L’élite fémi-fasciste culbécoise (surtout composée d’hommes féminisés étatistes) a obtenu l’ensemble des droits féministes égalitaires qu’elle recherchait, ce qui est une très bonne chose. De plus, elle a obtenu plusieurs privilèges de discrimination positive qui favorisent les femmes dans les relations entre l’État et les citoyens, ce qui est inacceptable. Cela fait en sorte, malgré le silence complice des fémi-fascistes dans certaines causes qui ne servent pas leurs intérêts, comme l’égalité politique, les mauvaises conditions de travail des infirmières du réseau soviétisé de la santé au Culbec, le machisme religieux et la décriminalisation de la prostitution adulte, mais qui sont encore importantes pour les véritables féministes comme votre humble serviteur, que l’élite fémi-fasciste est en manque de causes à défendre.
Il faut donc, comme les étatistes savent si bien le faire, alimenter un faux état de crise permanent et ameuter la population avec des délires paranoïaques. Dernier délire en lice: la loi C-484 des CONservateurs menace le droit à l’avortement!
À SOUÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈRE, IL FAUT FAIRE PEUR AU MONDE! BOUH!
Bien sûr, ce projet de loi privé (loin d’être certain que ce cera adopté par un gouvernement minoritaire à moins que le fils à papa Dion continue à sombrer dans l’Abstention Officielle) est une manoeuvre électoraliste populiste pour séduire la drouate étatiste christiano-fasciste et la pertinence de n’augmenter les sentences que pour les agressions envers les femmes enceintes (mais pourquoi les fémi-fascistes sont contre ça?) est tout à fait questionnable, quoiqu’on peut invoquer le concept de circonstances aggravantes. Aussi, faudra que les anarcho-socialistes et les libertariens expliquent en quoi cela est anarchiste de ne pas appuyer la séparation du Québec et donc de laisser aux fédéraleux le contrôle entier de la législation criminelle, ce qui inclut la répression des crimes imaginaires sans victime!
Par contre, il est évident que cette loi ne menace pas le droit à l’avortement au Cacanada. Le verbatim du projet de loi C-484 concernant ce fameux article sur l’agression envers les femmes enceintes est très clair à ce sujet.
Il est entendu que le présent article ne vise pas:
-un acte posé relativement à une interruption légale de la grossesse de la mère de l’enfant avec le consentement de celle-ci;
-un acte ou une omission qu’une personne agissant de bonne foi considère nécessaire pour préserver la vie de la mère de l’enfant ou la vie de l’enfant;
-un acte ou une omission commis par la mère de l’enfant.
Crisse, les CONservateurs eux-mêmes ont pris la peine de préciser que cela ne concernait pas l’avortement! Toute cette campagne de salissage médiatique est une autre invention démagogique des fémi-fascistes. Pourtant, il y a des choses beaucoup plus graves à dénoncer chez les CONservateurs!
Merci au sale drouatiste étatiste du blogue-poubelle giratoire pseudo-antagoniste pour cette information. Pour une rare fois, il a raison! Voyez-vous comment il est si important de s’informer aussi sur nos ennemis idéologiques?
Et comme le dit si bien l’ex-blonde en réponse à ce billet pro-choix de l’envoûtante Choco (lisez aussi ce billet de Renart):
Je pense que certaines personnes, les féministes (note de l’anarcho-pragmatiste: il faudrait dire “fémi-fascistes”) avant tout, ont tout simplement pété les plombs et le message qui passe à l’effet que le gouvernement Harper veut criminaliser l’avortement n’est rien d’autre que de la pure démagogie!
Le projet de loi vise à accroître les sanctions pour quelqu’un qui, EN PERPÉTRANT UNE INFRACTION, porte atteinte à la vie d’un enfant à naître. On est à mille lieux de la criminalisation de l’avortement.
Pour qu’on en arrive là, il faudrait qu’une majorité d’illuminés de la Cour Suprême interprète les termes “enfant à naître” comme étant une reconnaissance d’un statut juridique au foetus et que, par conséquent, le libre choix d’une femme soit mis en opposition au droit à vie d’un foetus. Encore là, ce projet de loi ne criminaliserait même pas l’avortement, lequel n’est pas une infraction!
Ne faisons pas de tempête dans un verre d’eau. Bien que ce projet de loi puisse éventuellement peut-être ouvrir une porte d’un milimètre et quart pour un nouveau débat sur l’avortement, on est à des années-lumière de ça.
Moi, en tout cas, je dors sur mes deux oreilles.
Bravo! Que les menteurs fémi-fascistes aillent se faire foutre, ça leur fera du bien!
Tout de même, profitons de l’occasion pour présenter la position anarcho-pragmatiste sur la question du droit à l’avortement.
Justification de la position anarcho-pragmatiste: la position du libertarien André Dorais
L’anarcho-pragmatisme se prononce en faveur du droit à l’avortement, car il en va du droit de vivre de la femme enceinte. Plus précisément, la justification de cette position se trouve presqu’essentiellement dans ces propos du libertarien André Dorais en réponse à Richard U. Broenck dans un débat sur l’avortement dans le Québécois Libre (ici, le terme “libéral” est synonyme de “libertarien”):
Monsieur Broenck,
D’abord, je tiens à vous remercier pour vos commentaires. Je ne prétends pas avoir le dernier mot sur un sujet aussi délicat, mais prendrai le temps d’élaborer ma conception de la liberté. Non seulement je distingue la vie de la liberté, mais j’accorde une place plus importante à celle-ci qu’à celle-là. Ainsi, on peut toujours décourager, voire pour un temps empêcher un ami de se suicider, mais l’empêcher à répétition de commettre le geste n’a rien de libéral car c’est sa vie. Le noyau dur du libéralisme, à mon sens, n’est pas tant la vie à tout prix que la non-agression de l’autre.
Vous avez raison de dire que je considère l’enfant à naître comme une extension de la mère, mais de cette position vous ne pouvez pas conclure que je considère le foetus comme étant moins qu’un être humain. Dans ma perspective, la question n’est pas de savoir si ce foetus est un enfant ou s’il doit naître ou non, mais plutôt de savoir qui forcera la mère à accoucher.
Forcer une femme à accoucher est une agression envers cette femme. Cela exige qu’une tierce personne agresse cette femme. Il s’agit d’une violation de son corps et de sa conscience par un autre. Il m’apparaît beaucoup plus défendable de limiter l’agression à ce que la mère porteuse peut se faire à elle-même. Si elle veut tuer l’enfant qu’elle porte, libre à elle. C’est la femme qui donne la vie et elle seule peut l’enlever. Cette décision est sienne tant et aussi longtemps qu’elle porte l’enfant.
La nature nous a ainsi fait que seule la femme peut donner naissance. Vous pouvez toujours lui suggérer fortement d’accoucher afin que vous ou un autre puissiez vous occuper de l’enfant, mais je ne vois pas comment obliger une femme à accoucher peut être qualifié de libéral. Un libéral place la liberté en premier et, par conséquent, la vie. Dans cette perspective, on ne peut pas agresser l’autre, même pas au nom de la vie. Si vous voulez vous battre pour la vie, je crois que la bataille à livrer est contre l’État, pas contre la femme qui désire avorter.
Bien sûr, les libertariens ne sont pas en faveur du droit à l’avortement, contrairement aux anarcho-socialistes et à l’anarcho-pragmatisme, mais ils sont en général en faveur du droit de se payer un avortement. De plus, le débat sur l’avortement ne fait pas l’unanimité chez les libertariens. Plusieurs libertariens, dont Marc Grunert, considèrent que l’avortement est un crime qui viole le principe de non-agression appliqué au foetus.
Ce qui devrait être fait dans le contexte étatiste actuel
Dans le contexte actuel, où l’État nous vole énormément et s’occupe des soins de santé et qu’il y a un nombre délirant d’environ 30 000 avortements par année au Culbec, même avec le tas de méthodes de contraception disponibles, l’État doit se porter garant du droit à l’avortement.
AJOUT: Après réflexion, je me prononce en faveur du droit à l’avortement gratuit, sans condition. Mais tout de même, il faudra réfléchir sur les raisons qui font en sorte qu’il y ait autant d’avortements au Culbec, avec tous les moyens contraceptifs disponibles. Tout de même, cette question peut toujours se débattre mais le moyen que je proposais était trop bureaucratique pour être efficace.
Mais à mon avis (la question est discutable, il s’agit d’un point de vue personnel mais qui se base sur la première attitude anarcho-pragmatiste essentielle d’assumer ses choix), on devrait ne permettre qu’un seul avortement dû à une grossesse accidentelle gratuit par femme. Des accidents peuvent survenir mais il ne faut pas que cela soit de manière répétée. De plus, l’avortement serait toujours gratuit si:
1) La mère est mineure.
2) La grossesse est vraisemblablement (pas toujours prouvable) le résultat d’un viol (si le viol est prouvé, faire payer l’agresseur).
3) Le foetus a une grave maladie.
4) La grossesse survient malgré une prise régulière et prouvée de contraceptifs comme la pilule et le Depo-Provera. (Merci Noisette!)
5) La vie de la mère est en danger ou son intégrité physique ou mentale est sérieusement compromise.
Mais à partir du deuxième avortement non convert par 1), 2), 3), 4), ou 5) à moins d’une situation de pauvreté extrême, c’est au couple père-mère de payer (père et mère 50%, ou selon entente mutuelle). Une telle mesure aurait certainement un effet plus contraceptif et ferait diminuer le nombre d’avortements.
Et parions que dans un monde anarchiste ou avec un État minimal, il y aurait encore moins d’avortements, car il n’y aurait pas la bureaucratisation honteuse actuelle de l’adoption au Culbec (avec la Direction de la Pseudo-Protection des Crisses de morveux) qui fait en sorte de rendre plus difficile l’adoption des enfants abandonnés, à un point tel que des couples sont prêts à aller jusqu’en Chine pour acheter des bébés de la part de trafiquants d’enfants.
Un peu d’éducation sexuelle à la sauce Davidg!
Pour terminer, une touche personnelle. Les gars, ne vous fiez jamais à une femme pour la contraception. La contraception féminine (qui est souvent très fiable pour les femmes) n’est pas fiable pour les hommes. Sauf si vous avez subi une vasectomie (et même là vous savez fort bien le risque, qui vous dit que votre partenaire n’a pas de ITS?), portez toujours un condom lors d’une pénétration vaginale et jeter le condom dans la toilette après usage, car les spermatozoïdes ne sont pas tous tués. Je sais très bien que ce n’est pas du tout écologique, mais cela vous évitera bien des problèmes.
Note: L’utilisation du terme SPM est une moquerie pour tenter de trouver une explication logique aux délires de ces fémi-fascistes. Évidemment, je le sais fort bien que ces délires ne sont pas causés par le SPM. Mes excuses aux dames que j’ai pu froisser et qui sont prises avec les méfaits du SPM à chaque mois.
Précision: JE SUIS POUR LE DROIT À L’AVORTEMENT ET JE TROUVE LA LOI C-484 STUPIDE.