Anarcho-pragmatisme

Pour un marché libre mais anti-capitaliste

Commentaires

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42 réponses vers “Commentaires”

  1. internationaliste a dit

    Pourquoi utiliser le terme fémifascisme pour dénoncer le féminisme? Je suis surpris de voir un anarchiste utiliser ce terme que je trouve extrême. Et les masculinistes alors? Ne sont-ils pas fascistes eux aussi?

    Sur un autre ordre d’idées tu m’as dis que tu étais en faveur d’une réforme des programmes sociaux. Je suis curieux de t’entendre davantage sur ce sujet. Es-tu favorable à un revenu minimum garanti pour tous?

    Pourquoi le PQ serait moins pire que les autres partis?

  2. L’utilisation du terme “fémi-fascisme” est justement dans le but de le distinguer du terme “féminisme” (qui est une idéologie légitime). Le terme “fémi-fascisme” est le pendant féminin du terme “machisme” ou “masculinisme” (que je n’aime pas).

    Certainement que les masculinistes (même s’ils posent parfois de bons diagnostics contre le fémi-fascisme) sont fascistes au même titre que les fémi-fascistes.

    Effectivement, je suis en faveur d’un revenu minimum garanti pour chaque adulte, mais en autant qu’il ne soit pas trop élevé. Mais j’en expliquerai plus à un moment donné. Évidemment, dans une société anarchiste, une telle chose n’existerait pas, mais je propose une approche progressive pour tendre vers l’anarchisme.

    J’ai lu en profondeur le “Manifeste pour le revenu de citoyenneté” de Bernard et Chartrand et je connais le concept d’”impôt négatif” de Milton Friedman. Je ne suis pas entièrement d’accord avec Bernard et Chartrand mais leur proposition est intéressante.

    Le PQ est un tantinet moins pire que les autres partis parce qu’il propose la séparation du Québec qui sera un pas dans la bonne direction pour réduire la taille de l’État. Je ne pourrais pas en dire autant s’ils ne proposaient pas la séparation du Québec.

  3. internationaliste a dit

    As-tu l’intention de créer un réseau ou une organisation autour de toi se ce n’est pas déjà fait?

    J’aime bien échanger avec toi car même si je ne partage pas toutes tes idées je te trouve ouvert d’esprit. J’aime bien aussi ta fougue et ta verve.

    Au sujet du PQ, j’ai tellement combattu ses politiques néolibérales et antisociales dans les années 90 et au début des années 2000 que je suis incapable de le voir comme un moindre mal.

  4. @Internationaliste

    Je n’ai pas l’intention de créer une organisation ou un réseau militant, pour le moment. Mais sait-on jamais…

    Par contre, j’aimerais bien un jour avoir des collaborateurs, un peu comme le Québécois Libre (ou même votre Reactionism Watch!) l’a fait. Mais ce sera plus difficile d’atteindre le niveau du Québécois Libre parce qu’il n’y a pas de thinktanks comme l’Institut Économerdique de Montréal pour m’appuyer (et je n’en veux pas non plus).

    Est-ce qu’on s’entend au moins sur le fait que le Parti Culbécois est moins pire que l’ADCul? Mais le pire, c’est la charogne étatiste du PSDLCul qui nous encroûte dans un statu quo fédéraleux qui favorise les corporations et un étatisme toujours aussi tentaculaire et obèse. Au moins, la séparation du Québec nous obligerait à se désétatiser progressivement. Voilà pourquoi je trouve le Parti Culbécois moins pire que l’ADCul et le PSDLCul.

    Merci pour les compliments!

  5. Enforcer a dit

    Je me demandais si tu comptais publier plus de billets sur l’anarchisme appliqué aux technologies de l’information, ainsi que les sujets connexes comme la “propriété intellectuelle.”

    D’ailleurs ce serait à propos pour au moins deux raisons.
    1. La Journée mondiale annuelle du logiciel libre a lieu ce samedi 20 septembre
    2. Il y a un mouvement qui prend de l’ampleur pour essayer de transformer le droit d’auteur en enjeu majeur de la campagne électorale, surtout étant donné le contenu assez toxique du défunt projet de loi C-61 sur la réforme du droit d’auteur déposé par le ministre de l’Industrie Jim Prentice.

    Je suis d’ailleurs déçu de voir qu’il s’agit d’un sujet largement ignoré des anarchistes (autant chez Voix de faits et Ya basta! qu’ici) malgré le fait que si nous continuons d’ignorer ces enjeux, nous laisserons le contrôle de l’information et l’infrastructure qui la traite tomber entre les mains de ceux qui pourraient s’en servir pour établir une relation de domination sur nous et nous priver de notre liberté dans ce domaine, ce à quoi nous devrions nous opposer bec et ongles en tant qu’anarchistes.

    Je viens de publier un texte (malheureusement assez long et verbeux) sur le logiciel libre sur mon carnet pour la Journée du logiciel libre, tu peux t’en servir comme point départ si tu veux.

    Quant à notre différent sur la pertinence des lois sur les heures de travail d’il y a quelques semaines, nous le continuerons à ta convenance.

  6. Reblochon a dit

    Des fois j’aimerai t’envoyer des infos amusantes pouvant t’inspirer pour tes blogs, generalement sur la politique quebecoise. Mais je ne connais pas ton email. Si ca te tente, tu peux m’ecire à l”adresse: reblochon de yahoo.com

  7. François a dit

    Ta proposition d’abolir le salaire minimum pue le libertarien (par opposition à libertaire) à plein nez!
    Tu semble oubliez complètement que pour se reconnaître dans son travail l’individu doit être libre, c’est
    à dire maître de sa production.

    Dans l’économie actuelle, si un individu n’a pas les moyens suffisants pour avoir un niveau de vie qui lui
    garantisse une certaine indépendance face à son employeur ET face à la société, il n’est pas libre. Son travail
    lui devient aliéné et le travailleur devient étranger à lui même.Abolir le salaire minimum rendrait le travailleur
    encore plus dépendant de ce que le marché veut qu’il produise plutôt que de lui permettre de faire ce que lui veut pour gagner sa vie.

    Abolir le salaire minimum peut être une bonne idée dans une société où tout le salariat serait aboli, mais dans
    une société capitaliste, ce serait une grave erreur. Par ailleurs, Malgré le salaire minimum, on pourrait imaginer un impôt négatif (qui donnerait l’argent pris dans les poches des plus riches à tous ceux sont un certain seuil de revenu) et un emploi garanti. L’économie est une création humaine, changeons là!

  8. Reblochon a dit

    C’est pas con comme idee ca pour mettre un pays en faillite ! Juste d’avoir mis un impot sur les grosses fortunes en France sous le gouvernement socialiste a fait fuir des milliards en dehors du pays. Mettre un impot sur les riches (qui ne representent rien en terme d’imposition par rapport à la classe moyenne) pour augmenter le revenu des pauvres… mais on se marre. Autant elire directement un gouvernement communiste et se teleporter au temps de l’ex-URSS.

    Y a pas de solution facile et celle-ci est totalement simpliste et naive. Il y a plus de chance qu’une meteorite frappe la terre que de reussir à imposer une telle idee et qu’en plus elle donne des resultats. Une chose est sur, il n’y aura plus de riche, juste des pauvres.

  9. Tym Machine a dit

    Question comme cela,

    Que pensez de la proposition de Québec Solidaire de hausser les prestations d’aide sociale pour un individu seul de 615$ à 915$? N’est-ce pas dans la même branche que la hausse du salaire minimum?

    En contrepartie, mentionnons cependant à l’avantage des tenants du salaire minimum que s’il n’est pas concurrentiel que les gens pourraient déménager ailleurs (ex: en Ontario) un peu comme nos problèmes de recrutement de personnel qualifié en santé au public. Ce qui ne m’empêche pas d’être en accord total avec les arguments et l’article d’Anarcho-Pragmatiste.

    Dans un autre ordre d’idée et vous allez me trouver fatigant avec mes questions mais à qui profitera politiquement l’écoeurantite aiguë dans ces élections provinciales?

  10. Tym Machine a dit

    @Reblochon,

    “Il y a plus de chance qu’une meteorite frappe la terre que de reussir à imposer une telle idee et qu’en plus elle donne des resultats.”

    En effet, puisqu’à tous les jours, des météorites entre dans le champ gravitationnel de la terre. La plupart sont désintégrés dans leur parcours mais certains sont assez gros. Heureusement, il est rare qu’ils frappent des places habitées quoi que la possibilité est toujours là.

    J’imagine que vous écrivez sur un clavier anglais puisque vous avez omis d’inclure les accents si merveilleux dans la langue française.

  11. Reblochon a dit

    Ouais, anglais et pas parce que je ne sais pas changer le clavier. Comme je travaille en info, j’ai gardé l’habitude de pouvoir trouver rapidement des touches plus importantes que des é è à ou autre trucs inutile en programmation. De plus, reflexe des vieilles installations où je n’avais pas besoin de mettre les pilotes (drivers) pour le clavier francais. Je mets des accents seulement pour la comprehension du texte grace aux caracteres asccii et la touche ALT.

    Sinon pour en revenir aux meteorites, comme tu le fais remarquer elles sont exactement comme ces idees fumeuses d’extremistes. Elles se desintegrent la grande majorité du temps et les rares fois où elles frappent c’est dans des endroits vide de population. Bon y en a une grosse qui a frappée Riviere du Loup et la ville de Quebec, mais à part cela, les autres meteorites communistes ou radicales de gauche ont bien peu de chance de toucher autre chose qu’internationnaliste :o ) Esperons qu’il a un casque.

  12. Putain, je viens tout juste de me rendre compte que je n’ai pas répondu à Enforcer. Désolé. Le pire c’est que je suis d’accord avec lui sauf sur les heures de travail!

  13. @Tym Machine

    L’apathie politique va profiter à Charest et il mise là-dessus.

    Je suis en faveur de la proposition de QS sur l’aide sociale. Mais cette proposition serait encore meilleure si on abolissait le salaire minimum.

    “que s’il n’est pas concurrentiel que les gens pourraient déménager ailleurs (ex: en Ontario) un peu comme nos problèmes de recrutement de personnel qualifié en santé au public”

    Si les salaires EN GÉNÉRAL ne sont pas concurrentiels mais PAS LE SALAIRE MINIMUM!

    @Reblochon

    “les autres meteorites communistes ou radicales de gauche ont bien peu de chance de toucher autre chose qu’internationnaliste :o ) Esperons qu’il a un casque.”

    Mort de rire! ;)

  14. @François

    Dans mon billet sur l’abolition du salaire minimum, j’ai dit ceci:

    “Il faudra donc verser un complément de revenu par le biais de la solidarité à tous ceux qui n’arriveront pas à s’en sortir avec les seuls revenus de leur travail, ou préférablement instaurer un revenu de citoyenneté à la manière de l’impôt négatif de Milton Friedman.

    Alors, je suis en faveur de cet impôt négatif qui rendrerait complètement inutile l’idée même de salaire minimum.

    En ce qui concerne le système capitaliste, sachez que je suis d’accord avec vous. Mais en attendant, il faut abolir cette mesure qui ne crée que pauvreté et chômage!

    http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2008/08/21/pourquoi-les-anarchistes-et-les-libertariens-non-vulgaires-doivent-etre-anti-capitalistes-et-pro-libre-marche/

  15. internationaliste a dit

    Cher Reblochon. Le condom me suffit. Merci pour votre considération cher cousin Français. Je crois avoir deviné votre nom. Alain Juppé n’est-ce pas?

  16. ;)

  17. Reblochon a dit

    Ha ha ha ! Surement pas maire de Bordeaux, cette ville est d’une mocheté extreme. C’est un gentil con juppé, con mais gentil. Et fidele en plus, il se prend un proces dans la gueule pour couvrir chirac. Ca c’est du sacrifice.

  18. ;)

    Quel crosseur!

  19. Tym Machine a dit

    “Je suis en faveur de la proposition de QS sur l’aide sociale. Mais cette proposition serait encore meilleure si on abolissait le salaire minimum.”

    Moi je serais pour l’adoption d’une garantie de revenu minimum pour chaque citoyen ayant atteint l’àge de la majorité en couple ou non. (ex: être assuré de gagner 8 000$ par année et le gouvernement compenserait le manque à gagner). Ce serait meilleur que le salaire minimum et l’assistance sociale telle qu’on la connait victime bien malgré elle de bien des préjugés défavorables.

    En contrepartie, toute cette bureaucratie et tous ces jobs de fonctionnaires fonderaient comme neige au soleil, avec les économies, on pourrait établir cette mesure simpliste et ainsi abolir toute la panoplie de conditions requises pour obtenir l’aide sociale.

    Salutations,

    TM

  20. C’est justement de ça que je parle quand j’aborde le concept d’impôt négatif. Merci!

  21. François a dit

    Salut à toi.

    Encore une fois, je salut ta volonté de vouloir libérer la société d’une loi que tu juges stupide, d’un pouvoir trop présent de l’État.

    Mais je suis en désaccord avec toi. Les lois sur les heures d’ouverture des commerces sont liées aux lois du marché du travail; si elles utilisent le pouvoir restrictif de l’État pour limité les heures de travail et déterminer les jours fériés, c’est pour éviter que les plus gros acteurs économiques déterminent les heures d’ouvertures.

    Tu semble croire que sans cette loi, les commerçants, les travailleurs et les consommateurs pourraient arriver à un consensus sur les heures d’ouvertures des commerces. C’est naïf. Les plus gros employeurs mettraient de la pression sur leurs employés pour qu’ils travaillent aux heures qu’ils souhaitent, les consommateurs (qui oublient rapidement qu’ils sont aussi des travailleurs) réclameraient des heures d’ouvertures toujours plus souples (puisque leur horaire de travail qui prendrait de l’ampleur les empêcherait de subvenir à leurs besoins en des heures raisonnables).

    Les travailleurs-consommateurs se feraient eux-mêmes complices de la spirale qui les rendraient toujours plus dépendant de leurs employeurs, et ce dernier aurait beau jeu d’augmenter les heures de travail devant la demande des consommateurs. La précarité des emplois augmenterait puisque les travailleurs ne voulant pas se soumettre à se rythme de fou serait écarter du jeu, les employeurs pourraient alors diminuer les salaires en alléguant que la main-d’œuvre ne manque pas.

    Si tu tiens vraiment à ce que les heures d’ouverture soit davantage le reflet des aspirations des gens, il faut abolir l’économie capitaliste et fonder une économie fidèle à ce principe: «à chacun selon ses besoins, de chacun selon ses capacités».

    Je suis contre le despotisme de l’État, mais je suis pour son pouvoir régulateur qui permet de minimiser les souffrances vécues par les plus infortunés de notre société. Tant que nous serons dans une économie capitaliste, t’en prendre aux lois qui favorisent les travailleurs c’est faire le jeu du Capital. Prends-toi s’en plutôt au loi économiques qui favorisent les grandes entreprises au détriment des programmes sociaux.

  22. françois a dit

    Salut. un petit commentaire très simple au sujet de ton questionnaire sur la propriété.

    Encore une fois, tu semble considérer qu’être anarchiste ce n’est qu’être contre le pouvoir d’état. Tu oublie que la propriété et le capital mène à l’aliénation des travailleurs. Il ne faut pas seulement changer la nature du capital pour vraiment avoir une société libre, mais l’abolir.

    Relis les manuscrits de 1844 de Marx à ce sujet, relie Bakounine, relie Marcuse, Horkheimer, Adorno. Ou plus récemment lis John Holloway “Changer le monde sans prendre le pouvoir” dont la réflexion sur le fétichisme te serait utile. à force de penser ta lutte contre une pouvoir aliénant en terme de pouvoir tu reproduis celui-ci plutôt que de chercher à fonder une société véritablement libre. L’anarchisme est à mes yeux une requonquête du pouvoir de faire, plutôt que d’un pouvoir sur que donne l’argent, le capital. Le capital fragmente notre pouvoir de faire social, voilà pourquoi on doit l’abolir.

    Si tu ne vois pas la pertinence de cela, tu ferais peut-être mieux de te nommer simplement libertarien, ce que tu sembles être puisqu’on dirait que tu crois à la vertu magique du marché libre. Regarde plutôt ce qui est arrivé dans les pays où les idées de Milton Friedman ont été appliqué et si tu n’en frémis pas d’effroi, je plain ton aveuglement.

    Par ailleurs, un site toujours stimulant et bien argumenté même si je suis profondément en désaccord avec toi!

  23. @François

    “Tu oublie que la propriété et le capital mène à l’aliénation des travailleurs.”

    Je suis d’accord avec vous en ce qui concerne la propriété. Mais en ce qui concerne la monnaie, je ne vois pas comment on pourrait l’abolir sans coercition étatique. De plus, les profits seraient beaucoup moins élevés dans un véritable libre marché. Vous confondez monnaie et capitalisme.

    Le soi-disant libre marché de Milton Friedman ne ressemble pas tellement au mien. Du libertarianisme vulgaire à son meilleur! Déjà, le libre marché selon David Friedman est un pas dans la bonne direction, même si je ne suis pas entièrement d’accord avec lui.

  24. versionscelestes a dit

    Bonjour Anarcho-pragmatiste.

    Je suis plutôt de l’avis de François.

    Le capital devrait être aboli.

    Quand une personne qui effectue une activité reçoit un salaire -soit en monnaie ou en nature-, cette personne commence à vendre sa force de travail/d’activité.

    Il vaut mieux dissocier la production de la distribution de cette production. Donc, pas de compensation.

    Pourquoi cela serait-il impossible sans coercition étatique? On ne veut pas du tout d’état.

    Cordialement,

    Versions Célestes

  25. Comment abolir la monnaie sans coercition étatique?

    Attention, je propose l’abolition du capitalisme!

  26. internationaliste a dit

    Je ne suis pas d’accord avec toi, ton blogue n’est pas médiocre, loin de là. Je ne partage pas toutes tes positions mais jamais je ne dirais que c’est un blogue inintéressant ou médiocre.

  27. Merci! :)

    Je le sais fort bien! C’est du sarcasme! ;)

  28. Rostauscher a dit

    what a goddess!!,

  29. Louis-Marie Pelletier a dit

    Bonjour,

    Depuis la découverte de ton blogue, je me délecte de la lecture de tes billets. Je pense être souvent très proche de ton idéologie anarchiste, mais c’est quelque chose que je découvre. Donc je m’apprivoise graduellement.

    J’ai une question pour toi ou plutôt j’aimerais avoir ton opinion sur un sujet: La théorie fiscal du CRÉDIT SOCIAL. Et là je ne parle pas du partie politique.

    Je me suis procuré le livre “Sous le signe de l’abondance” écrit par Louis Évan et ce basant sur la théorie du crédit social du major Douglas. Je pense qu’il y a plusieurs bonnes idées dans ce livre pour nous sortir du capitalisme sauvage actuel.

    • @ Louis-Marie Pelletier.

      Le Crédit social, c’est en tout point la machine à piasses des Charest, Harper, Obama, Sarkozy et autres grands leaders de ce monde et de la FED pour «soutenir la demande» et régler magiquement la crise financière.

      Le keynésiannisme, c’est du crétinisme, oups, créditisme! Nous sommes gouvernés par des créditistes.

      • Louis-Marie Pelletier a dit

        À Jean-Luc,

        J’ai l’impression que le monde retienne seulement un aspect du Crédit Social et c’est celui de la machine qui imprime de l’argent à tout vent. Pourtant ce n’est pas là le but du Crédit Social.

        Je suis d’accord avec toi Jean-Luc que les politiciens actuels garoche l’argent qu’ils ne possèdent pas par les fenêtres au grand plaisir des banquiers.

        • @ Louis-Marie Pelletier.

          Pour votre information, les crétinistes voulaient étatiser la monnaie, nationaliser les banques et payer la dette en imprimant de l’argent, tout en vantant l’entreprise privée.

          Par exemple, le système d’assurances que promettait Camil Samson, le chef crétiniste aux élections québécoises de 1970, était un copier-coller des théories de Milton Friedman, mais il n’a jamais promis de dividende social pour tous sans intérêt sur de l’argent nouveau, alors que c’est le pilier de la théorie crétiniste.

          http://www.youtube.com/watch?v=qmUqRB5Xe-A

          Le plus triste, c’est que c’est exactement ça que nos gouverne-mamans font aujourd’hui, les dogmes crétinistes ressemblant énormément aux dogmes key-key-key-keynésiens. Les crétinistes voulaient faire imprimer de l’argent en plus grande quantité pour vaincre la pauvreté et aider la classe moyenne. Mettez cette théorie-là dans la bouche de Barack Obama aujourd’hui et vous avez les grandes lignes de tous ces bailouts stupides qui ne sont ni plus ni moins que du socialisme pour les banques! Comme quoi, plus ça change, plus c’est pareil!

          À l’époque, on parlait de la «piastre à Caouette», du nom de leur chef fédéral, Réal Caouette. Une proposition qui était ridiculisée par tout le monde, à l’époque! Aujourd’hui, l’État applique les dogmes crétinistes et on risque de se rappeler pourquoi les partis ayant porté cette théorie n’ont jamais été pris au sérieux. Quand l’État imprime de l’agent, on crée de l’inflation.

          Il est absurde, même en acceptant le système monétaire actuel, d’accepter que l’assureur (le gouvernement) décide par qui on doit se faire soigner, quels traitements avoir, quels hôpitaux construire, etc., tout en votant des lois. Sans oublier le système administratif pourvoyeur de travail à la pelle!

          Physiquement, nous pourrions tous vivre dans l’abondance, disait la théorie de Clifford Hugh Douglas! Ben, j’ai des p’tites nouvelles pour vous. Moi, quelqu’un qui me dit ça est automatiquement un illuminé rêveur. C’est vrai que, pour un certain temps, la planète peut potentiellement fournir l’abondance à tout le monde. Mais, le problème, c’est que pour obtenir des ressources, ça prend un effort. L’autre problème, c’est qu’à moins que tous les humains fournissent un effort égal, les ressources ne pourront jamais être attribuées de manière égale et comme on sait qu’une certaine proportion d’humains seront toujours des paresseux, alors l’égalité n’existera jamais.

          Oubliez ça, les gau-gauchistes! Le libre-marché est le seul modèle économique valable et viable à long terme.

    • Bienvenue ici, Louis-Marie!

      La doctrine du Crédit Social est appliquée par les banques centrales capitalistes présentement. Je ne suis contre ça, mais avec une certaine sympathie pour le concept de revenu minimum garanti.

  30. Louis-Marie Pelletier a dit

    Le crédit social et la machine à imprimer de l’argent.

    Pour tout ce qui concerne les parties politiques fédéraux et provinciaux des créditistes je connais très bien.

    J’ai vu chez moi dans ma cuisine Réal Caouette quoi qu’encore jeune quand il est mort, Camil Samson, Louis Éven et même Gilberte Côté-Mercier et son mari Gérard qui soit dit en passant sont mes parrain et marraine.

    Donc tout ce qui concerne la bouette créditiste je connais et c’est vraiment de la bouette et encore plus au moment de la scision ou Louis Éven et Gilberte Côté décide de fondé Les Pèlerins de St-Michel (bérêt blanc) mouvement d’action politique et catholique.

    Mais ce n’est pas ça que je retiens de tout mon passé. Ce que je retiens c’est la théorie du crédit social qui est très bien expliqué dans le livre “Sous le signe de l’abondance”.

    Il me semble qu’il y a beaucoup de chose dans cette théorie qui pourrait rendre notre monde financier meilleur. Ne me parler pas des Caouette, Samson et Mercier qui ont pris des parties seulement de la théorie et en fait quelques chose pour les propulser devant les caméras.

    • @ Louis-Marie Pelletier.

      «J’ai vu chez moi dans ma cuisine Réal Caouette quoi qu’encore jeune quand il est mort»

      Caouette est mort dans votre cuisine?

      «Gilberte Côté-Mercier et son mari Gérard qui soit dit en passant sont mes parrain et marraine.»

      Donc, vous faites partie des Bérêts blancs, cette secte d’ultra-catholiques anti-capitalistes qui infiltrait les partis crétinistes fédéral et provincial. Merci de cette révélation!

      «Louis Éven et Gilberte Côté décide de fondé Les Pèlerins de St-Michel (bérêt blanc) mouvement d’action politique et catholique.»

      Deux étatistes corporatistes théocrates qui ont fondé leur secte politico-économico-religieuse d’inspiration crétiniste avec le cher journal en prime, une feuille de chou qui s’apparente fort bien aux p’tits dépliants des Témois de Jéhovah! On a fait ses classes dans Vers demain, mon gars?

      Une idée des idées crack-pot de la bonne femme Mercier et de ses «propagandistes de profession» (elle ne s’en cachait même pas, christie): http://archives.radio-canada.ca/politique/provincial_territorial/clips/13345/

      «Il me semble qu’il y a beaucoup de chose dans cette théorie qui pourrait rendre notre monde financier meilleur.»

      Voir mon commentaire plus haut!

      P.S.: Sérieusement, êtes-vous un ancien député créditiste?

      • Louis-Marie Pelletier a dit

        Re bonjour Jean-Luc,

        Ha ha ha j’ai ri un coup en lisant ta réponse. Non, Caouette n’est pas mort dans ma cuisine. Je vais rectifier. Je suis né en 1967 donc j’étais encore très jeune quand il est mort.

        Oui je l’ai vu chez mes parents dans la cuisine lors de ses visites à Sherbrooke pour venir rencontrer mon père qui était un ami de longue date mais devenus des adversaires idéologiques.

        Oui mes parents ont longuement été des Pèlerins de St-Michel et oui dans mon jeune âge j’ai porté le bérêt blanc. J’ai même passé des circulaires et fait du porte en porte pour abonner les pauvres ignorants à ce journal.

        Mes parents ont quitté le groupe en 1982, j’avais alors 15 ans. Bien sûr qu’à ce moment là mon idée politique n’était pas encore fixée. Fédéraliste que j’étais par mes parents et surtout par un cousin de la famille qui était député libéral: Irené Pelletier.

        Durant mes années de CEGEP, c’est là que j’ai commencé à me faire une idée et à ce moment là, j’ai versé dans le camp du parti Québécois et du parti conservateur au fédéral. L’arrivée du Bloc m’a fait pencher vers cette formation par la suite.

        Voilà donc mon portrait qui fait qui je suis aujourd’hui. Je veux garder mon esprit ouvert et être à l’écoute de ce qui se passe dans le monde. Je suis encore à la recherche du système économique idéal ou qui se rapprocherait de ce qu’il y a de mieux pour tous les humains sur terre.

        Le libre marché je veux bien y croire mais ça fait en sorte qu’il y en a une maudite gang qui en arrache.

        J’aime nos discussions, j’avance!

      • internationaliste a dit

        Les Bérêts Blancs “anticapitalistes”! On aura tout entendu. C’était et c’est encore un mouvement anticommuniste, antisocialiste, antisyndical et profondément marqué par l’obsession de voir des gauchistes partout. Ils ont même soutenu l’offensive antisoviétique et anticommuniste de Reagan dans les années 80. On est loin de l’anticapitalisme tel qu’il existe vraiment.

        • @ Internationaliste.

          Sur le site de Vers demain, le torchon des crétinistes, il est écrit ceci: «Le Crédit Social propagé par Vers Demain n’est qu’une méthode, une manière d’appliquer l’enseignement social des Papes.»

          http://www.michaeljournal.org/quisommes.htm

          Cette façon de voir le crétinisme s’est accentuée sous le règne de l’Antéchrist Jean-Paul II. Cet Antéchrist était résolument anti-communiste et anti-capitaliste. Il était juste un vieux théocrate ultra-catholique, comme tous les autres Antéchrists qui lui ont précédé et celui qui sévit à Rome actuellement.

          Donc, les Bérêts blancs sont anti-communistes ET anti-capitalistes. Ils sont juste des théocrates ultra-catholiques qui s’inspirent du Crétinisme social, une doctrine économique qui prône l’étatisation de la monnaie, la nationalisation des banques, l’impression d’argent en plus grande quantité pour vaincre la pauvreté, payer la dette et aider la classe moyenne, l’établissement d’un dividende social pour tous et pour toutes sans intérêt sur de l’argent nouveau et, incohérence lamentable, mettre l’entreprise privée sur un pied d’estalle.

          Cette théorie a l’air ben cute sur papier comme peut l’être aussi le communisme, mais, en pratique, c’est un vrai cauchemar qui ne fait que gonfler la dette, augmenter la taille de l’État, exploser l’inflation, limiter la liberté économique des gens et rendre la «loi de Dieu» supérieure à la loi des hommes en faisant entrer la secte catholique dans la méandres du gouverne-maman et dans la vie des gens, comme c’était le cas sous Maurice Duplessis, ce qui serait la fin de la laïcité de l’État et de notre liberté de penser par nous-mêmes sans que le gourou d’une secte religieuse quelconque vienne nous dire quoi faire et quoi penser.

          C’est ça, les Bérêts blancs! C’est ça, le Crétinisme social! Se battre contre cette doctrine, c’est se battre pour la liberté ou pour ce qui en reste au Québec.

          Et puis, je n’ai pas honte de dire que le Crétinisme social n’est rien d’autre qu’un fascisme soft. D’ailleurs, c’est ce que pratique Barack Obama aux États-Unis.

          http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/08/le-nazisme-explique-un-nul-appele.html

        • En effet!

          • internationaliste a dit

            Les créditistes sont pourtant de farouches défenseurs de la propriété privée et des ennemis de toute forme de nationalisation, sauf en ce qui concerne l’émission de la monnaie. Ils seraient les premiers surpris de se faire taxer d’anticapitalisme.

            • Je ne dis pas le contraire, mais la gestion des banques centrales ressemble en partie à ce que les Créditistes prônaient.

    • Ce que j’ai entendu dire de ce livre est moins pire que le parti politique du Crédit social.

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