Lorsque Pauline Marois traite Jean Charest de menteur, celui-ci prétend qu’il s’agit d’attaques personnelles alors qu’elle a tout à fait raison dans les faits. Pas mal mieux que la Sinistre du Vol Criminel de la Sacoche des Travailleurs, Monique-Jérôme Forget, qui traite François Legault de “con”.
Dans ce billet, vous constaterez qu’il ne faut surtout pas faire confiance à Jean Charest et à sa charogne étatiste soi-disant libérale en ce qui concerne l’économie. En fait, l’État est toujours une nuisance pour l’économie! D’abord, je vous rappelle ce grossier mensonge vomi par Jean Charest en 2002:
“L’État nous a jadis fait bondir en avant. Il est en train de nous ralentir. Il faut revoir et réécrire sa mission. L’État tentaculaire et obèse, qui se substitue à l’entreprise, aux banques et à l’initiative individuelle, c’est terminé!“
Voici quelques extraits révélateurs de cet article intéressant de Denis Lessard qui dresse un sombre portrait de la charogne étatiste soi-disant libérale.
Pour lui, il était intolérable que le niveau de vie des Québécois soit au 52e rang sur les 60 États ou provinces de l’Amérique du Nord.
«C’est le prix payé pour des gouvernements qui ont manqué à leur devoir, à leur devoir de réviser périodiquement leurs façons de faire», soutenait-il, solennel.
Le programme électoral du PLQ, publié à l’automne 2002, promettait déjà de «hisser le Québec dans la première moitié des 60 États et provinces du nord du continent où le niveau de vie est le plus élevé d’ici 10 ans». «Il n’est pas acceptable que le niveau de vie des Québécois les place au 52e rang?», martelait le document qui promettait de «Réinventer le Québec».
Cinq ans plus tard, le Québec est… au 53e rang, selon une étude récente de l’Institut économique de Montréal. Une autre étude sur l’investissement, publiée le printemps dernier par le gouvernement du Québec, le reléguait même au 55e rang, selon les données de 2006!
Autrement dit, la situation est encore pire qu’avec les péquistes et la charogne étatiste soi-disant libérale n’a rien changé ou presque dans les façons de faire de l’État Culbécois. Mais ne vous en faites pas, car comme le dit si bien Martin Masse dans le Blogue du QL: “C’est vrai qu’il reste un autre cinq ans pour remonter de 25 places, restons confiants!”
M. Charest avait aussi promis des réductions d’impôts de 27%, de 1 milliard par année. Or les contribuables n’y ont goûté qu’une fois, quand Québec a décidé de consacrer aux baisses d’impôts la totalité d’un transfert inattendu de 900 millions qu’il venait de recevoir d’Ottawa, au printemps 2007.
En d’autres termes, l’État Culbécois continue de voler la sacoche des travailleurs à un rythme gargantuesque et à un taux plus élevé que promis par Jean Charest. Ça c’est crissement bon pour l’économie, surtout en période de récession!
Wow, se servir de l’impôt fédéral pour réduire une seule fois l’impôt culbécois: quelle idée de génie!
Avant d’être élus en 2003, les libéraux promettaient de «ramener le fardeau fiscal des Québécois au niveau de la moyenne canadienne en cinq ans».
En juin dernier, l’Institut Fraser constatait que «le Québec est l’une des trois dernières provinces canadiennes à atteindre la journée d’affranchissement de l’impôt». Seuls les Terre-Neuviens et les contribuables de la Saskatchewan ont plus longtemps à travailler pour payer leurs impôts. Pire encore, si on exclut les redevances sur les ressources naturelles, le Québec finit dernier, 10e sur 10 provinces. «Le fardeau fiscal des Québécois est parmi les plus lourds au Canada», tranchait l’Institut Fraser.
Ça doit être encore la faute du PCul je suppose, môssieu Charest le crosseur? Aimez-vous ça vous faire voler votre argent comme ça par la charogne étatiste soi-disant libérale?
Maintenant, je vais citer des extraits de cet excellent billet de Martin Masse portant sur le même article:
Le gouvernement nous promettait en 2005 que le revenu personnel augmenterait plus rapidement au Québec qu’ailleurs au pays. Or nous sommes toujours au 9e rang des provinces.
Wow, on est loin de la création miraculeuse de richesses prônée par Jean Charest! Toujours aussi pauvres par rapport aux autres!
Le déficit zéro devait être maintenu. Sauf que comme les dépenses d’immobilisation sont comptabilisées hors budget, la dette, elle, continue de grimper, de 111 à 125 milliards entre 2003 et 2008.
Et on blâme le PCul pour sa mauvaise gestion. Misère…
D’autres chiffres évocateurs: la croissance moyenne du PIB a été de 1,9% au Québec de 2003 à 2008, contre 2,6% au Canada, ce qui nous place au 8e rang sur dix. Il y a cinq ans, le Québec obtenait 15,6% des investissements privés non résidentiels au Canada (ce qui est déjà moins que notre proportion de la population ou de l’économie du pays); cette proportion est tombée à 13,3% cette année.
Encore une fois, toujours aussi pauvres par rapport aux autres!
Quel beau bilan! Une autre preuve que le modèle québécois fonctionne à merveille! Et au cours de cette période, toutes les velléités de «réingénierie de l’État» ont évidemment été reléguées aux oubliettes. Notre État est aussi obèse aujourd’hui, sinon plus, qu’il l’était il y a cinq ans. Ça valait vraiment la peine d’élire un tel gouvernement «de droite», qui ne fait en réalité que poursuivre ce que le gouvernement péquiste «de gauche» faisait avant lui. Blanc bonnet, bonnet blanc.
En fait, la charogne soi-disant libérale a réalisé une réingéniaiserie de l’État!
Quand Jean Charest prétend vouloir réduire la taille de l’État et être l’homme de la situation en économie, il est un fieffé menteur. Ne vous laissez pas avoir par sa camelote et ne lui confiez surtout pas le volant de l’économie!
Avec la charogne étatiste soi-disant libérale, c’est LA RÉCESSION D’ABORD, OUI!