, SELON LES PÉQUISTES, mais ça rien à voir avec le projet séparatiste dans son ensemble. « République bolchévique », quel beau discours de peur! BOUH!

    Il faut être fou et aveugle pour laisser le PQ piloter ce projet. Leur stratégie est complètement tarée.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez! Quelle est la meilleure stratégie? La violence? Les chicanes constitutionnelles de l’ADQ? Élection référendaire? Déclaration unilatérale? Impérialisme américain comme au Libéria et au Kosovo?

    Tant qu’ils ne sépareront pas le projet de pays de leur projet de société socialo-étatiste, je ne veux même pas en entendre parler. Ils me donnent la nausée totale.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez! En quoi cela invalide le projet séparatiste?

    En plus, avec leur discours périmé sur les ‘nous” et “eux”, les péquistes sont des xénophobes qui s’ignorent.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez! Ce discours fut initié par l’ADQ qui en a fait la partie la plus importante de son programme électoral et le faux problème fut aggravé par le PLQ avec sa commission multiculturaleuse montréaliste Mouchard-Failure. LES PÉQUISTES SE SONT FAIT REPROCHER DE NE PAS RÉAGIR PENDANT LA CAMPAGNE et ils ont réagi et l’adéquiste gau-gauchiste étatiste Victor-Débile Beaulieu prétend que ce n’est pas assez. BRANCHEZ-VOUS, CALVAIRE!

    En outre, le PQ n’a jamais eu le courage de procéder à un véritable examen épistémologique tous leurs concepts de nation, état, pays, etc.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez! Pourquoi ne pas attendre la séparation du Québec pour décider ce qu’on doit en faire?

    Ils essayent de vendre du vent aux québécois qui sont prêts à tout gober comme des sardines…

    WOW, quel succès! Deuxième parti d’opposition à Québec et deux référendums perdus! Une méchante gang de sardines!

    LE PQ poursuit deux objectifs très clairs (…va consulter leur site web pour t’en convaincre):

    1) La social-démocratie, d’abord, et
    2) la “souveraineté” ensuite.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez! On dit « social-médiocratie », en passant!

    Perso, je ne peux plus supporter une seule autre monstruosité étatique d’inspiration péquiste. Le PQ a fait suffisamment de dégâts. J’en ai plein mon casque. Je respecte mes amis socialistes, ils ont évidemment droit à leurs opinions, mais je ne voterai jamais pour un parti qui fait la promotion de ces idées rétrogrades.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez. L’étatisme de PQ c’est pourri, mais l’étatisme réactionnaire à la sauce ADQ: plus de PPP, plus de police, plus de militaires, payer les mères pour faire des bébés, et l’étatisme à la sauce PLQ, ENCORE PIRE QUE CELLE DES PÉQUISTES, et son fédéralisme de statu quo obèse, ça c’est correct!

    Quant le PQ aura compris que sa mission et son devoir est d’organiser une RÉELLE COALITION NE VISANT QU’UNE SEULE CHOSE, À SAVOIR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC, alors peut-être…. je reconsidérerai mon choix.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez. Je suis d’accord avec vous pour la coalition mais cela n’invalide pas le projet séparatiste.

    C’est un parti qui est à la solde des syndicats, des intellectuels de 2è ordre et des fémifascistes.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez. Je suis d’accord avec vous mais tous les partis politiques sont à la solde des groupes de pression. Le PLQ est à la solde des patroneux et des corporations et le l’ADQ est à la solde de plusieurs hommes d’affaires et de la radio-poubelle de Québec.

    Depuis 40 ans, le PQ nous a vendu un avenir sans avoir le courage de vraiment le définir, il se concentre obstinément sur la manière de le réaliser, l’étapisme, etc. en espérant sans doute que l’accent mis sur le “comment” fera oublier la nécessité du “pourquoi” et du “quoi”. Même Pauline n’est pas encore capable de définir rigoureusement ce qu’est un québécois: c’est “nous”, c’est pas “eux”, c’est des valeurs “québécoises”, etc. et autres idioties du même acabit.

    Le PQ, par étourderie, manipulation ou empressement, a toujours voulu faire l’économie du débat épistémologique (”qu’est-ce qu’un pays souverain, qu’est-ce qu’un état, une nation, qu’est-ce qu’une démarche démocratique,”etc.) et politique et il a toujours soustrait ses options fondamentales du choix citoyen. Que l’on vienne me dire ensuite que le PQ est un exemple de démocratie! Cela me fait mourir de rire.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez. Pourquoi ne pas attendre après la séparation pour décider de ce qu’on en fera?

    Faire le choix péquiste c’est donner un chèque en blanc à une bande de manipulateurs: on n’a pas la moindre idée sur ce qui va survenir.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez. Faire le choix fédéraleux
    , c’est donner un chèque en blanc à une autre bande de manipulateurs. Mais on sait très bien ce qui va arriver: un État de plus en plus tentaculaire et obèse.

    Je me questionne sur un paradoxe, qui est à tout le moins apparent: comment peut-on être anarchiste et demander à l’état de nous fonder comme nation?

    Même plus, le projet péquiste est un projet “d’état-nation”, i.e. la nation imbriquée dans l’état. Tu ne peux certainement pas imaginer quelque chose de plus cauchemardesque, surtout comme anarchiste!

    Encore le syllogisme à la con. Relisez! Ce n’est pas ce que j’ai dit. J’ai dit:

    Bien sûr, en tant qu’anarchisme, l’anarcho-pragmatisme ne peut pas cautionner l’étatisme du programme du PQ et son attachement au nationalisme…

    Ce n’est pas le projet péquiste que j’approuve, c’est le projet séparatiste que j’approuve parce qu’il augmente les chances de réduire la taille de l’État, ce qui sera profitable aux anarchistes.

    Je comprends ton impatience Reblochon, mais chu juste pu capable de sentir Pauliiine, Bernaaard, et autres Monique Richard, Gérald Larose et Marc Laviolette.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez! De l’argumentum ad hominem à son meilleur. Moi aussi, je ne suis plus capable de les sentir mais ça n’a rien à voir avec la légitimité du projet séparatiste.

    D’ici là, en attendant le grand jour, allons méditer sur toutes les agressions contre les femmes québécoises dont NOUS, hommes québécois, sommes coupables. Les femmes le disent: c’est ton père, mon père, mon oncle, le frère, le cousin, le beau-père, le gars du coin de la rue,.. Il n’y a pas personne dans la famille qui n’a pas tapoché une femme…

    Encore le syllogisme à la con. Relisez. Je suis d’accord avec vous mais le débat anti-fémi-fasciste ne se fera pas en restant de la Canada et en étant complices de l’étatisme de plus en plus tentaculaire et obèse qui en résulte et qui favorise le fémi-fascisme.

  28. Un autre qui tombe dans la piège du syllogisme. Relisez la partie sur le syllogisme. En quoi le PQ invalide le projet séparatiste? Quel est le problème à voter pour le Bloc quand on ne reconnaît pas l’autorité de l’état canadian?

    Où est-il écrit quelque part que le PQ renoncera au pouvoir unfois qu’on aura fait l’indépendance et déclenchera des élections? Y-a-il une procédure qui ait été adoptée. Comment êtes-vous si sûrs que ça se produira?

    malgré la montée tant souhaitée par vous de la drouate étatiste au Québec?

    D’où tenez-vous que je souhaite la montée de la droite étatiste? Au contraire, je suis encore à la recherche d’un parti politique qui concorde avec mes valeurs. Je n’ai jamais voté pour l’Action Démagogique du Québec et c’est pas demain la veille…

    Mon exemple de l’Alberta est juste pour démontrer qu’une province peut réduire l’étatisme sans pour autant se séparer et sans que le fédéral récupère ses pouvoirs. Sauf qu’ici, on est trop attachés à l’état nounou…

  29. @Philippe David

    Où est-il écrit quelque part que le PQ renoncera au pouvoir une fois qu’on aura fait l’indépendance et déclenchera des élections? Y-a-il une procédure qui ait été adoptée. Comment êtes-vous si sûrs que ça se produira?

    Encore le même syllogisme à la con. C’est quoi ce discours de peur digne de la drouate étatiste fédéraleuse? Le PQ sera au pouvoir lors des débuts de la séparation mais des élections vont avoir lieu après la séparation pour désigner un nouveau gouvernement, comme dans toute démocratie représentative. Et là, nous pourrons foutre le PQ et son projet de consitution social-médiocrate dehors! Voilà une belle occasion de débattre de la réduction la taille de l’État.

    D’où tenez-vous que je souhaite la montée de la droite étatiste? Au contraire, je suis encore à la recherche d’un parti politique qui concorde avec mes valeurs. Je n’ai jamais voté pour l’Action Démagogique du Québec et c’est pas demain la veille…

    Bon désolé ça n’avait pas de fondement (sauf le militarisme). Par contre, ça vous permis de me rassurer en reconnaissant que le PQ n’a pas le monopole de l’étatisme.

    De mon côté, aucun parti politique ne concorde avec mes valeurs. Mon vote péquiste est un vote pragmatiste et non pas idéologique: je ne fais pas l’apologie de la social-médiocratie à la sauce PQ.

    Mon exemple de l’Alberta est juste pour démontrer qu’une province peut réduire l’étatisme sans pour autant se séparer et sans que le fédéral récupère ses pouvoirs. Sauf qu’ici, on est trop attachés à l’état nounou…

    En théorie, cela est possible. Mais n’oubliez pas qu’il y a une paix constitutionnelle entre l’Alberta et le fédéral, et qu’il n’y a pas de menace séparatiste: le contexte est fort différent.

    Bien sûr nous sommes trop attachés à l’État nounou, contrairement à l’Alberta, mais il sera moins difficile de s’en débarrasser en se séparant du Canada. De plus, nous sommes attachés a l’État nounou, dans le contexte canadian actuel, et les partis fédéraleux sont à tout le moins, aussi (sinon plus) étatistes que le PQ.

    De plus, l’Alberta serait encore moins étatiste s’il était séparé: il ne serait pas forcé de payer pour les parasites communistes du Québec et des Maritimes, et pour les corparatistes de l’Ontario, de payer un programme des Commandites contre les séparatistes québécois, de réglementer la possession d’armes et pourrait prendre elle-même la décision de ne pas ratifier Kyoto. Pourquoi ne veulent-ils pas se séparer?

  30. Extrait du programme du PQ:

    Une série de gestes de souveraineté nationale seront posés au lendemain du référendum. Le Parti Québécois entend ainsi :
    • faire adopter par l’Assemblée nationale une déclaration de souveraineté nationale;
    • mettre en vigueur les lois adoptées pour assurer la continuité juridique et créer une Cour suprême;
    • assurer la transition administrative de tous les pouvoirs;
    • faire adopter une loi déclarant que seul le gouvernement du Québec peut percevoir les
    taxes et impôts nationaux auprès de la population québécoise. Elle établira donc le
    principe que tous les impôts et toutes les taxes payés par une citoyenne ou un citoyen à un autre gouvernement que celui du Québec sont réputés ne pas avoir été payés;
    • offrir aux partis de l’opposition de faire partie de l’équipe gouvernementale qui présidera aux négociations avec le gouvernement fédéral sur le partage de l’actif et du passif et autres questions relatives à la transition;
    • créer une assemblée constituante qui aura le mandat de préparer la constitution
    permanente de l’État souverain du Québec. Une fois adoptée par l’Assemblée nationale du Québec souverain, cette constitution sera soumise à l’approbation de la population par
    référendum.

  31. Un autre extrait:

    Le Québec est et sera démocratique. Le Parti Québécois fait une large place à la participation civique dans les prises de décision et la gestion des affaires de la
    communauté. La création d’un pays représente, pour le Parti Québécois, une occasion
    privilégiée de s’ouvrir davantage à une démocratie de délibération ouverte et de
    participation continue offrant plus de pouvoirs de proximité aux citoyennes et aux
    citoyens
    .

    On est loin de Cuba!

  32. Euuuuhhh…. Allooo?? Il y quelque chose qui ne va pas aujourd’hui??

    Je ne sais trop si je dois en rire ou en pleurer mais je pense que tu n’as pas une idée très claire de ce qu’est réellement un syllogisme. La confusion et le brouillard ont pénétré ton cerveau. T’aurais dû lire plus attentivement ton « Petit Manuel d’autodéfense intellectuelle pour les nuls »

    Quand tu écris que :

    En outre, le PQ n’a jamais eu le courage de procéder à un véritable examen épistémologique tous leurs concepts de nation, état, pays, etc.

    Encore le syllogisme à la con. Relisez! Pourquoi ne pas attendre la séparation du Québec pour décider ce qu’on doit en faire?

    Il n’y strictement aucun syllogisme dans tout ce que j’ai dit, et encore moins dans l’extrait que t’as cité. Tu devrais retourner à l’école, mon gars, et suivre un vrai cours de logique, ça te serait profitable.

    Quand tu parles de « séparer » le Québec ou de « séparatisme » ou de « séparation », je n’ai pas du tout la moindre idée de ce que tu veux dire, désolé.

    Toi, tu as une définition et une compréhension du séparatisme et mon voisin en a une autre. En outre, si tu refuses l’équation « séparatisme => nationalisme », alors je comprends encore moins ce que tu cherches à dire et à faire.

    Personne au Québec, ni toi, ni aucun autre parti politique d’ailleurs, n’a jamais été capable de définir et de débattre publiquement et rigoureusement le « quoi » et le « pourquoi » du projet de séparation ou d’indépendance ou de souveraineté ou de de souveraineté-association ou je ne sais plus quoi (seulement le « comment » a été discuté ad nauseam, parce que c’est facile). Tous ces mots sont des mots-valises, des mots-vides, on leur fait mettre tout ce que l’on veut bien dedans. On a besoin d’un débat épistémologique et théorique et vite

    Les politiques au Québec, et les péquistes en particulier, ont toujours dit n’importe quoi pour manipuler la masse et toi tu tombes royalement dans le même panneau.

    Même plus, je te mets d’ailleurs au défi de me définir ce qu’est un « citoyen québécois », ce qu’est une « nation » ou ce qu’est la souveraineté. Tu ne seras jamais capable. Toi, tu préfères divaguer sur la « peur » ou le Bouhhh…, on en a rien à foutre de ces petits arguments enfantins sur la peur.

    Ton raisonnement ne tient pas la route: Si on essaye de suivre ton « raisonnement » nébuleux, faudrait d’abord se « séparer » du reste du Canada et, ensuite seulement, alors que le Québec serait dans un no man’s land politique et dans la merde jusqu’au cou, débuterait un exercice de réflexion théorique et politique (que le PQ, le RIN ou les autres partis indépendantistes ont toujours refusé de faire) pour savoir ce que l’on veut faire et pourquoi. Ta position n’a tout simplement aucun sens logique ou bien si: j’appelle ça de la logique à la con.

    Va falloir que tu expliques un jour pourquoi, pour un véritable anarchiste, le combat pour la séparation ou l’indépendance ou le machin-truc québécois n’en est pas un d’arrière-garde et une perte de temps. Un anarchiste qui se battrait pour créer un autre état politique, tu serais bien le premier au monde. Les libertariens et le NEFAC sont au moins logiques avec eux-mêmes.

    Je le répète: Il faut être fou et aveugle pour laisser le PQ de Pauline, Monique Richard, Larose et cie piloter ce projet de séparation. On ne peut juste pas séparer le projet de « séparation-machin » du véhicule du projet, à savoir le PQ (ou n’importe quel autre parti, en fait). La stratégie péquiste est complètement tarée et comme le dit biem Philippe David, rien ne nous prouve que le PQ déclenchera des élections lorsque le machin-séparation sera fait. Le PQ est un parti politique avec un agenda politique social-démocrate clair, ce n’est pas une coalition politique, c’est une méchante différence.

    Faire la séparation du Québec pour en suite me faire entrer de force la social-démocratie dans la gorge, il n’y a que des naifs comme toi qui sont prêts à tomber dans ce panneau.

  33. Bon imaginons qu’ils nous imposent la social-DEMOCRATIE ! O mon dieu, c’est la fin du monde. Il y aura quand meme encore des elections non ? Ca ne sera pas une dictature ?

    Le peuple n’est pas content, ben aux prochaines elections ils mettent au pouvoir les opposants à cet forme de pays, opposants elus par une grande majorité, ils changent alors la constitution pour virer se terme de merde et on passe à autre chose.

    Si ca n’arrive pas, c’est que la majorité des gens seront pour … alors en democratie, on accepte et on est en droit de fermer sa gueule jusqu’aux prochaines elections !

    Ca va faire les discours de peur de mecs qui se chient dans les frocs car ils n’osent pas faire un pays ! Faut arreter de chercher les gros pretextes bidons pour se rassurer et se dire que si nous sommes toujours sous la domination de la nation canadienne, c’est soit parce qu’on est trop con et que c’est mieux ainsi, soit que ce n’est pas (plus) possible.

    DEUX VOTES, un pour le PQ, un OUI pour le referendum, et apres on fera un pays moderne comme les autres pas pire, pas mieux. On ne mourra pas tous, non ne finira pas dans les mines !

    Putain faut arreter avec la peur du PQ, c’est un parti en carton rempli d’imcompetents qui ne sont là que grace à la cause independantiste. Une fois libre, le quebec recupere les cerveaux qu’il prete à ottawa, une bonne partie des federalistes instruits qui ont juré qu’ils se plieraient à la decision du peuple pour construire ce pays avec nous (Frulla, Pratte, Fortier, Dubuc, …) De plus fini, l’influence de merde des syndicats et justement de leur social-democratie qui n’est en realité qu’une protection de leur acquis recus à une epoque qui est maintenant revolue.

    Bref, on fait un pays, on le construit (c’est ca la turbulence) et COMME TOUS LES AUTRES PEUPLES, meme les plus minables, on y arrive. Donnez moi une seule raison pour laquelle nous serions LES SEULS qui n’en seraient pas capable ?!!! Gang de losers, gang de gagne-petits, gang de nés pour un petit pain,. gang de laches !

    DEUX VOTES, on ne vous demande pas de vous immoler, de vous sacrifier… Si vous ne le faites, arretez de vous chercher des excuses, c’est simplement parce que vous ne le voulez pas ce pays ou parce que vous en avez pas les couilles !

    bonne journee
    reblochon

  34. @Arnold S.

    Je suppose que, comme votre homonyme, vous êtes trop intoxiqué aux stéroïdes pour comprendre.

    Je n’ai jamais dit que vous exprimiez des syllogismes dans vos commentaires, j’ai seulement dit que vos arguments ne reposent que sur le même crisse de syllogisme fallacieux à la con, et ce pour faire peur à la population. Le syllogisme en question est le suivant.

    Le PQ est nationaleux.
    Le PQ est séparatiste.
    Donc séparation=nationalisme.

    Ridicule!

  35. @Arnold S.

    Quand tu parles de “séparer” le Québec ou de “séparatisme” ou de “séparation”, je n’ai pas du tout la moindre idée de ce que tu veux dire, désolé.

    Le terme « séparatiste » est utilisé depuis fort longtemps à titre de sobriquet péjoratif par les fédéraleux pour qualifier les « indépendantistes » et pour faire peur au monde. Vous devriez le savoir, bordel! Pour moi, le terme « séparation » est synonyme du terme « indépendantisme ». J’ai simplement décidé d’utiliser ce terme pour exprimer mon absence de peur face à l’indépendance du Québec et pour me moquer des fédéraleux.

    Toi, tu as une définition et une compréhension du séparatisme et mon voisin en a une autre. En outre, si tu refuses l’équation “séparatisme => nationalisme”, alors je comprends encore moins ce que tu cherches à dire et à faire.

    Personne au Québec, ni toi, ni aucun autre parti politique d’ailleurs, n’a jamais été capable de définir et de débattre publiquement et rigoureusement le “quoi” et le “pourquoi” du projet de séparation ou d’indépendance ou de souveraineté ou de de souveraineté-association ou je ne sais plus quoi (seulement le “comment” a été discuté ad nauseam, parce que c’est facile). Tous ces mots sont des mots-valises, des mots-vides, on leur fait mettre tout ce que l’on veut bien dedans. On a besoin d’un débat épistémologique et théorique et vite.

    Pourquoi ne pas attendre APRÈS la séparation pour définir tout cela? L’anarcho-pragmatisme appuie la séparation du Québec dans le seul but de se débarasser de l’État fédéral, le reste, on s’en crisse. Vous exprimez une vision étatiste de la question et elle n’intéresse pas l’anarcho-pragmatisme (elle m’intéresse personnellement mais uniquement à titre informatif).

    Les politiques au Québec, et les péquistes en particulier, ont toujours dit n’importe quoi pour manipuler la masse et toi tu tombes royalement dans le même panneau.

    Bien sûr, les péquistes ont manipulé la population comme tout parti politique, c’est normal. Et quel succès: deux référendums perdus et trosième parti à l’Assemblée Nationale. Mais les fédéraleux l’ont fait encore plus parce qu’ils en ont plus les moyens financiers. Parlez moi des Commandites, d’Option Cacanada, de la « fuite des capitaux », de la Crise d’octobre, de la « piasse à Lévesque », du « on va pardre nos Rocheuses pis nos pensions », du « scandale des Yvettes », du « fédéralisme renouvelé, décentralisé, asymétrique, d’ouverture, d’union sociale, power-brake, power-steering et alouette » et du « on vous aiaiaiaiaime » du love-in de 1995, ce n’est pas de la manipulation fédéraleuse, ça?

    Et si j’étais tombé dans le panneau, je ne serais pas un anarchiste: je serais un étatiste de gau-gauche en train de maintenir un blogue qui vante les vertus de la social-médiocratie comme UHEC et lutopium.

    Même plus, je te mets d’ailleurs au défi de me définir ce qu’est un “citoyen québécois”, ce qu’est une “nation” ou ce qu’est la souveraineté. Tu ne seras jamais capable. Toi, tu préfères divaguer sur la “peur” ou le Bouhhh…, on en a rien à foutre de ces petits arguments enfantins sur la peur.

    Ce sont les fédéraleux qui abordent des arguments enfantins pour faire peur au monde, pas moi ni les séparatistes! Et l’anarcho-pragmatisme n’en a rien à foutre de ces concepts étatistes.

    Ton raisonnement ne tient pas la route: Si on essaye de suivre ton “raisonnement” nébuleux, faudrait d’abord se “séparer” du reste du Canada et, ensuite seulement, alors que le Québec serait dans un no man’s land politique et dans la merde jusqu’au cou, débuterait un exercice de réflexion théorique et politique (que le PQ, le RIN ou les autres partis indépendantistes ont toujours refusé de faire) pour savoir ce que l’on veut faire et pourquoi. Ta position n’a tout simplement aucun sens logique ou bien si: j’appelle ça de la logique à la con.

    Ah ben là, vous essayez au moins de comprendre mon point! Mais justement, ce « no man’s land politique » et cette « merde jusqu’au cou » sont des occasions en or pour aborder le débat sur la réduction de la taille de l’État!

    En ce qui concerne ma logique, elle est une logique anarchiste et mon raisonnement y est tout à fait cohérent. Dans ce dossier, la vôtre est étatiste et c’est pour cela que vous croyez que mon raisonnement n’est pas logique!

    Va falloir que tu expliques un jour pourquoi, pour un véritable anarchiste, le combat pour la séparation ou l’indépendance ou le machin-truc québécois n’en est pas un d’arrière-garde et une perte de temps. Un anarchiste qui se battrait pour créer un autre état politique, tu serais bien le premier au monde.

    Manifestement, vous devriez relire mon billet, car vous n’y avez pas compris grand-chose. Je n’ai jamais dit cela. Le but de l’anarchisme est de se débarrasser de l’État Canadian ET de l’État Québécois. Mais pour ce faire, IL FAUT D’ABORD SE DÉBARRASSER DE L’INFLUENCE DE L’ÉTAT FÉDÉRAL, car le cheminement inverse est impossible.

    Les libertariens et le NEFAC sont au moins logiques avec eux-mêmes.

    Dans ce dossier, ces gens-là ne carburent que sur l’émotion et sont donc complices de l’étatisme de plus en plus tentaculaire et obèse en cours en ce moment. Au moins, Nicolas du NEFAC m’a expliqué leur point de vue par des arguments alors que les libertariens utilisent toujours le même crisse de syllogisme fallacieux comme vous le faites! Voilà pourquoi l’anarcho-pragmatisme en appelle à la raison, ce que vous et les libertariens êtes incapables de faire dans ce dossier, par peur de votre ombre et par « séparatisme-bashing » primaire. Relisez mon billet, vous n’y avez pas compris grand-chose!

    Je le répète: Il faut être fou et aveugle pour laisser le PQ de Pauline, Monique Richard, Larose et cie piloter ce projet de séparation.

    Encore le même crisse de syllogisme à marde et encore de l’argumentation ad hominem. Pareil comme la fin de votre commentaire qui est trop vomitif pour prendre la peine de commenter. Je déteste tout comme vous ces étatistes de gau-gauche mais cela n’invalide pas la séparation du Québec.

    On est déjà en social-médiocratie au Québec, dans le contexte actuel fédéral. On n’a pas eu besoin de la séparation! Et l’anarcho-pragmatisme n’en a rien à cirer du projet social-médiocrate du PQ!

    AU SECOURS, TOUS AUX ABRIS, LE BONHOMME SEPT HEURES S’EN VIENT, ON VA PARDRE NOS ROCHEUSES, BOUH!

    P.S.: Ce n’est pas parce que André Arthur ou Jeff Fillion dit quelque chose que c’est vrai!

  36. @Arnold S.

    Rester dans le Cacanada pour me faire entrer de force l’étatisme tentaculaire et obèse, le fédéralisme centralisateur, le militarisme et la répression des crimes imaginaires sans victime dans la gorge, il n’y a que des naifs comme vous qui sont prêts à tomber dans ce panneau.

  37. @Reblochon

    Félicitations pour votre dernier commentaire! Vous avez compris mon point de vue, même si on est différents idéologiquement parlant.

    Le seul point où je ne suis pas d’accord avec vous, c’est que les fédéraleux sont tout aussi incompétents que les séparatistes. Rappelez-vous Jean Crétin!

    Rappelez-vous aussi du dicton: « À Outremont, même un cochon libéral se ferait élire », quoique ce n’est plus techniquement le cas avec l’élection de Mulcair (mais qui est un ex-libéral). Remplacez « Outremont », par « St-Lawrence », le comté de Stéphane Dion et ce dicton est toujours d’actualité. Les forteresses fédéraleuses sont pas mal moins plus que les forteresses séparatistes, en raison du vote raciste des anglophones, ce qui augmente la chance de se faire élire pour un crétin fédéraleux.

    Mais soit, c’est vrai que le retour au bercail de certaines élites fédéraleuses peut améliorer la compétence des partis politiques, du point de vue étatiste.

  38. J’ai pas dit qu’ils etaient mieux, juste qu’on pourrait recuperer les bons lors de la naissance de notre pays. Y a quand meme quelques pointures quebecoises qui perdent leur temps à Ottawa. Si on fait un pays, on arrete de diluer nos forces, les quelques politiciens quebecois competents seront tous ici.

    C’est d’ailleurs un autre argument contre les « on y arrivera pas c’est trop dur ». On a en ce moment à Ottawa, des fonctionnaires et des politiciens quebecois qui sont tout à fait habituer à gerer un pays (le canada) et à l’aise avec les relations internationales. C’est d’ailleurs ce que disait un gars du Bloc honnete : un des rares interets du Bloc à ottawa, c’est qu’on apprend à gerer un pays et non une province. Le seul autre interet etant de recuperer un peu de l’argent federal pour aider les souverainistes du Quebec.

    Sinon ca n’existe presque plus les forteresses pequistes, pour la simple raison qu’elles sont composées d’electeurs normaux qui changent, qui evoluent, qui reflechissent. Aucun rapport avec les forteresses liberales qui survivent grace aux votes ethniques (vote manipuler grace à peur des discours federalistes) ou fanatiques et haineux des nationalistes canadiens anglophones.

    En passant, Jean Chretien est bien moins con qu’il n’aime le faire croire. C’est meme un politicien brillant, meme si c’est une enorme pute, un assimilé, un colonisé, qui aime bouffer dans la main de desmarais et de ses maitres canadiens. Il est l’image parfaite du type qui travail avec les dominants contre son propre peuple. Rien de bien terrible, tout pays occupé a eu ses collabos. Toute colonie a eu ses assimilés, ses colonisés, qui preferaient la douceur et le confort de la domination etrangere, plutot que les risques et la rudesse d’une liberation. Generalement, apres la victoire, ce sont les plus souverainistes, ils se decouvrent tout d’un coup un elan patriotique sans pareil… classique chez les faibles et les laches. On se met avec les plus forts.

    Ceux qui me trouvent meprisant… relisez l’histoire du monde, l’humain est fait comme cela. Nous ne sommes pas mieux, pas pire. Juste que je remercie mes parents de m’avoir eduqué pour ne pas faire partie des craintifs, des desinformés, des aveugles, des losers.

    Allez, je mets à tous les defaitistes qui pensent que faire un pays c’est trop dur, le refrain d’une petite chanson qu’on m’a apprise petit (changé à la quebecoise) :

    La république nous appelle,
    Sachons vaincre ou sachons périr ;
    Un Quebecois doit vivre pour elle,
    Pour elle un Quebecois doit mourir.
    (Le Chant du Départ)

    Je vous le dis, on n’a pas eu la meme education… sinon ca ferait longtemps qu’on l’aurait notre pays ! Ce n’est pas le faire qui est dur, ca sera de le rendre respectable et grand. Alors à vous de voir si vous voulez rester un petit peuple qui s’exprime à travers la nation canadienne, ou si vous voulez faire partie du grand concert des nations de ce monde. Pour le moment, on vaut moins que des slovenes, des algeriens, des lituaniens, des kosovars, des ukrainiens, des haitiens, … on n’existe meme pas sur une carte du monde ! On n’est dans la grande tache d’un ocean à l’autre. Super pour un peuple soit disant distinct ! Je souhaite mieux à mes enfants. C’est d’ailleurs pour eux que je me bats, moi j’en ai deja un de pays, au pire…

  39. @Reblochon

    C’est vrai que Jean Chrétien est un politicien brillant et n’est pas si con que ça (malgré de nombreuses déclarations idiotes de sa part). Je le comparais avec des Parizeau, Landry, Johnson et Marois qui sont plus brillants, c’est tout.

    Pour le reste, je suis tout à fait d’accord avec vous mais l’anarcho-pragmatisme ne carbure pas à la Nation et aux drapeaux nationaux.

  40. Je sais :O) C’est pour cela que je serais toujours dans vos pattes car en tant que patriote, je trouve que les racines sont essentielles à l’epanouissement d’un peuple et les racines c’est dans une nation qu’on les plante.

    Mais je vous remercie d’exister pour la diversité des idees qui est une richesse dont je ne me passerai pas. Et avouez qu’il est quand meme vachement beau notre drapeau !

  41. Merci Reblochon pour le compliment!

    C’est vrai que le bleu du drapeau québécois est plus beau que le rouge canadian (une simple question de goût esthétique) mais personnellement, le drapeau des Patriotes est moins pire (même s’il est moins beau esthétiquement) et a un sens historique plus intéressant et surtout moins franco-colonial que le fleurdelysé.

    Mais cela n’a aucune importance réelle pour un anarchiste.

  42. Vous pouvez toujours vous faire plaisir en affichant comme moi le drapeau des patriotes devant chez vous et en rassurant tous les italiens qui passent que « Non, non ! Il n’est pas à l’envers. Il est meme parfait comme ca ! »

    hin hin hin !

  43. Très drôle! Ce genre de confusion est problématique et est à l’avantage du fleurdelysé. Mais je trouve ce dernier trop franco-colonial.

  44. @ Anarcho-pragmatiste

    Encore le même syllogisme à la con. C’est quoi ce discours de peur digne de la drouate étatiste fédéraleuse?

    Admettons que vous avez raison. Qui dans les partis présents dans l’Assemblée Nationale va vraiment représenter les vues de ceux qui désirent une réduction du rôle de l’état?
    On peut bien crisse le PQ dehors, mais les autres sont effectivement tout aussi étatistes, d’où mon assertion qu’on échangerait un état nounou pour un autre qui a déjà démontré un gros penchant à la soviétisation. Pas dans le sens « communiste », mais dans le sens d’une bureaucratie étouffante qui force le rationnement des services. Personnellement, l’idée de vouloir se séparer dans l’espoir qu’une fois séparé l’état québécois n’aura pas d’autre choix que d’abandonner le concept d’état providence tient un peu de la pensée magique.

    Bon désolé ça n’avait pas de fondement (sauf le militarisme). Par contre, ça vous permis de me rassurer en reconnaissant que le PQ n’a pas le monopole de l’étatisme.

    De mon côté, aucun parti politique ne concorde avec mes valeurs. Mon vote péquiste est un vote pragmatiste et non pas idéologique: je ne fais pas l’apologie de la social-médiocratie à la sauce PQ.

    Sur le fait que le PQ n’est pas le seul parti étatiste, nous sommes d’accord. Je n’ai jamais rien affirmé de tel. Les libéraux et l’ADQ sont tout aussi keynésianistes. Si Ayn Rand peut être militariste, moi aussi. Il y a des situations ou l’utilisation de la force militaire peut être nécéssaire et réconciliable aux vues libertariennes.

    En théorie, cela est possible. Mais n’oubliez pas qu’il y a une paix constitutionnelle entre l’Alberta et le fédéral, et qu’il n’y a pas de menace séparatiste: le contexte est fort différent.

    Bien sûr nous sommes trop attachés à l’État nounou, contrairement à l’Alberta, mais il sera moins difficile de s’en débarrasser en se séparant du Canada. De plus, nous sommes attachés a l’État nounou, dans le contexte canadian actuel, et les partis fédéraleux sont à tout le moins, aussi (sinon plus) étatistes que le PQ.

    Oui, le contexte de l’Alberta est différent, et ton argument au sujet de la sempiternelle chicane constitutionnelle a de la valeur, mais il est à deux tranchants. Pour régler le problème, on peut soit se séparer ou commencer à se considérer comme une de 10 provices comme l’Alberta et décider de prospérer à l’intérieur du Canada sans se pogner aux cheveux avec le ROC. On pourrait le faire des deux façons. En ce moment, j’ai de la diffculté à voir en quoi l’option souverainiste serait plus avantageuse.

    Et effectivement, l’Alberta aurait plus à gagner à se séparer que nous.

  45. Plus avantageuse car le Roc refuse de negocier de bonne foi avec le Quebec. Il faudrait que vous re-ecoutiez les discours de Trudeau en 80 et chretien en 95, clamant que le NON des Quebecois etait un appel clair au renouvellement du federalisme canadien… et ??? il n’y a rien eu de rellement positif depuis, bien au contraire. 82 coup de couteau dans le dos, post95 la loi sur la clarté.

    Une fois que le Quebec independant, le ROC serait obligé de negocier une entente acceptable avec le Quebec. Pour le moment, ils manipulent, desinforment, pompent nos ressources, etouffent, … tout ce que l’on a en retour ce ne sont que des phrases vide de sens « un quebec distinct dans un canada uni » et des promesses non tenues.

    La derniere bourde de « blackburnes » sur la constitution et la reaction du ROC n’est pas assez elogieuse pour vous ouvrir les yeux.

    Le Quebec a donné par 3 fois sa chance au Canada, par trois fois ils se sont foutus de notre gueule. Que voulez-vous ? Qu’ils changent d’eux-memes ? Leur donner une 4eme chance en votant NON au prochain referendum ?

    Il serait peut-etre tant de mettre ses culottes et de vivre sa vie. Et cela sans rancoeur envers le ROC, et sans peur d’un avenir dont vos speculations craintives demontrent une quete dans les excuses les plus impropables pour vous conforter dans votre immobilisme, dans le statu quo rassurant que l’on vit aujourd’hui.

    C’est en lisant de pareil chose que parfois je me dis que les federalistes comme Pratte ont raison. Nous ne meritons pas d’avoir un pays, nous n’avons pas un peuple assez courageux et combatif pour cela. Bref, quelque que chose comme un petit peuple.

    Prouvez-moi le contraire si ca vous choque !

  46. @Philippe David

    Admettons que vous avez raison. Qui dans les partis présents dans l’Assemblée Nationale va vraiment représenter les vues de ceux qui désirent une réduction du rôle de l’état?

    Aucun parti ne le fait même à l’heure actuelle. Je compte sur la fin de la sempiternelle chicane « fédéraleux vs nationaleux » pour libérer l’espace de débats nécessaire pour un véritable débat sur la réduction de la taille de l’État. De plus, la privation des transferts fédéraux va créer un vide dans les coffres de l’État québécois et va forcer les autres partis (si ce n’est pas le PQ) à débattre véritablement de la question au lieu de faire semblant comme en ce moment. Pourquoi ne pas prendre cette chance plutôt que de se condamner à un étatisme de plus en tentaculaire et obèse en restant dans le Canada?

    On peut bien crisse le PQ dehors, mais les autres sont effectivement tout aussi étatistes, d’où mon assertion qu’on échangerait un état nounou pour un autre qui a déjà démontré un gros penchant à la soviétisation. Pas dans le sens “communiste”, mais dans le sens d’une bureaucratie étouffante qui force le rationnement des services.

    N’est-ce pas déjà de plus en plus le cas en ce moment? En quoi le fait de rester dans le Canada va améliorer cette situation? En quoi cela serait pire dans un Québec séparé?

    Personnellement, l’idée de vouloir se séparer dans l’espoir qu’une fois séparé l’état québécois n’aura pas d’autre choix que d’abandonner le concept d’état providence tient un peu de la pensée magique.

    Pas entièrement d’accord mais c’est vrai que la séparation ne suffira pas à elle seule pour régler cette situation. Il faudra continuer à se battre. De plus, il est souhaitable aussi de débattre de cette question, dans la mesure du possible, avant la séparation.

    Si Ayn Rand peut être militariste, moi aussi.

    En effet, cela tout à fait cohérent avec l’objectivisme.

    Il y a des situations ou l’utilisation de la force militaire peut être nécéssaire et réconciliable aux vues libertariennes.

    Mais les libertariens non-objectivistes trouvent qu’il s’agit d’une définition trop large du rôle minarchiste de l’État dans sa défense nationale. Personnellement, l’objectivisme est quelque chose de « proche » d’être libertarien mais il n’est pas libertarien au sens minarchiste de la défense militaire (sauf si le prétexte initial de capturer et traduire en justice était la véritable raison de la guerre en Afghanistan: ce que croyait Ron Paul au départ). D’ailleurs, Ayn Rand elle-même refusait de se faire associer au libertarianisme.

    Pour régler le problème, on peut soit se séparer ou commencer à se considérer comme une de 10 provinces comme l’Alberta et décider de prospérer à l’intérieur du Canada sans se pogner aux cheveux avec le ROC. On pourrait le faire des deux façons.

    En théorie, cela est possible mais on va attendre la semaine des 4 jeudis avant que ça arrive en pratique. Voilà entre autres pourquoi j’appuie la séparation. Mais tout de même, on peut très bien, dans nos compétences provinciales, essayer de changer un tant soi peu l’attitude d’État-nounou en attendant de se séparer. Ce serait souhaitable!

    Et effectivement, l’Alberta aurait plus à gagner à se séparer que nous.

    En effet, mais pour être plus précis: les coffres de l’État québécois seraient perdants et les coffres de l’État albertain seraient gagnants. Et c’est très bien ainsi!

  47. @Reblochon

    Je suis entièrement d’accord avec votre commentaire. Mais je vois un certain problème à se séparer avec seulement 50%+1 de OUI. N’oubliez la jurisprudence du 55% du Monténégro (je ne suis pas d’accord avec cela mais cela sera de plus en plus reconnu internationalement).

    Dans l’idéal, il faudrait à tout le moins avoir la double majorité pour le OUI, i.e. majorité des voix et majorité des inscrits, pour pouvoir se séparer correctement.

  48. Et si on regardait le probleme autrement… si le NON n’a pas au moins 55% des voix, on se separe.

    C’est marrant que ce genre de logique ne marche que dans un sens. Surtout qu’on ne tient pas compte des votes des nationalistes canadiens vivant au Quebec vu que nous n’avons malheureusement aucune citoyeneté pour les mettre en evidence. De plus, nous perdons tous les votes des Quebecois vivant à l’exterieur du Quebec… Rien que pour cela, ce referendum est une farce quant à legitimité de se separer. De toute facon, il est techniquement meme pas obligatoire à tenir. En effet, avec l’appui de la population, un simple gouvernement elu par le peuple quebecois pourrait decider de l’independance de facon unilaterale. N’oubliez pas votre histoire. L’idee du referendum nous a ete soufflé par les federalistes pour eviter une cassure nette et rapide. Efficace à ce que l’on peut en juger. Le petit peuple se cherche encore.

    Donc on fait bien comme l’on veut. 50%+1 vu que nous avons aucun rapport avec le montenegro… c’est bien ce que les federalistes nous repetent tous les jours : Ca n’a aucune rapport avec la question quebecoise ! Bon alors, c’est bien comme cela.

    Ca me fait rire les doubles discours des federalistes qui sont bons seulement quand cela les arrange. Et nous on s’excuse, trop peur de passer pour des integristes, des fanatiques nationalistes. MAIS BORDEL ! Ce sont eux qui ont a jusitifier quelque chose, ce sont eux qui ont quelque chose à prouver. Ca fait depuis l’AANB qu’ils se foutent de notre gueule et nous roulent dans la farine… et le petit peuple en redemande si on se fit aux derniers sondages. Fine ! Mais qu’on ne viennent pas me faire chier quand j’affirme que pour le moment la nation quebecoise est constitué d’un petit peuple qui n’a pas les couilles de s’assumer. Meme sans parler d’independance… regardez comment les autonomistes se battent pour leurs idees. Vous les entendez-vous ? …

  49. @Reblochon

    Théoriquement, je suis presqu’entièrement d’accord avec vous sauf pour l’élection référendaire où il faudrait avoir en principe au 50%+1 pour le PQ ou pour l’ensemble des partis séparatistes pour que cela fonctionne, ce qui est impensable avec la présence de l’ADQ, à moins que l’ADQ s’unisse avec le PQ lors du vote en chambre.

    Malheureusement, en pratique, la logique ne prévaut pas dans les deux sens et il faudra s’y faire: il est impensable d’avoir une reconnaissance internationale pour le Québec indépendant sans avoir au moins la double majorité, depuis le fameux 55% du Monténégro.

    Il ne doit pas y avoir beaucoup de French Canadian outside la Belle Province of Quebec qui sont séparatistes!

  50. Enormement plus que vous pouvez penser. Je ne parle pas des Quebecois dans le ROC, majoritairement des assimilés dans la masse, ni des quebecois vivant aux USA, generalement des egocentriques en puissance preferant leur compte en banque à une quelconque cause, mais des Quebecois vivant dans des pays europeens, en France entre autre. De vivre dans un pays libre et plus ouvert au monde que sur le continent nord-americain, ca donne des idees.

    Je n’ai pas rencontré beaucoup de federalistes quebecois lors de mes voyages. Bon nombre de quebecois qui habitent hors de ce continent son justement mieux renseignés, plus instruit que la masse qui ne jure que par la puissance americaine ou canadienne. En plus, ils n’ont pas la desinformation de notre systeme mediatique. Ni de Pratte, ni de Dubuc, ni de Lysiane Gagnon …

  51. @Reblochon

    C’est vrai que les ex-Québécois vivants en Europe ont plus tendance à être plus séparatistes que les Nord-Américains.

    Mon seul bémol concernant votre commentaire est le suivant: les nord-américains sont de plus en plus ouverts sur le monde et les Européens connaissent de plus en plus d’épisodes de racisme, y compris chez leurs propres dirigeants.

    Ce n’est pas certainement pas aux États-Unis que l’on trouverait une croix gammée et des banderoles haineuses (vous savez, l’affaire des ch’tis) dans un événement sportif.

    Ne confondez pas les autorités américaines et les citoyens américains. Ne sombrez pas dans l’anti-américanisme primaire svp!

  52. Marrant, mais on dirait qu’il manque plus de soixante-dix commentaires à ce sujet ! Y a que chez moi que ca fait cela ?

  53. Allez voir l’onglet « Vive la séparation du Québec » en haut, ce sont deux pages distinctes!

  54. ah je me disais aussi. merci.

  55. Excuse-moi de revenir là dessus, mais c’est bien dans ce sujet qu’il manque 70 commentaires. Tout l’echange que j’ai eu avec internationaliste dont j’attend encore la reponse.

    En passant un petit texte pour peut-etre lui faire comprendre le probleme qu’il ne veut pas voir :

    In a busy Parisian cafe, a tourist is sitting alone, enjoying a crèmecaramel. Another tourist approaches:

    -I sit here?
    -No problem…
    -Thank you, very nice… Are you on vacation? Me, I arrive yesterday… What country are you from? Norway. You?
    -From Quebec.
    -Quebec? Me not know Quebec…
    -Quebec… near the Atlantic, next to Ontario, the Great Lakes…
    -No, I not know these places.
    -Never mind then, I’m from Canada…
    -Ah! Canada! Canada I know! So why you tell me you come from Quebec?
    -Because, my first country is Quebec!
    -Oh, you were born in Quebec and immigrated to Canada….
    -No, no, I was born in Quebec and I stay in Quebec…
    -Oh, then your father is from Canada?
    -No, no, my father, my mother, my wife, my dog, everybody, they come from Quebec….
    -So why you say Canada?
    -For Christ sake, because you say you don’t know where is Quebec!
    -OK, but if you say you not know Norway, me I not say that my country is Japan…
    -Shit! Canada isn’t Japan. Canada, it’s my country.
    -Oh, your country not Quebec anymore?…
    -My country is Quebec. But my country, it can be Canada too, if the person I speak to not know where is Quebec, Tabarnak!
    -I not understand…
    -Look, it’s simple: I come from the Province of Quebec, in the country of Canada.
    -Ok! But me not ask you what province you’re from, I ask you what country. Me, I come from Lofoten region in Norway, but I answer you Norway when you ask me what country I come from…
    -I know, I’m not stupid, Calisse! But me, when they ask me whatcountry I come from, I answer Quebec. Even if it’s the name of my province. For me, it’s my country.
    -Oh, now I understand. You are a separatist, you want your Quebec province to be your country…
    -Are you crazy, Hostie? I don’t want to know nothing from that shit! Me, I not understand anything anymore. I tell you before, it’s simple! You ask me what country I come from, I answer Quebec because Quebec is my country, but I don’t really want it to be my country, it would be too much trouble. I just want to say it.
    -So, why don’t you just let me say it? Me all mix up. You have passport from what country: Quebec orCanada?
    -CANADA, Hostie!
    -So why you not tell me Canada right away?
    -Because it don’t feel right. For me, Canada is Anne Murray, the Calgary Stampede, the Mounted Police, SARS, it’s not my home all that. Home, it’s La Famille Plouffe, Seraphin Poudrier, La P’tite Vie, Felix Leclerc, La Poune, Les Canadiens de Montreal, LesBougons… Do you understand???
    -Less and less… Listen, forget all that shit. Ask me another question. Ok, what town you come from?
    -Mmm…, I don’t know anymore….
    -You not know what town you come from?
    -Yes, yes, I know what town I come from, but my town it merge with another town, but soon it is going to demerge from the town thatwas supposed to be my town… Oh, that very complicated! When you write your address, what do you write? I don’t know anymore. Before, I used to write Hull, but Hull changed to Gatineau, but they tell us to wait 3 years before stopping to write Hull to not mix up the mailman.. But now, the Liberals they pass a law that make it ok for Gatineau to be Hull again, but I don’t know if we have to wait 3 years to be able to write Hull, or when the 3 years are passed, if we have to write Gatineau for 3 years, andafter we write Hull. Unless, of course, the PQ come back in power and we remerge with Gatineau, then we’ll have to write Gatineau for 3years. I leave now; I have hurt in my head… It’s so simple Tabarnak: My town is Hull, my country is Quebec. But if you prefer, my town is Gatineau and my country is Canada.
    -OK, I think I understand! It’s about time. Anyway, it was fun talking to you, if you come around where I live; maybe you come and see me… OK, but where? Hull in Quebec or Gatineau in Canada?
    -You’re a pain in the ass. Forget the whole thing.

    voila pourquoi une citoyenneté est essentielle (et le minimum) si on veut etre reconnu d’egal à egal avec les citoyens canadiens. Parce qu’avec un pays, ca le ferait encore mieux.

  56. Internationaliste

    Tu t’es trompé de billet. Il y en a deux sur la séparation du Québec.

  57. Desolé, je retombais toujours sur celui-là. Bon comme c’est le meme sujet ca ne change pas grand chose, le probleme est le meme. Il nous faut un pays pour etre l’egal des canadiens.

    Merci Anarcho.

  58. Un Anarchiste.(Point)

    Eummm Je suis pas daccor avec toi et pourtant je ne suis pas un anarco-socialiste ou libertarien comme t’aime bien les appeler. Selon moi l’anarchisme se vie sans porter attention à l’état autre qu’une contestation permanante de son existance par divers luttes contre des pointes d’iceberg. Alors la séparation du Québec et tout les « Débats » politique je m’en sacre, embarquer dans la politique en étant anarchiste c’est faire une grave erreur. Je crois que c’est réduire l’anarchisme que de le mettre en relation constante avec la politique surtout celle d’aujourd’hui qui est très loin de la gérence de la cité. Il faut être le plus cohérent possible, apuiyer la séparation du Québec c’est appuyer une action politique même si celle-ci vise a « réduire » en quelque sorte le pouvoir et comme l’anarchie est contre le pouvoir en appuyer des actions ce n’est pas cohérant.

    En fait ( bon jvais me faire traiter de sale anarcho-punk violent ) la seule raison pourquoi j’appuirais la séparation ou tout autre décision du pouvoir c’est qu’elle apporte un moment de chaos, une déstabilisation extrême du pouvoir, ce qui permetrait aux rassemblements autonomes de prendre de l’ampleur. Je m’explique: Quand Rome est tombé la seule organisation restante était l’église, or tous se sont agloméré autour des églises et une société fortement théologique a vue le jours. Même chose pour l’anarchisme: exemple que le Québec se sépare et que dès lors le pouvoir est très instable ce qui restera de « stable » sera évidement les organisations sans AUCUN lien avec le pouvoir soit les organisations anarchistes, vous pouvez deviner le reste de mon raisonnement. Mais bref, comme je ne pense pas pertinement que la séparation va apporter une quelquonque instabilité, fuck off.

    Mais sache que je ne te déteste pas et je ne déteste pas ton point de vue, ça prend plusieurs point de vue dans l’anarchisme je suis pour le respect de toute méthodes anarchistes, t’en qu’elle reste anarchiste. Alors que tu sois anarcho-pragmatiste ou anarcho-communiste ou anarcho-jmencaliss au moins t’as le anarcho;)!

  59. Alors dites-nous comment on fait pour progresser vers l’anarchie en restant dans le Cacanada, surtout quand plusieurs anarchistes libertaires et libertariens militent activement contre la séparation du Québec. Parce que jusqu’à maintenant, l’État ne fait que grossir de plus en plus en restant dans le Cacanada.

    Il n’est pas question ici de s’impliquer dans les partis politiques, contrairement à plusieurs anarchistes libertaires qui s’allient avec la gau-gauche étatiste et à plusieurs libertariens qui s’allient avec la drouate étatiste. Il ne s’agit que d’appuyer la séparation du Québec au moment venu, pas d’appuyer les politiques étatistes du PQ.

    « En fait ( bon jvais me faire traiter de sale anarcho-punk violent ) la seule raison pourquoi j’appuirais la séparation ou tout autre décision du pouvoir c’est qu’elle apporte un moment de chaos, une déstabilisation extrême du pouvoir, ce qui permetrait aux rassemblements autonomes de prendre de l’ampleur. »

    Voilà une autre raison qui fait en sorte que j’appuie la séparation du Québec. Il n’y a rien de violent là-dedans.

    « Mais bref, comme je ne pense pas pertinement que la séparation va apporter une quelquonque instabilité, fuck off. »

    Mais un Québec séparé serait certainement moins stable que le statu quo fédéraleux actuel, option préférée à la séparation du Québec par beaucoup de d’anarchistes libertaires et de libertariens.

    Ne serait-ce pas au moins un pas dans la bonne direction?

%d blogueurs aiment cette page :